science fiction

Publié le 12 Décembre 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/81RCJAIF%2B1L._AA1500_.jpgDalach Matamoros est une hermaphrodite. Elle a de plus le don de faire fléchir les esprits des deux sexes afin d'obtenir des gens ce qu'elle désire. Elle utilise cette faculté pour son compte en mettant son talent de persuasion au service de qui peut le payer. Lors d'un de ses rendez-vous d'affaire à Washington, elle est enlevée par Angel, son "chasseur" qui la ramène au domaine familial en Espagne, que sa mère avait fuie alors que Dalach était une enfant. Une menace règne la "murène" depuis que des anges fossilisés ont été découverts en Chine. Une ancienne légende annonçant une guerre céleste pourrait bien se réaliser. Les Di Dante, une famille ennemie des Matamoros, sont prêts à tout pour ramener les anges "à la vie". 

Le livre est très riche. Il met en scène le Mossad, le Vatican, deux familles descendantes de Lucifer qui s'affrontent, des antiquités venant de Chine, une mystérieuse bible noire que possederait le Vatican, des pierres précieuses qui renfermeraient les âmes des anges.

La famille des Matamoros est fascinante. La relation qui s'installe entre Angel et Dalach est intéressante. Mais ce qui fait tout l'intérêt du livre est l'histoire des anges déchus. C'est passionnant! C'est gros comme une montagne, on se demande où ça va s'arrêter mais qu'est ce que c'est bon une histoire pareille. C'est tellement énorme que c'en est ennivrant. Je n'ai pas pu m'arrêter de lire, j'étais transportée comme dans un tourbillon. J'ai adoré. Et il n'y a rien de trop. J'ai tout digéré et j'en redemande! La fin nous laisse d'ailleurs espérer une suite. 

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 23 Juillet 2012

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/1/2/9780955886218.jpgKatell est une adolescente vivant près du site de Carnarc. Elle est passionnée par les alignements de Menhirs et le site en général pour y avoir vécu une expérience déroutante étant petite. Elle est férue d’Histoire grâce à Iniaki son arrière grand père.  Sa fascination pour les anciennes légendes que lui raconte son arrière grand père va l’amener à mettre son nez dans des affaires qui vont changer le cours de son existence. Elle entraine avec elle ses amis, Mel la rabat joie, Ronan, un nouvel élève au père un peu mystérieux et Abel le joli cœur. Ces 4 adolescents vont pénétrer dans l’univers du pouvoir des anciens et se confronter à une organisation à la recherche des 13 crânes de cristal . Dans quel but ? Que referme ces crânes de si important. Qui était cette ancienne civilisation, les « premiers » aux connaissances si développées. Pour Katell, la fin du monde, tel qu’il est, est proche, un nouveau cycle va démarrer.

 Ce livre est une merveilleuse surprise pour moi. Je l’avais choisi pour la couverture et puis parce que le sujet sur les anciennes légendes et le lieu de Carnac m’attiraient. Et le fait que l’auteur soit bretonne était un plus ;). Le livre est fascinant, extrêmement bien documenté. Suivre les aventures de Katell est passionnant, on ne s’ennuie pas et donne même envie d’en savoir plus et de se documenter à son tour. L’auteur aurait d’ailleurs pu ajouter ces sources ou recommandations de lecture à la fin du livre tant elle donne envie de découvrir les anciennes légendes, l’Atlantide, le mystère de la grande pyramide, la provenance des connaissances des mayas et autres civilisations avancées, les 13 crânes de cristal, leur pouvoir et secret.

Je partais dans cette lecture sans attente. Anne Chevallier Maho est une jeune auteur, je n’en avais jamais entendu parler, je m’attendais à un livre d’écrivain débutant. J’ai été bluffée. C’est bien écrit. Il n’y a pas de trop peu ou de longueurs, un juste milieu. Le vocabulaire n’est pas pompeux, accessible à tout le monde même aux jeunes lecteurs à partir de 12-13 ans à mon avis. Je ne retrouve pas les défauts typique des jeunes auteurs. Vraiment j’ai trouvé le livre épatant. Je me suis régalée dans cette lecture. Ca faisait un moment que je ne m’étais pas autant enthousiasmée pour un livre, ça fait un bien fou. Il va maintenant falloir que je me procure les deux autres tomes qui forment la trilogie des « 13 crânes de cristal ».

 

Le site de la trilogie : http://les13cranesdecristal.over-blog.com

Le site de l’auteur et de sa maison d’édition : http://www.annechevalliermaho.com/

 Le blog: http://annechevalliermaho.over-blog.com

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 3 Novembre 2010

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51EF81HW9NL._SS500_.jpgHermann, d'origine allemande, n'est pas homme à gaspiller son argent malgré son attirance pour le jeu. Comme il l'explique lors d'une soirée chez Naroumof, lieutenant aux gardes à cheval : " Le jeu m'intéresse mais je ne suis pas d'humeur à risquer le nécessaire pour gagner le superflu".  Et pourtant l'appât de ce superflu comme le narrateur le répète en nous présentant Hermann, va entrainer ce dernier vers sa perte.

En effet lors de cette première soirée, Hermann a connaissance de l'histoire de la grand mère de Tomski, la comtesse Anna Fedotovna. Il y a une soixantaine d'année, la comtesse était une joueuse invétérée qui semble avoir eu connaissance d'un secret pour gagner aux cartes qui lui permet d'éponger sa dette.

Hermann, intéressé par ce secret séduit sa demoiselle de compagnie Lisabeta Ivanovna qui l'invite à s'introduire dans la maison une nuit. Ce dernier en profite pour réclamer à la comtesse son secret. Effrayée, Anna Fedotovna meurt d'une crise cardiaque. D'entre les morts, elle réapparait à Hermann pour lui livrer son secret en échange d'épousailles avec Lisa.

 

Cette oeuvre est une petite nouvelle d'une quarantaine de pages très rapide à lire, très prenante et assez comique. Hermann apparait tout d'abord comme un gentleman et en fin de compte il se révèle manipulateur, avide d'argent. Il répète lui même qu'il a un coeur de pierre et pourtant parfois on pense qu'il ressent de la compassion pour la vieille comtesse, de l'amour pour Lisa, de la crainte mais malgré tout il veut nous convaincre qu'il est sans pitié et y réussit puisqu'en fin de compte il est sans scrupule.

La comtesse est un personnage que j'ai également du mal à cerner. Autoritaire, gâtée, capricieuse, elle donne pourtant l'impression de vouloir du bien pour sa demoiselle de compagnie en demandant à Hermann de l'épouser. Là encore, je ne suis pas sure que ce soit une bonne affaire d'avoir un mari "acheté". Mais au vu du tour qu'elle joue à Hermann, était ce pour se moquer et se venger ou pour protéger sa demoiselle? Je suis mitigée sur cette vieille donc je pencherai pour le mauvais tour et la mauvaise blague.

Celle qui s'en sort le mieux est la petite Lisa, naïve mais gentille qui trouve le bonheur.

 

En bref, un classique qui reste très sympathique à lire et nous fait avoir un sourire lorsqu'apparait la dame de pique :)

 

Site internet sur de nombreux auteurs dont Pouchkine : http://www.biblioweb.org/La-Dame-de-pique.html

Sur l'auteur : http://www.pouchkine.net/



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Rédigé par majanissa

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Publié le 31 Mars 2010

http://www.mediapart.fr/files/Sebtom/Le_Horla.gifLe horla :
Le narrateur vit sur les berges de la Seine dans la périphérie de Rouen. De sa fenêtre il voit passer les convois de navires. Un jour, il tombe malade. Il est habité par un état fiévreux puis un malaise et une peur s’installe dans son esprit. Son sommeil devient agité de cauchemar. Il pense tomber peu à peu dans la folie jusqu’à ce qu’il découvre la « chose » invisible qui le hante : le Horla. Pour retrouver la paix, il essaie de tuer cette entité qui a décidée de s’approprier sa vie.
J’avais un très bon souvenir de cette nouvelle lu en Lycée. Et à nouveau la magie a opéré. La nouvelle est courte et pourtant Maupassant arrive parfaitement à nous faire monter l’adrénaline. J’ai senti mon pouls s’accélérer, mon cœur tressaillir lorsque qu’un gros bruit a retenti dans la pièce d’à côté alors que j’étais en pleine lecture. Il est vraiment très fort ce Maupassant.
Du coup, je me pose la question, dans quel état d’esprit était Maupassant lorsqu’il écrivait ses nouvelles fantastiques et notamment celle-ci. Le narrateur est proche de la folie, la nouvelle est pessimiste, la finalité est bien du style de Maupassant. Le narrateur est terrifié, Maupassant l’était-il ? De quoi ? Etait-il atteint d’hallucinations ? Le fait que la nouvelle soit en plus sous la forme d’un journal intime m’amène forcément à relier le narrateur à l’auteur. Et donc pour Maupassant qui est le Horla ?

Une explication sur le Horla ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Horla

Amour :
L'amour à en mourir. On démarre la nouvelle avec un fait divers d'un homme qui tue sa femme puis se tue, ils s'aimaient. Puis le narrateur nous raconte que son cousin l'invite pour une partie de chasse. On se demande bien ce que ce fait divers à avoir avec la chance. Les canards me le feront comprendre. Une nouvelle très courte, très étrange. A nouveau je me demande quel était l'état d'esprit de Maupassant?

Le trou :
Cette nouvelle je l'ai trouvé drôle. Mr Renard est accusé de coups et blessures ayant entrainé la mort. Mr Renard raconte au juge le déroulement du drame et c'est d'un comique navrant au vu des conséquences.

Sauvée :
L'art et la manière d'une femme pour manipuler son mari afin d'obtenir le divorce. Là encore j'ai bien ri. Le genre de pratique que je connaissais déjà lorsque le divorce pour faute existait mais je ne savais pas que dès l'époque de Maupassant, c'était de coutume.

Clochette :
L'histoire d'une femme n'ayant connu qu'un seul amour malheureux dans sa vie. Une nouvelle tristounette que je n'ai pas entièrement compris.

Le marquis de Fumerol :
Le marquis de Fumerol se mort. Sa sœur mariée à Roger de Tourneville, un homme influent, espère sauver l'âme de son frère libertin afin de préserver la réputation de son mari. Mais le marquis de Fumerol est bien décidé à ne pas se laisser approcher par ces voleurs d'âmes que sont les religieux. Je l'ai apprécié ce marquis. A une époque où l'Eglise a encore une grosse influence, j'apprécie le discours du marquis. Malheureusement, on ne respecte pas toujours les volontés des morts, libre à la famille d'organiser par la suite les funérailles. Mais lorsque l'on ne croit pas en un "après", est ce que ça a son importance?

Le signe:
La marquise de Rennedon reçoit de bon matin la visite de son amie la baronne de Grangerie. La veille, cette dernière a voulu jouer à la pêche en imitant sa voisine d'en face, servante des plaisirs charnels. Alors qu'un beau garçon mord à l'hameçon, elle prend conscience de sa bêtise mais l'homme n'est pas décidé à rebrousser chemin. On a d'un côté la femme mariée coincée qui veut jouer à la séductrice mais incapable d'assumer ses actes qui vient demander conseil à une amie divorcée, libérée et au vu de la conclusion, semble t-il sans pitié. Serait ce une critique envers les femmes dites de la bonne société, irréprochable qui étouffe sous son rôle de bonne épouse et fantasme d'être dévergondée?

Le diable :
Un paysant va chercher une veilleuse pour sa mère mourante. Il négocie un forfait. La garde va en venir au meurtre pour ne pas être perdante dans ce deal. L'apât du gain entraine les mauvaises actions. L'avare qu'était cette gardienne a utilisé le diable pour faire mourir la vielle dame mais ne serait ce pas elle le diable?

Les rois :
Un groupe de hussard s'arrête dans un village. C'est le repas des rois et les soldats souhaitent des femmes pour se divertir. Le maréchal des logis de hussards va voir le curé afin de l'inviter lui et des dames. Le curé arrivera accompagné de quatre femmes, une sœur et trois vieilles infirmes. Je n'ai pas aimé cette nouvelle, elle finit en queue de poisson. Et la façon dont se déroule le repas ne me plait guère.

 

On pourrait croire que Guy De Maupssant étant un auteur du 19è siècle est un écrivain classique donc ringard. Et bien malgré tout, ses nouvelles me touchent. Elles me font peur ou rire. Elles me détendent ou au contraire me stressent. C'est à mes yeux un auteur qui est sans âge et qui continuera à donner la frousse pour encore longtemps.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 28 Septembre 2007

Benoît, Lunaire, Guinaux et Samson est une fratrie de quatre garçons qui a la particularité d'avoir des nuits bien agitées. Benoît rêve d'une mère noyant sa petite fille. Lunaire se retrouve sur un "terre neuvas" occupé par un équipage terrifiant. Guinaux rêve de chevaux qui foncent sur lui enragés. Même Samson le petit dernier commence aussi ce genre de terreurs nocturnes. Un silence pesant tait ces nuits de cauchemars, une gêne est installée entre tous. Pas évident à ce moment de s'entraider.

Un mystère plane sur cette famille. Pourquoi Enogat leur interdit d'approcher la mer omniprésente à Dinan en pays costarmoricain? Pourquoi les enfants sont frappées par ces images?

J'ai été longue à lire le livre, très longue et rassurez vous, ce n'est pas par ennui. J'ai savouré cette lecture. Je n'en lisais pas plus de quelques pages à la fois. Je voulais vivre le plus longtemps possible dans cette famille. J'ai aimé ces 4 frères comme des cousins dont je me suis sentie tellement proche. J'ai adoré l'écriture qui avait le goùt salé de ma région. Je me suis sentie complètement engloutie par le livre et les personnages. La quête de Lunaire m'a fascinée et m'a touchée.

Il y a une écriture dans ce livre que je ne saurais vous expliquer. Il faut connaitre la mer déchainée, avoir vu la douleur de certaines connaissances à la suite de la disparition de leur père ou époux pêcheur pour comprendre ce que je veux dire je crois. Voir les sauveteurs aller récupérer les personnes en difficulté par un temps exécrable. Lire toutes les semaines les "faits divers" qui ont eu lieu en mer, surtout l'été avec l'inconscience des touristes (petit message tant que j'y suis ;-) ).

Et pourtant celle-ci est si hypnotisante. Il est par exemple impensable pour moi de vivre loin d'elle. Je n'ai d'ailleurs jamais eu à le faire en 25 ans. Elle est comme une femme, douce et calme par moment, colérique et sans pitié à d'autres. Pour les femmes, elle nous ressemble tellement. Et pour les hommes qui aiment les femmes au caractère fort, comment résister à son envoutement.

Deux phrases qui résument le livre et qui m'ont marquées :

"Les morts marchent ce soir. Fais bien attention à toi"

nohant.jpg




















Un grand merci à Flo pour la découverte de ce livre envoyé lors de son swap.
D'autres avis : Thom
Flo
Choupynette
Clara
Lilly
Livrovore
Yue Yin
Florinette
Laure
Lhisbei
Loupiote

Et pour mon petit plaisir et le votre aussi j'espère :


Phare de Ploumanach




















Qui qui reconnait??? Je vous donne un autre indice plus tard ;-D. Pour celles qui me connaissent, c'est à 10km de mon chez moi !! 
Indice 2 : c'est à environ 60 km d'une ville citée dans le livre !

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 29 Juin 2007

J'avais lu petite "les contes du chat perché". Les aventures de Delphine et Marinette que l'on étudiait en 6è me passionnaient. Mais de là, à m'attaquer au "passe muraille", je me disais qu'il ne fallait quand même pas exagérer. Et bien j'avais sacrément tord. Encore un livre que je regrette de ne pas avoir eu dans mon programme scolaire.
Pour moi, ce devait être une oeuvre soporiphique, un apriori qui s'est retrouvé totalement injustifié. J'appréciais l'auteur pour ses contes pour enfant et j'apprécie encore l'auteur pour ses contes pour adultes. 
Entre science fiction ou petites histoires sympas ou d'autres plus moralisatrices, la lecture est agréable. On lit des histoires mettant en scène un homme pouvant traverser les murs, une femme qui se multiplie à l'infini, un homme coincé à deux époques, des gens condamnés à ne vivre que quelques jours par mois car considérés comme inutiles. j'ai trouvé qu'il y avait un petit air de Barjavel que j'aime beaucoup. L'écriture est assez simple.
Un livre sur lequel il ne faut pas avoir de préjugés. C'était un bon moment de lecture.

ayme1.jpg

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 8 Septembre 2006

Le premier livre de Jacques Werber. C'est un grand succès que j'ai voulu découvrir.
On y découvre deux histoires. Celle d'un humain héritant de la maison de son oncle et celle d'une fourmillière. Ces deux histoires décrites en parallèle, permettent à l'auteur de jouer avec la compréhension du lecteur. Ceci amène des situations assez étranges et drôles lorsque l'on se rend compte que l'on n'est pas dans l'histoire où on pensait être.
La vie de la fourmillière est décrite très précisément. Comment ces insectes communiquent, se nourrissent, se défendent ... On suit avec intérêt les différentes inventions qu'elles mettent sur pied pour survivre et s'adapter.
On est surpris de voir à quel point on s'identifie et on s'attache aux différentes fourmis. Et finalement, on se rend compte que ces petits insectes ont peut être plus de choses à nous apprendre qu'on ne le pense...

le site de bernard werber : ici

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Rédigé par guga

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Publié le 5 Janvier 2006

Un soir de grand froid, arrive un homme d'une allure étrange, portant imperméable, gants et chapeau, à l'auberge du village d'Iping. Cet homme outre son aspect, a également une attitude bien suspecte. Il s'enferme toute la journée dans le salon à travailler sur ses équations, ses formules et ses potions. Jusqu'au jour, où son secret est découvert, il s'agit d'un homme invisible. L'écriture est lente, l'histoire fait partie d'un style précurseur à cet époque. Style qui va se refléter également dans ses autres oeuvres principales : "La machine à remonter le temps" et "la guerre des mondes". Seule déception du livre, c'est le caractère de l'homme invisible, caractère qui a d'ailleurs été très peu suivi au niveau des séries et films mettant en scène l'homme invisible qui apparait souvent aimble et sympathique. Cependant, ce livre reste un classique.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 5 Janvier 2006

Nid Immarskjold Dugay, d'origine norvégienne, est un homme sans histoire à la vie tranquille et paisible. Enseignant à la fac de droit de Toulouse, mari d'Alice et père de deux petites filles. Mais un jour, sa vie bascule. Il commence à être harcelé par des coups de téléphones, lettres anonymes. Pour lui, c'est l'oeuvre de Yagudin, personnage de fiction dont il raconte les aventures chaque soir à ses filles. Nid est il victime de son imagination ou est il perturbé mentalement? A moins qu'il n'y ait réellement un homme qui veut sa perte et qui cherche à prendre sa place? Un livre simple d'accès au niveau écriture mais un style un peu fouilli. Nous avons l'histoire de Nid d'un coté et de Yagudin de l'autre. Dommage que l'on est pas une fin plus précise de l'histoire de Yagudin. La chute du livre est assez inhabituelle et un peu étrange pour notre plus grand bonheur. En bref, un livre plutôt bien réussi, dans un style peu courant. Une histoire très étrange mais innovente

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Rédigé par majanissa

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Publié le 5 Janvier 2006

Imaginez un monde où lire deviendrait un crime et que le métier de pompier n'est plus d'éteindre les feux mais de les allumer pour brûler les maisons qui contiennent les sources de connaissances. Un jour, Montag, un pompier commence à douter du bien fondé de son métier et se pose des questions sur cette vie sans culture, simplette. Un bon livre, avec une écriture un peu difficile, pas très fluide mais particulièrement intéressant au niveau des idées. Le livre est loin de conter une réalité proche ou lointaine, cependant il est évident qu'il y a matière à réfléchir sur la perte de connaissances dans nos sociétés actuelles.

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Rédigé par majanissa

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