temoignage

Publié le 13 Novembre 2012

http://www.audiable.com/Resources/titles/84626100182100/Images/84626100182100L.gifLe titre est clair, ce n’est pas la mélodie du bonheur. Nicolas Rey s’autodétruit et partage cette descente aux enfers avec nous. Il évoque sa paternité, son côté volage entre sa femme et ses maitresses, son penchant pour l’alcool et autres substances qui donnent des ailes. Le livre est composé de chapitres très courts évoquant une anecdote, un sentiment, une sensation.

L’avantage du livre est qu’il est très rapide à lire. Ca défile. Ce n’est pas intellect, pas besoin de réfléchir et quand on cherche un livre pour combler un court moment d’attente, c’est le genre de lecture bien pratique.

Le point négatif est que je n’ai pas du tout accroché. Je me demandais ce qu’il foutait à se détruire ainsi alors qu’il semble avoir tout pour être heureux. Et puis d’un autre côté, il a le droit de faire ce qu’il veut, il a droit de ressentir du malaise, qu’est ce que ça peut bien me faire, je m’en fous, j’ai assez à gérer avec mon quotidien.  C’est le sentiment que je garde du livre « je m’en fiche de ses problèmes, on a tous nos boulets ». A l’origine c’est zhom qui avait acheté ce livre. Personnellement, honte sur moi mais je ne connaissais même pas Nicolas Rey. Zhom est plus modéré. Ca se laisse lire. C’est sans plus mais ce n’est pas une lecture désagréable non plus.

Le point ++ du bouquin : la dernière page. Rien que pour elle, je ne regrette pas cette lecture.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 2 Juillet 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41qpCd7zNlL._SS500_.jpgVous êtes trop gros, vous avez toutes les maladies du monde, vous êtes nul, les autres valent mieux que vous, vous avez une piètre opinion de vous et ça vous déprime. Ce livre est pour vous. Petit manuel de psychologie illustré de dessins humoristiques un poil sarcastiques, il apporte des solutions évidentes à certaines pathologies qui peuvent vous pourrir la vie. Ce livre touche les sujets de l’estime de soi, les hypocondriaques, la confiance en soi, la dépression. Il vous permet de mettre un mot sur votre mal aise et vous donne des conseils de base pour vous prendre en main. Ca ne vous fera pas guérir mais il rappelle les basiques qu’on oublie parfois.

Ce que j’ai aimé dans ce petit livre. Les dessins m’ont beaucoup fait rire. Le livre avec uniquement le discours de psychiatre m’aurait barbé. La touche humoristique équilibre l’ensemble. C’est un livre qui se lit bien. Le contenu est déjà connu mais une piqure de rappel ne fait pas de mal.

 

Ce que je n’ai pas aimé est pourtant le concept du livre c’est l’énumération des pathologies par rapport à une liste de symptômes. Si on prend au pied de la lettre les énumérations des symptômes, on aurait tous, tous les maux de la terre. On a tous un manque de confiance en soi modéré, une estime de soi qui n’est parfois pas à la hauteur. On a envie de se plaindre, d’être plaint, on tombe forcément dans des travers décrit par le livre sans être réellement touché par la pathologie. Il faut prendre du recul avec ce genre d’ouvrages et ne pas rentrer dans le pshychotage juste parce que l’on s’est senti visé par certains points.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 25 Juin 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41hOMoC3PrL._SS500_.jpgQuand j'ai repéré ce livre lors du partenariat avec Babelio, masse critique, je pensais que le temps que je le reçoive et que je le lise, j'aurais fini l'allaitement de mon garçon. A 5 mois et une semaine, on y est toujours. J'ai donc pu considérer ce livre comme une confirmation de ce que j'avais déjà vécu mais aussi ce que je vivais, une confirmation que ce que je faisais était bien pour mon bébé, un soutien, une preuve que l'on fait au mieux. Ce livre est la bible de l'allaitement. Il devrait être distribuer à toutes les mères allaitantes à la sortie de la maternité, on serait moins nombreuses à abandonner dès le premier mois.

Il décrit chaque étape de l'allaitement, de l'évolution de la poitrine pendant la grossesse en passant par le moment clé de l'accouchement, le colostrum, la première semaine, la montée de lait, les premiers mois, bébé qui grandit, pour arriver au sevrage. 

S'il ne fallait ne retenir qu'une seule chose? Le lait maternel est ce qu'il y a de mieux pour votre bébé, si vous le pouvez et le voulez, ne l'en privez pas. 

Pourquoi ce livre me semble indispensable aux allaitantes? Bien qu'étant naturel, l'allaitement n'est pas si simple. Entre bébé qui ne sait pas prendre le sein, la mère qui ne sait comment l'y mettre, la mauvaise position qui entraine des crevasses et douleurs, il y a également le stress de la perte du poids du bébé, le personnel médicale et l'entourage familiale qui vous mettra parfois des bâtons dans les roues proposant des compléments alimentaires, affirmant que vous n'avez pas assez de lait, qu'il n'est peut être pas de bonne qualité, qu'il n'est pas nourrissant ect... Comme vous toutes je suis passée par là. Ne vous laissez pas faire. Pour mes deux enfants, on m'a proposé le complément en bib parce que bébé pleurait.

Les premiers jours, bébé va perdre du poids, c'est normal (dans une certaine mesure). Refusez les compléments alimentaires tant que la perte reste normale. Mettez bébé au sein ++++++. N'écoutez pas les "bons" conseils qui vous disent d'attendre 3h. Ecoutez votre bébé, mettez le au sein dès qu'il le réclame. Ne lui refusez pas le bonheur que c'est pour lui ET POUR VOUS d'être au sein. C'est un moment de partage, de détente, de bonheur voir d'extase. N'en ayez pas honte, c'est normal, naturel et les lâchés d'hormones pendant les tétées font tout pour vous faire atteindre les nuages. Laissez vous aller!

Les premiers mois, répondez à la demande. Ne suivez pas les menus que le pédiatre va vous fournir. L'équivalent de 5 bibs de tant toutes les tant d'heures. Non mais vraiment, quelle stupidité pour un bébé allaité!! Il faut que votre enfant stimule la production lactée et pour celà il faut qu'il tète. C'est cette stimulation et parfois sur-stimulation (dans le cas d'une réclamation de bébé d'augmenter la production) qui permet d'adapter la production lactée. Les périodes de très fortes stimulation de bébé peuvent durer 2 à 3 jours et revenir régulièrement. Ayez confiance en votre capacité à nourir votre enfant, le livre insiste là dessus et nous soutien. Le manque de lait est souvent une culpabilité que le papa introduit parce que bébé l'empêche de faire ses nuits ;). 

A ceux qui vous disent que votre lait n'est peut être pas bon et nourrissant, ignorez les. Le plus important est que vous, vous savez que c'est le mieux que vous puissiez offrir à votre bébé, c'est ce qui est le plus adapté pour lui.

Lorsque l'on vous dira que votre bébé ne fait pas ses nuits à cause de l'allaitement et qu'il vaut mieux le caler avec un biberon, sachez que ça ne marchera peut être pas. Bébé vous réclame la nuit, pourquoi ne pas profiter de ses instants câlins, ils ne dureront pas. 

Le bib du soir, on a essayé pour bébé2 qui ne fait toujours pas ses nuits. Il se réveille toujours toutes les 2 à 3 heures la nuit alors que le jour chez nounou, il ne réclame pas à manger. Il peut passer sa journée sans manger si la nourrice ne lui propose pas le bib. Rien ne vaut sa maman pour le sein et si bib rien ne vaut papa. 

Pour la tétée nocturne, au début pour ne pas déranger le papa, je restais dans la chambre de Nolan dans un fauteuil. Le fauteuil avait beau être confortable, ce n'est pas reposant et en plus j'ai pris froid. En un mois, j'ai choppé un rhume contaminant bébé. Franchement, avant de penser au confort du papa, pensez à votre bien être et celui de votre bébé. Si vous allez bien, ce sera plus vivable pour le papa. La tétée au chaud dans son lit c'est quand même ce qu'il y a de mieux et de plus reposant. Vous voyez le temps qui passe et bébé qui ne fait toujours pas ses nuits, ce n'est pas grave, laissez lui le temps qu'il faut. Vous ne voulez pas lui faire passer le bac l'an prochain non plus? Laissez le temps à votre bébé de grandir à son rythme.

Ne soyez pas stressée par les pédiatres qui vont peut être vous faire culpabiliser parce que bébé ne suit pas la courbe du carnet de santé. Tant que la prise est régulière, qu'il est en bonne santé, qu'il tète bien, qu'il semble repu et qu'il mouille un certain nombre de couche par jour, ne vous alarmez pas.

 

Vous rencontrerez un certain nombre d'obstacles à l'allaitement, essayez de faire face. Souvent ce n'est pas l'acte en soi le plus dur mais l'opinion des autres sur cette manière farfelue de nourir son bébé. A se demander comment on faisait avant l'arrivée des laits artificiels. Il m'est arrivé de devoir allaiter alors que j'étais à l'extérieur. Une anecdote, dans une salle d'attente de médecin, j'attendais depuis une demi heure. Nolan commence à s'énerver. Je le mets donc au sein. La secrétaire médicale est venue me chercher pour me mettre dans une pièce à part pour être plus tranquille mais aussi pour ne pas choquer les autres patients. Nourrir son bébé est choquant. Je demande la permission de nourir mon bébé!

Les enfants pensent que les poissons comestibles sont rectangles et déjà panés quand on les pêche, sont dégoutés lorsqu'on leur dit que l'oeuf sort du cul de la poule, bientôt ils ne sauront même pas que les seins servent à nourir les bébés et que du lait en sort...

 

Vous connaitrez sans doute quelques douleurs dans les débuts. SI ça devait durer, revoyez la mise au sein mais ne vous arrêtez pas, persistez, ça vaut le coup.

Si vous devez en avoir raz le bol du temps que ça vous prend d'allaiter, sachez que ça ne dure pas. Après 4 mois, en général bébé réclame toutes les 4 à 5heures. Il faut s'adapter à leur rythme.

Pour les douleurs, ce qui a fonctionné pour moi, les deux fois c'est le jelonet en prévention puis pour cicatriser les crevasses du début.

 

Tous ces sujets sont abordés dans le livre. On se sent tellement moins seule face à nos difficultés de mère nourricière. Mais c'est également un formidable appui et soutien. Il nous conforte dans notre action. il est notre plus grand allié face à des pédiatres pas toujours au point sur l'allaitement, une famille qui provient de la génération du lait artificiel et un mari qui trouve les tétées trop prenantes et le bébé allaité trop envahissant. 

Pour les futures allaitantes et les allaitantes, n'hésitez pas! Il est de formidable conseil.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 6 Mars 2012

"Le français tel qu'on le parle en Bretagne"

http://img.over-blog.com/300x296/4/04/44/26/Livres-07/les-bretonnismes-2.jpgAvant de lire le premier tome, je ne savais même pas que je ne parlais pas correctement le français. J'ai pris le premier livre pour une rigolade, il m'a beaucoup fait rire. J'ai voulu prendre le 2è tome avec plus de sérieux. D'où viennent ces erreurs de vocabulaire, de grammaire, de tournure? Pourquoi ai-je autant de difficultés avec les verbes amener et emmener. Comment ça, ce n'est pas la même chose? Et pourquoi les "étrangers" (non bretons, voir même non trégorrois) ne comprennent pas toujours ce que je dis? Depuis quand Kigné, liche, Gouèle, maldigourdi, plouc, ne sont pas français? Pourquoi avons nous certaines tournures de phrases incorrectes grammaticalement et qui en font rire plus d'un?

Je n'ai pas été déçue par ce nouvel opus même si une majorité des mots bretons m'était totalement inconnue. J'ai donc été un peu moins concernée par ce tome. Niveau tournure de phrases par contre, j'ai été bleuffée. Ah bon, les français ne parlent pas comme ça?

En bref, un deuxième tome très sympathique pour tous les bretons qui s'interrogent sur leur façon de parler et pour tous les autres pour mieux nous comprendre.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 15 Février 2011

http://storage.canalblog.com/39/02/772840/59818034_p.jpgNe cherchez pas le mot "Bretonnisme" dans le dictionnaire, ça n'existe pas. Comme l'explique Hervé Lossec, il existe le "gallicisme, anglicisme, latinisme mais point de bretonnismes !" . 

Alors bon comment ça, on ne parle pas bien la France en Bretagne? Et bien en effet, en lisant ce petit livre, je me suis rendue compte que le breton influençait fortement notre façon de parler et je ne m'étais jamais rendu compte que mon français comportant des erreurs grammaticales introduites par le breton. J'ai été ébahi d'apprendre à quel point je parlais mal le français ;).

Le livre regroupe également toute une série d'expressions, mots d'origine bretonne que l'on utilise dans la vie de tous les jours. Nous savions que le français avait emprunté des mots à l'anglais, à l'espagnol, à l'arabe mais vous découvrirez qu'en plus de volez nos recettes (pirates), les français nous volent également nos mots .

 

J'étais évidemment consciente d'utiliser du breton dans mon langage courant, par exemple les patates crignes ou Krichen pour Mr maja, grignouse, strouilhon, pegement.

Il y a d'autres mots que j'estimais français comme la cuche mais qui sont en fait d'origine bretonne. Et des tournures bretonnes en utilisant des mots français. Combien de fois je n'ai pas dit  : "J'ai envoyé ça avec moi" au lieu de dire "j'ai amené ça avec moi".  Je dis également souvent à ma fille, tu veux une paille pour boire avec? ou encore "j'ai mes parents à manger ce midi" et ainsi de suite.

 

Tant d'exemples dans ce petit livre fascinant et même des exercices pour apprendre à parler bien la France ;). Il est si passionnant qu'on ne s'étonne qu'il ait eu un si grand succès.

 

Un article sur le Télégramme lui est consacré : "Le livre qui décortique le "français tel qu'on le parle en Bretagne""

Le site de Skol Vreizh

 

L'avis d'Yvon

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 28 Octobre 2010

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41pcYX-qkcL._SS500_.jpgJe recopie la présentation de l'éditeur:

 

Les marâtres se rebiffent. Plus de deux millions en France, elles sont caricaturées, humiliées, detestées. Les belles-mères en ont assez de cette guerre d'usure qui les oppose à leurs belles-filles. Une guerre où elles sont toujours perdantes. Et ce n'est pas faute d'avoir tout essayé pour faire de leur foyer le havre de paix, le nid d'amour qu'elles imaginaient en s'installant avec leur compagnon. Car l'homme qu'elles aiment leur apporte en cadeau des enfants qui ne les accepteront jamais, surtout si ce sont des filles. Fondé sur de nombreux témoignages, ce pamphlet drôle et revigorant s'adresse à tous les acteurs de la famille recomposée. Rassurez-vous, l'auteur est aussi une marâtre, pourtant ça ne se voit pas, elle n'a pas d'ongles crochus ni de poils au menton.

 

Je suis un peu embêtée car en choisissant ce livre lors de l'opération masse critique organisé par Babelio, je pensais lire un livre sur les belles mères dans le sens mère du compagnon. Autant ma belle mère est adorable, gentille, j'ai comme la majorité des femmes parfois un peu de mal ;). Elle est justement trop tout, trop ce que moi je ne suis pas. Laquelle d'entre nous n'a pas eu la remarque : "Ca ne vaut pas celui de ma mère ;)" ou l'envie de dire à nos chères moitiés : "et bien tu n'as qu'à y retourner chez ta mère!". Enfin voilà, je voulais un livre drôle sur les belles mères.

 

A la place c'est un livre sur les vraies marâtres, méchantes et malveillantes des contes de fées. C'est à leur tour à présent d'équilibrer la balance et de dénoncer ces petites pestes, pétasses de fifille à leur papa. Je m'attendais à une série de témoignages mais en fait on a quelques anecdotes rapportées par ci par là, rien de très convaincant. L'auteur veut nous convaincre que toutes les belles filles sont des pourritures, j'ai un peu de mal car au vu des exemples je crains alors que j'étais moi même pour mes parents biologiques une véritable connasse et que ma propre fille est une sale teigne. Il y a certaines choses décrites dans le livre que j'ai moi même faites à mes propres parents de manière consciente mais que voulez vous, les gamins sont des morveux. Les belles filles n'ont pas l'exclusivité de la bêtise.

Ensuite le père apparait passif et aveugle aux agissement de sa très chère progéniture. J'ai des doutes que tous les pères soient à ce point aussi laxistes et je doute également que cette situation soit réservée aux familles recomposées. J'accorde évidemment qu'être une belle mère n'est pas chose facile mais comme la fin du livre le conseille, être belle mère n'entraine pas la lourde tâche d'éducation. Etre belle mère ce n'est pas remplacer le rôle de mère. C'est un bon conseil que donne le livre et les seules phrases que j'ai apprécié.

 

Ensuite au niveau de l'écriture, les termes et les idées sont répétées sans cesse, j'ai eu l'impression de tourner en rond. Les mots pour désigner les belles filles sont injurieux (comme tente de le faire refléter mon avis). Le livre n'est pas suffisamment posé, réfléchi, détaillé. Les témoignages sont un gros manque. L'ensemble ressemble à une vengeance qui manque de recul, au sang trop chaud, trop haineuse. La vengeance n'est-elle pas un plat qui se mange froid?

 

Cependant j'aimerais tout de même laissé sa chance à ce livre. Si une belle mère martyrisée par la chère et tendre fille du papa est intéressée pour le lire, envoyez moi un mail, je vous l'enverrai.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 25 Février 2010

Je suis embêtée avec ce livre. Il y a un énorme décalage entre ce que j’ai lu et ce qui était indiqué par l’éditeur. Je vais commencer par ce que ça aurait du être :

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv16564297.jpgLes éléments du livre sont issus d’un manuscrit traduit par Eden Yoqtan ou Yogtan ? Ce manuscrit contient des réflexions, observations, décisions de Kurgar le sage qui régna sur les Tcherkhâns à une époque fort fort lointaine.

 

Je m’attends donc à savoir qui était Eden Yoqtan ou Yogtan (je ne sais toujours pas quelle écriture est la bonne), je m’attendais à plus d’explications sur Kurgar et son peuple. En fait le livre est une succession de petites histoires entrainant une morale ou un enseignement (qui sera enseigné aux enfants). Et là où j’ai eu l’impression d’être parfois prise pour une dinde c’est sur l’avancée de certaines réflexions. Je me suis dit que nos sociétés iraient mieux si on suivait certains de leurs concepts au lieu de les laisser à la place de grandes théories. Et là j’ai eu un souci. Eden Yoqtan a-t-il réellement existé. Qui étaient réellement les Tcherkhans ? Kurgar est-il un personnage fictif ou a-t-il réellement existé ?

Pleins de questions auxquelles mon ami google n’a pas pu répondre et pourtant le net est si vaste. Si je cherche Eden Yoqtan, il n’y a que des liens vers les blogs qui présentent le livre, pareil pour le mot « tcherkhan ». Je n’arrive pas à mettre les mots qu’il faut pour trouver le Kurgar que je cherche par contre un Kurgar d’un certain jeu en réseau, ça il y a. Donc au premier abord j’ai l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que le livre. Du coup j’ai continué en essayant de faire abstraction de l’auteur et en oubliant que le peuple et Kurgar sont censés avoir vécu. Pour moi Kurgar et son peuple sont fictifs, ce sont des personnages qui auraient pu vivre dans n’importe quelle contrée des temps anciens.

A partir de là, j’ai encore eu un malaise à cause de la modernité des propos (pensées sur femmes notamment, les élections). Il y a un décalage que je n’arrive pas à combler. Heureusement qu’il y a quand même certaines histoires qui vont avec leur temps(le pont et les routes, les alliances…).

Si on fait abstraction de tout ça, les histoires sont quand même assez sympas, certaines sont drôles, certaines font réfléchir. Je me suis un peu lassée au bout d’un moment mais si on n’attend pas un côté historique du livre et qu’on le lit comme un livre loisir, la lecture est assez plaisante malgré tout. Kurgar est un personnage attachant malgré sa main lourde et la claque légère envers son pauvre scribe à qui on doit normalement ces fameux manuscrits. J’ai été éclatée par les prudes, je les ai trouvés très drôle.

 

En bref, une impression totalement partagée. D’un côté le malaise que la présentation cloche et donc les fondements du livre sont branlants mais des histoires sympathiques avec de fortes notes d’humour.


Je reste d'ailleurs toujours sur mon interrogation, est ce que ce livre est une imposture ou pas? La façon dont est "documenté" le livre n'écarte pas la possibilité d'une véracité des dires de ce livre. Il n'y a que mon malaise pour me dire que j'ai été piégée ;).


Merci à Livraddict et aux éditions abel becanes pour la découverte.

 

 

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 11 Février 2010

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41HWzZetjgL._SS500_.jpg

Le Docteur Mayah Gauthier a demandé l’assistance de Véronique Pidancet-Barrière (auteur-scénariste) pour rédiger cet ouvrage qui se veut être une sorte de « roman éducatif ».

C’est l’histoire d’Anita, obèse, issue d’une famille d’obèses qui rencontre Marc. Il est charmant, il est mince, en bref, pas le genre d’homme à s’attifer d’une grosse. Pour le conquérir, elle veut maigrir. Il faut que ce soit rapide et efficace, elle opte pour une solution très risquée : le bypass. Sa vie change alors du tout au tout.

C’est l’histoire de Jessica, une adolescente dont la mère est obsédée par la minceur et qui impose une hygiène alimentaire des plus strictes et restrictives. Obsédée par tous ces interdits alimentaires et cette sensation d’insatiété constante, Jessica prend du poids de façon incontrôlable.

 

Le livre relate l’histoire de deux personnages principaux, Anita et Jessica, avec leurs problèmes de poids et qui vont voir leurs chemins se croiser. Autant d’eux gravitent l’entourage familial avec des comportements alimentaires plus ou moins bons. J’ai longtemps hésité avant de cocher ce livre à la dernière session masse critique, est ce qu’il faut vraiment que je ressasse mes démons ? Ma réponse est oui car je vis toujours un enfer face à la nourriture. Je craignais un livre pompeux sur l’alimentation, manger 5 fruits et légumes par jour, faites du sport, manger sain dans un corps sain, ne pas grignoter, éviter le sucre. Non mais qu’est ce qu’ils croient les docs, qu’on ne sait pas déjà tout ça ??? Et voilà que le résumé annonce un roman, ce qui m’intrigue fortement et rend le livre d’autant plus intéressant à mes yeux. Je commence alors ma lecture dans ce roman sur les gros, destiné aux gros ou du moins aux personnes ayant un dysfonctionnement alimentaire. Je rentre bien dans l’histoire, je m’imprègne des personnages, les pages défilent, je dévore le livre. Des encadrés plus « techniques » ou disons plutôt « éducatifs », « informatifs » nous rappellent le but premier du livre qui est de nous aider à comprendre ces désordres pondérales et alimentaires et nous aider à y faire face ainsi que les surmonter.

 

J’ai adoré ce livre. Je suis Anita et Jessica. Tellement de similitudes entre leurs histoires et la mienne, c’est déroutant. Des sentiments identiques, des réactions similaires, une descente aux enfers qui se fait de la même manière sournoise, une perte de poids qui se fait pour la même raison pour Anita et moi. J’ai compris  le besoin d’Anita de renier son passé de gros, de le cacher à Marc. Comment prendrait-il la chose ? La verrait-il toujours de la même façon ? L’aimerait-il toujours ?

Là où on a divergé avec Anita, c’est au moment du bypass. Elle a subi une chirurgie suite à la perte de poids et elle réussit à se faire parfaitement à son image. Elle est mince et mignonne. A mon époque, l’obésité ça ne se diagnostiquait pas. L’obésité n’était pas une maladie c’était un laisser aller général de la personne. Ce n’était donc pas pris en charge. Aujourd’hui, malgré mon IMC tout à fait normal, je garde des rondeurs flasques qui m’exaspèrent et me dépriment. J’aurais voulu passer par le bistouri aussi mais on m’a conseillé d’attendre d’avoir eu tous mes enfants. Pendant ce temps là, je vis avec une vision de moi de grosse, d’obèse. Je sais que je ne le suis pas, ma balance me le dit mais la glace me renvoie toujours une image qui ne me convient pas. Ce corps je ne m’y fais pas. Je me demande alors à quoi ça sert d’avoir fait tous ces efforts puisque je ne me sens toujours pas bien dans mon enveloppe. Les aliments me restent toujours particulièrement tentateurs et dans des accès d’humeur, les kinders peuvent devenir mes meilleurs amis/ennemis. Anita a réussi à faire la paix avec la nourriture, je l’envie. Pour moi les repas restent des moments pénibles qui me sont insupportables. J’ai très apprécié la manière dont sont expliqués ces problèmes d’entente avec la nourriture. Le livre décrit très bien le ressenti et on en vient à faire un bilan sur soi même, à pointer du doigt ce que l’on doit travailler dans notre comportement et nous amène progressivement à changer certains points.

 

J’ai rejoint Anita lorsque son fils est né. Sa crainte de reproduire le schéma sur son fils prend de l’ampleur au risque de développer chez son enfant un problème comportemental face à l’alimentation. J’ai la même réaction pour ma fille. J’ai du coup fortement apprécié les conseils du livre. Je garde l’angoisse qu’Elina suive mon chemin mais au moins maintenant j’ai des billes pour faire de mon mieux au niveau des relations qu’elle entretiendra avec la nourriture.

 

En bref, un livre parfait pour les personnes en surpoids et obésité pour comprendre ce qu’ils leur arrivent, avoir un aperçu des solutions. Un livre également destiné aux parents d’enfants à risque ou déjà en surpoids afin d’avoir des solutions pour remettre vos gloutons sur le bon chemin.

 

Merci à Guillaume de Babelio et les éditions "les carnets de l'info" pour m'avoir fourni ce livre.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 11 Septembre 2008

J'ai commencé le  livre il y des mois lisant une histoire par ci par là. Sur la fin, je lisais une histoire à la dernière tétée de la journée lorsqu'Elina réclame vers 22h et que nous allons dans mon lit pour la faire.
C'est une série d'histoires de personnes qui ont disparues par désir ou par hasard et que l'on retrouve avec joie ou pas.
Entre cette fille pseudo morte pour vivre son histoire d'amour ou le soldat déclaré mort alors qu'il était prisonnier ou les identités volées, un homme de retour de la jungle, un homme amnésique ect...
Les histoires m'ont déçues dans la lecture. Décidément, depuis que j'ai gouté à l'émission de Bellemare à la radio, ses livres sont devenus bien fades. Sa voix fait tellement. Il raconted'ine manière que j'en laissais mon éplucheur suspendu le dimanche matin lorsque je préparais le repas. Il va fallor que je me renseigne pour savoir si ça passe toujours. Ca me changera du traditionnel et sacré téléfoot de monsieur. Surtout avec la saga Domenech du moment. Partira, partira pas? la suite au prochain épisode!

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 16 Juillet 2008

En janvier 2006, Isabelle Autissier partait avec son équipe à bord du voilier Ada pour les terres hostiles et australes qui composent l'Antarctique. Au fur et à mesure du livre, on avance sur les traces des grands explorateurs du grand Sud.
Mr Maja me tannait depuis des mois avec ce livre. Il l'a adoré et lu d'une traite, le trouvant passionnant.
Personnellement il m'a fallu des mois pour le lire. D'abord une grossesse fatiguante sur ces débuts et qui a entrainé des lectures au point mort. Je commençais pleins de livres, n'en terminant aucun.
Mr Maja s'agaçait que je n'avance pas dans le livre qu'il avait trouvé si génial et ça me frustrait. Il en concluait que je n'aimais pas Orsenna et son style. Alors que non pas du tout, j'aime beaucoup cet auteur mais ce livre m'a donné énormément de mal.
Je ne suis pas une bretonne de mer. Je préfère l'admirer que de m'aventurer dessus. Je ne pourrai pas vivre loin mais elle me fait peur, je ne suis pas faite pour naviguer.
Je déteste être sur un bâteau, je m'ennuie des récits de navigation avec les termes techniques. Je ne sais pas m'orienter et je n'étais pas foutue de repérer le récit part rapport aux cartes du livre. En fait, les seules choses que j'ai aimé c'est l'histoire de la découverte de ce continent ainsi que de savoir ce que l'on y faisait aujourd'hui.
Malheureusement tout le côté maritime qui compose quand même une grosse partie du livre m'a rendu la lecture bien difficile et longue dans cette période où j'avais un mal fou à me concentrer.

J'ai fini le livre sur un sentiment de bâclage de ma lecture qui me fait hésiter à entamer "Voyage au pays du coton" qui me fait pourtant bien envie.
En tout cas bravo à Isabelle Autissier et son équipe de s'embarquer dans de tels voyages, j'en serai bien incapable (Pour moi rien que Perros Guirec - Bréhat c'est tout une expédition : avis quand même aux amateurs de paysages merveilleux).

Un lien : http://www.pourquoipaslantarctique.com/Expedition/Ada2/index.asp

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Rédigé par Majanissa

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