Publié le 31 Octobre 2012

 

http://www.livraddict.com/covers/87/87621/couv42580807.jpgDaisy et Julian s’aiment depuis leur rencontre au camp Kioga alors qu’ils n’étaient que des ados mais le destin semble décidé à les séparer. Daisy tombe enceinte de Logan un week end de fête alcoolisé. Julian s’engage dans l’armée de l’air. Des années plus tard, Daisy est photographe. Elle vit avec Charlie, le fils qu’elle a eu avec Logan. Ce dernier est un père aimant et attentif et un très bon ami pour Daisy. Alors qu’elle avait tenté de faire disparaitre Julian de sa vie, celui-ci réapparait dans son existence pour son plus grand bonheur. Mais le destin n’en a pas fini avec eux et bien des épreuves les attendent.

J’avais choisi ce livre pour la détente, le romantisme, l’amour, le jeu du « On s’aime tout va bien mais Oh catastrophe », « je t’aime mais il vaut mieux que tu fasses ta vie ». J’avais envie d’une petite histoire gnan gnan. On y trouve tout ça dans le livre. Et pourtant je me suis ennuyée. Je n’ai pas accroché à l’écriture. Je ne me suis pas attachée aux personnages. Je n’aime pas Daisy, je trouvais qu’elle ne méritait pas Julian. Julian accepte trop de choses par rapport aux choix de Daisy. S’il pouvait s’énerver contre elle des fois par rapport à ce qu’elle lui a fait. J’aurai aimé que Logan soit plus mordant, plus tenace.

Le livre est une alternance de déception, regrets, bonheur et amour mais l’écriture est monotone sans faire de distinction entre tous ces sentiments. L’ensemble est plat. En bref, il ne répond pas à mes attentes et je reste sur ma faim d’une belle histoire romantique qui me ferait fondre.

Par contre, je pense que c’est une histoire qui s’adapterait parfaitement en téléfilm.

 

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Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

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Publié le 29 Octobre 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51A8lrScc6L._SL500_.jpgMon père me répétait sans cesse : « Profite, tu vis les plus belles années de ta vie ». Sur le moment, je me disais qu’il délirait. Etre adulte, c’est mieux. Pas de devoir, pas d’école, pas de morveux à nous pourrir la vie, on fait ce que l’on veut quand on veut. Aujourd’hui adulte, écrasée par les multiples inquiétudes, payer le prêt maison, payer les impôts, les factures, remplir le frigo, survivre avec les annonces de plan social, les responsabilités, les horaires dictés par la vie scolaire, faire en sorte que mes monstres ne manquent de rien… J’aimerais parfois retrouver l’insouciance de l’enfance. Ne pas se poser la question d’où provient le pain quotidien, considérer comme une évidence d’être confortablement installée dans une maison  « cocon ». Et pourtant, non je ne voudrais pour rien au monde revenir au « pays de l’enfance ».

Balades au pays de l’enfance a longtemps pris la poussière sur une étagère car je n’étais pas vraiment enthousiaste à l’idée de lire des extraits qui me vanterait le bonheur d’être un enfant. Et bien au contraire, j’ai eu l’agréable surprise qu’il n’en était rien. L’enfance est mise en scène dans toute sa dureté. Etre un enfant dans un monde d’adultes, cruel, violent, menteur. On ne comprend pas tout ce qui nous entoure, on subit, on ne maitrise rien. On est également en quête d’identité, on est influençable, à la recherche de sa place dans le troupeau et gare à vous si vous avez le malheur de sortir du rang. 

Déceptions - Maria Messina

Jai encore rêvé d'elle - Jean Philippe Blondel

Le petit garçon - Lygia Fagundes Telles

Notre inconnu - Mario Delgado Aparain

Mercredi après midi - Pauline Buzy

Les chauves souris - Chitra Banerjee Divakaruni

La jeune fille venue pour l'été - Rosetta Loy

 

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Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

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Publié le 18 Octobre 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51kQyQpBRvL._SL500_.jpgLa veille de la rentrée dans une nouvelle école, Tampopo rencontre Koki, un amoureux des plantes. La jeune fille est alors persuadée avoir trouvé son premier ami dans ce lycée où elle va se sentir bien sans aucun doute. Mais c’est sans compter sur le fait qu’elle vient de la campagne et que le lycée qu’elle a intégré par concours, rassemble l’élite des jeunes gens de bonne famille. Imbus de leurs personnes, fiers de leurs noms, conscients de leur position sociale, ils sont hautains et rejette la petite sauvageonne. Même Koki change d’attitude envers elle.

Le manga, un shojo, se compose de 5 tomes. C’est court, ça me va. J’aime Tampopo, son optimisme, sa bonne humeur, son sourire, sa ténacité. J’ai beaucoup à apprendre d’elle, comme tout le monde. Elle est la jeune fille que j’aurai adoré être. Toujours de bonne humeur, certains pourraient dire qu’elle est naive, un peu concon. Je ne suis pas d’accord car elle est consciente de ce que le lycée lui fait subir. C’est une histoire que j’ai beaucoup apprécié, je l’ai dévoré. J’aime beaucoup les dessins où les personnages se retrouvent tous petits quand ils font les idiots et qu’ils sont ridicules, ça me fait penser au collège fou fou fou.

Je redécouvre les mangas pour filles. Après Pink Diary et Imadoki, que me conseillez vous ?

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Rédigé par Majanissa

Publié dans #jeunesse

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Publié le 17 Octobre 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51yYmjYzcxL._SL500_.jpgChristophe R., étudiant, a disparu. Ses vêtements ont été retrouvés près de l’Hotié de Viviane dans la forêt de Paimpont, supposée Brocéliande. Il laisse un journal intime assez farfelu. Maël Mac’Herig, détective privé va tenter de retrouver le jeune homme qui d’après son journal est en quête de Linoï, créature fantastique du méta monde dans lequel il pénètre régulièrement.

On débute la lecture sur un procès verbale décrivant la disparition de Christophe R.. Puis le livre alterne enquête de Mac’Hérig et journal intime du jeune homme, jusqu’à ce que le détective pénètre l’univers de Christophe.

Au début, ça démarre mal. J’avais l’impression que l’auteur ne se mettait pas au niveau de la lectrice du soir que je suis.  Je me retrouve comme une collégienne à noter le vocabulaire qu’elle ne connait pas. Premier paragraphe et je n’ai malheureusement rien compris. Je manque de vocabulaire et ma lacune est pointée du doigt par l’homme de lettre qu’est sans aucun doute Renaud marhic. J’en ai été un peu vexée et un peu agacée.

Ensuite, le journal intime de Christophe est une corvée. Délire schizophrène d’un jeune complètement disjoncté ou bien le livre est un réel polar fantastique ? Je me suis réconciliée avec le livre vers la moitié de la lecture quand j’ai pris mon parti par rapport au récit du garçon. Monde merveilleux ou hallucinations ?

L’enquête de Maël me plaisait bien, c’est un personnage que j’ai apprécié et c’est grâce à lui si je n’ai pas abandonné au début. La chute finale n’est pas vraiment une surprise mais est assez abrupte. Ca peut ressembler à une fin en queue de poisson pour certains, perso elle me convient.

« Terminus Brocéliande » n’est pas le polar de la décennie, ce n’est pas une lecture fluide, aisée mais ça se laisse lire. Je n’ai pas détesté, je ne regrette pas cette lecture, c’est déjà pas si mal. 

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Rédigé par Majanissa

Publié dans #policier

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Publié le 16 Octobre 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41MWjYOAc4L._SL500_.jpgUne catastrophe programmée ; Un groupe de privilégiés qui s’est réfugié sous un dôme prévu pour protéger l’élite de l’explosion déclenchée. Et que devient le reste, la populace, qui subit de plein fouet l’apocalypse ? Aujourd’hui, le monde est dévasté, c’est un tas de ruine où la vie s’est réorganisée. Elle n’est plus ce qu’elle était avant, personne n’est plus comme avant ni même n’y ressemble. Les plus chanceux ont encore l’apparence humaine et il y a les autres.

Partridge est un pure. Il était à l’abri sous le dôme, il n’a pas subi les altérations. Il s’est enfui afin de retrouver sa mère qu’il pense encore en vie à l’extérieur. Il rencontre Pressia qui va l’aider dans  sa recherche. Cette rencontre est-elle due au hasard ?

 

Un mélange de la « route » par le côté paysage en ruine, perte d’humanité pour certains mais toujours une poignée d’êtres qui rend l’espoir, Excalibur (le dessin animé) pour le côté « fusion », le livre  « le passage » pour le dôme, le livre apocalypse pour jeunes avec les créatures du sable ect…

C’est un livre que j’ai apprécié. Ma lecture ne démarrait pas très bien car j’ai eu un mal fou à comprendre qu’elle était la particularité des « survivants » mais une fois assimilée, toute l’horreur de la situation et la détresse de Pressia et des autres m’est apparue. C’est comme une claque en pleine visage. On est alors complètement dans l’ambiance de l’apocalypse.

J’ai apprécié les différents personnages. Pressia pour le côté humain, mature, Partridge pour sa naiveté, Bradwell  pour son aide, son courage et les autres pour nous prouver que même sous une apparence meurtrie, l’humanité persiste. Le fond de l’histoire m’a beaucoup fait  penser au livre « la route ». Dans un monde où la survie amène à penser à soi avant les autres, à choisir la violence, où des hommes deviennent des monstres, on arrive toujours à rester optimiste grâce aux personnages capables de sentiments. L’amour, l’amitié, l’entraide, la compassion ne sont pas morts.

Le livre est bien construit. On a une alternance des narrateurs qui donne une dynamique au récit et des points de vue différents. J’aime beaucoup ce genre de constructions.

J’ai un bémol, j’ai été dérangée par certaines phrases dans le livre qui à mes yeux ne voulaient rien dire. J’avais une version non corrigée, j’espère que la version finale a été retravaillée.

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Rédigé par Majanissa

Publié dans #jeunesse

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Publié le 4 Octobre 2012

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41XSQJQKM6L._SS500_.jpgJuliette la taupe n’aime pas ses lunettes qui sont trop grosses, laide mais sans elles, Juliette est myope comme une taupe. Entre moqueries et inconfort, Juliette est bien contente le jour où ses lunettes cassent. Mais elle se retrouve complètement perdue car elle ne voit plus rien. C’est un livre sur les moqueries et apprendre à accepter ses différences. Les gamins peuvent être assez ignobles entre eux. Entre avoir besoin de se mettre en avant en utilisant les défauts des autres et se défendre lorsque l’on nous attaque sur nos imperfections, le monde de l’école est impitoyable. Ici le livre est destiné aux maternelles. Les personnages sont des animaux, c’est peut être pour ça que ça passe mieux auprès des enfants. S’il avait s’agi d’un enfant avec des lunettes, je ne sais pas si ma fille aurait choisi ce livre à la bibliothèque. Leurs journées sont déjà assez éprouvantes socialement, si en plus l’histoire du soir doit remettre sur le tapis les problèmes de la journée, elle est nulle l’histoire ;). La morale de l’histoire passe comme une lettre à la poste encore faut-il que l’application au quotidien suive, ce n’est pas gagné.

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Rédigé par Majanissa

Publié dans #jeunesse

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