Publié le 28 Mai 2006

Le récit de la vie d'un homme. On début le livre (3è page du récit) par cet extrait : "Dans la salle d'eau, on prenait des douches de mélancolie. Dans la cuisine, on grignotait de la nostalgie". Je me suis demandé si j'allais continuer ou pas. J'étais de bonne humeur et pas le courage de lire ce genre d'histoire maurose.
Le livre est composé de 5 chapitres:
Le premier est nommé "Moi". Il nous parle de son épanouissement sexuel solitaire en long, en large et en travers. Désolé mais je suis une fille et je m'en fout de connaitre sa sexualité solitaire.
Le deuxième concerne "Mon chien".  Alors là, j'ai commencé à sourire. J'ai trouvé le chien très comique. Véra, petit boule de poil de la race du caniche, de la tante Julia. On imagine bien le petit cabot infecte qui aboie constamment.
Troisième chapitre, "Mon travail". Je me souviens avoir souri tout du long. Dommage qu'il se soit fini si vite.
Le quatrième chapitre est intitulé "Ma femme". J'ai bien ri sur sa façon de voir la vie après avoir gagné la super cagnotte du loto. Mais çà n'a pas duré. Je pense que c'est le pire chapitre du livre. Il se termine d'une manière vraiment étrange.
Et enfin "le Moi encore et le dernier Ma famille". Puis c'est fini. Ce n'est pas un livre qui me restera en mémoire. Tout juste bon pour la détente et encore, il ne faut pas être d'une humeur joviale. Le livre a l'avantage d'être court.

Mais comme les hommes lisent aussi et que les avis sont tous différents, je mettrai prochainement l'avis de mon compagnon sur ce livre. Opinion qui diverge :-).

L'avis de Guga sur "Récit d'un branleur"
C'est après la sortie de ce roman que l'auteur inspira à la presse littéraire cette phrase : "Cet auteur est à la littérature ce que les Sex Pistols sont au Rock'n Roll". Tout un programme donc...
Et on découvre avec plaisir une atmosphère particulière, mélange d'ironie et d'humour noire. Une lucidité souvent drôle dans la description des personnages. Un style rythmé et facile à lire.
Samuel Benschtrit est donc un jeune talent à suivre pour moi, même si la sortie de ses 5 volumes "Les chroniques de l'asphaltes" ressemblent beaucoup à un coup commercial.


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Rédigé par majanissa

Publié dans #roman

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Publié le 28 Mai 2006

Acres, 1291 : La terre sainte est perdue. Les sarrazins la prend d'assaut. La fuite est donc la seule issue pour les templiers.
New York, de nos jours : Exposition des trésors provenant des caves du Vatican au Musée Métropolitain d'art moderne. Quatres chevaliers portant le signe des templiers perturbent la cérémonie et volent une série d'objets précieux mais tout particulièrement une machine un peu spéciale.

On apprend beaucoup de choses dans ce livre, il est vraiment riche en Histoire :
P.143 : Origine des templiers.
Comment l'ordre est né, pour quel besoin.
P.143, 146 : toute l'Histoire de Jérusalem, successivement juive, arabe, romaine, arabe... L'Histoire de la fin de la première croisade aux templiers.
P.147 : L'origine du chèque voyage qui deviendra de nos jours le chèque normal quotidiennement utilisé.

On en apprend donc énormément sur les templiers (Histore que le Da Vinci Code n'avait pas cru bon ou intéressant de nous parler), l'ordre des templiers passe de l'organisation vouée à la défense des pèlerins en Terre Sainte, à l'organisation la plus puissante. On se demande alors comment ils ont pu atteindre le fond sous le règne de Phillipe Le Bel (Partie de l'Histoire expliquée de la p.148 à 159, pour en connaitre davantage sur Phillipe Le Bel et cette période, les rois maudits tome 1 est parfait).
Tout au long du livre, on nous en dévoile davantage sur eux et certaines choses deviennent plus claires à leurs sujets. Maintenant à savoir si c'est vrai, pourquoi pas?

P.149 : Origine du vendredi 13

Au niveau du livre en général, j'ai eu peur au début lorsque j'ai vu que çà tournait autour du terrorisme. On nous explique la date du 26 Février 1993 ( 8 ans avant Septembre 2001) : Le World Trade Center était attaqué. Attaque ratée par manque de préparation, d'argent. Mais elle était proche d'être très réussie. Donc à ce moment là, j'ai craint que l'on ne parte sur une éventualité d'extrémistes islamiques, rien à voir avec les templiers. Mais cette crainte m'a très vite quitté.
On part sur une chasse au trésor des templiers, avec d'un côté l'assassin du musée et de l'autre la police aidée de Tess l'archéologue très fouineuse, un brin chieuse.
De plus, un à un les faux chevaliers, fauteurs de troubles au MET (le musée), sont tués. Un des chevaliers veut-il devancer les autres ou une autre personne serait-elle sur la trace de ces voleurs et cherche en même temps à faire le ménage? Pour quelle raison? Qu'est ce que cette machine a de si important pour que l'on tue pour elle?

Le livre s'est retrouvé un peu longuet vers la fin, peut être une impatience de ma part d'arriver au terme de l'histoire. Cependant, j'ai énormément apprécié les théories et concepts exposés dans le livre. Nous sommes très loin de la polémique "Jésus et sa descendance" du "Da Vinci Code". "Le dernier templier" amène la réfexion sur "les" religions et la foi en général. Je pense que le livre est très liant. Il réconciliera les croyants avec le fameux secret des templiers. Il en résulte que même si la bible et le discours des religieux sont faussés, la religion relie les gens et amène la générosité et l'aide. Même si à côté, de mauvaises actions sont faîtes en son nom, on ne changera pas la nature humaine. Ceux qui veulent et aiment se battre et s'entretuer, le feront, religion ou pas. Ce qui est le plus à perdre en dénigrant celle-ci est le bien qu'elle apporte à certains croyants.

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Rédigé par majanissa

Publié dans #policier

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Publié le 18 Mai 2006

Nous sommes mercredi 17 mai, le film "DaVinci Code" est à l'affiche en sortie nationale. Après une avant première sifflée à Cannes, je vais pouvoir découvrir ce qu'il en est. Ma lecture du livre ayant été assez décevante et en avançant dans d'autres lectures, l'impression de déception s'accentue. Je me dis : "Dan Brown a lui aussi pas mal lu, étudié et pioché beaucoup  de parties de son livre chez d'autres"...
A 15h, me voilà décidée à vouloir voir ce film, majanissa cherche alors des amis pour l'accompagner. Une amie répond : "Pourquoi pas?" A 19H30 nous voilà parties pour le cinéma avec une heure d'avance en se disant "au cas où il y aurait la queue". On arrive au cinéma, bondé à première vue, mais en approchant on se rend compte qu'en fait il s'agit d'une manifestation de religieux et catholiques qui scandent le scandale face au film. A l'appui pancartes "DaVinci Code, film du mensonge"... Et là j'ai honte d'être catholique à l'origine, de voir une religion aussi fermée qui a peur d'un livre, peur d'un film. N'est ce pas aux gens de croire ce qu'ils veulent croire? La foi en est à un point à jouer à manifester contre la liberté de pensée, de loisirs voir peut être pour certains de croyances? Est ce qu'ils manifestaient quand certains films touchaient l'Islam, les juifs ....
Dans cette ambiance on rentre dans la salle, très rapidement bondée et le film commence. Et là la magie n'opère pas. On a un bon jeu d'acteur très doués : Audrey Tautou, Tom Hanks, Jean Reno. Ils jouent d'une façon très juste. Mais dans la continuité du livre, je me dis que décidément, il manque quelque chose à l'enquête. Comme pour le livre, j'ai eu du mal au début du film. Il y a des longueurs comme dans l'ouvrage original. Et tout ce qu'on va retenir du film et du "DaVinci Code" en général c'est : Jésus a une descendance avec Marie Madeleine, le christianisme n'est qu'une supercherie, le vatican contrôle tout ce qui concerne la religion et tout ce en quoi doit croire les fidèles. Et avec la scène d'entrée au cinéma, on en vient à se dire que oui c'est vrai. Les religieux veulent contrôler la pensée des fidèles. Et dans cette provocation, l'enquête en elle même passe casiment à la trappe, beaucoup plus que dans le livre. Heureusement que les acteurs étaient bons sinon j'aurais pu dire que le film était plutôt mauvais.

En conclusion, je comprends la réaction des spectateurs de Cannes, car c'est quand même décevant et je ne m'attendais pas à mieux vu ma réaction face au livre.

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Rédigé par majanissa

Publié dans #Films

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Publié le 12 Mai 2006

Yvan Serouge nous livre le récit d'un fils racontant l'histoire de sa famille et notamment celle de son père.  Je n'ai pratiquement rien compris au livre à part que son oncle ss'est suicidé, que lui écrivait des lettres d'insultes à son père et je n'ai pas trop compris pourquoi. Et il semblait avoir une relation un peu spéciale avec sa cousine. Si une personne qui l'a lu et qui l'a compris lit l'article, je serai reconnaissante qu'elle m'éclaire.



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Rédigé par majanissa

Publié dans #témoignage

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Publié le 11 Mai 2006

L'auteur est née en Iran, elle a connu l'ère "ayatollah Komeiny" à partir de 1979. La fermeté face à la soumission des femmes, face au voile...
L'auteur nous parle du voile, de l'Islam en nous exposant tous les mauvais côtés comme une mise en garde de cette religion et surtout du traitement infligé aux femmes dans cette religion.
Quelques phrases de l'auteur (avis/pensées) :
"Le voile est imposée aux filles." Vraiment? Alors pourquoi tant de femmes se sont révoltées lors de l'interdiction du port du voile dans les écoles? Elle répond que ces femmes ne savent pas réellement la signification du voile et qu'elles le portent pour se faire remarquer alors qu'en Iran, les femmes doivent le porter pour se "cacher" aux hommes. Là je suis d'accord cependant, vu le nombre de manifestations, de manifestantES, sont-elles toutes si insouciantes, ignorantes?
Je suis également tout à fait d'accord lorsqu'elle dit que certaines femmes sont "emprisonnées" dans leur religion, que le port leur est imposé, que l'Islam est assez sexiste  et contraignante. Mais ne devrait-on pas rappeler que le Christianisme en était également à ce point à une période de son histoire? Toutes les religions amènent leur part de sexisme (il suffit de voir la discrimination des femmes au niveau des rôles religieux), l'Islam est cependant plus médiatisée et plus radicales dans un monde où les mentalités ne permettent plus de traiter un être humain de cette façon. Enfin, je mets quand même un souligné sur cette dernière phrase, il n'y a pas besoin de rappeler tous les pays où les droits de l'homme sont bafoués et les femmes ne sont pas les seules victimes.
On touche en fait dans ce livre à un sujet très controversé et l'auteur est trop parti pris  et radicale pour être totalement objective et avoir suffisamment de reculs.
Je ne suis pas d'accord lorsqu'elle dit que TOUTES les femmes sont soumises. Il ne faut pas mettre tous les musulmans dans le même panier. C'est un sujet qui fâche beaucoup en ce moment car certaines actions au nom de l'Islam sont très médiatisés amenant une islamophobie. On voit le problème des cités où les filles sont traitées comme des moins que rien, mais il faut faire la part des choses, nous avons à faire face ici à un problème d'éducation pas entièrement de religion.
Ensuite, l'auteur dit qu'imposer le voile c'est disposer du corps de la femme et la définir comme un objet sexuel destiné aux hommes et donc que çà peut être assimilé à de la prostitution. Ne va t-elle pas un peu loin dans ce discours?
En bref, au début j'ai trouvé que le livre avait un sale côté propagande d'extrême droite, anti-islam. Je le trouve trop catégorique sur une religion qui a besoin de murir et de s'orienter vers des concepts plus dirigé vers l'égalité des sexes. Cependant, je doute que l'on arrive réellement à aider des pays aussi extrémistes que l'Iran, l'Afghanistan... à évoluer dans la mixité et vers la revalorisation de la femme.
Cependant, faut-il pour autant tout mettre sur le dos de l'Islam? Je pense surtout que c'est un problème d'éducation, de traditions un peu viellotes qui ont besoin d'évoluer.
Rappelons qu'en France, le droit de vote pour les femmes date d'il y a moins de 100 ans, la discrimination sexiste ne date pas de très loin chez nous non plus!

Sur la fin du livre, j'arrive à être plus en accord avec l'auteur malgré que je la trouve à nouveau trop catégorique. Elle propose des solutions qui sont justes mais pas toutes très objectives dans la mise en oeuvre.
Quelques points cependant où je suis entièrement d'accord : L'apprentissage du français, de l'éducation civique, de l'histoire de la république française pour les étrangers voulant vivre en France. Comment s'intégrer dans un pays dans lequel vous ne pouvez pas communiquer?
L'interdiction de toute dégradations corporelles au nom de la religion : excision.
Interdiction des signes religieux à l'école : voile

Et je pense également qu'il faudrait être plus strict et plus regardant sur les immams en France. Qu'ils soient porteurs de la parole de Mahomet et d'allah et non porteurs de propagande violentes et extrêmes.

Pour conclure, je ne conseille pas forcément le livre que je trouve catégorique et pourrait amener un rejet total de l'Islam plutôt qu'essayer d'étudier les côtés à améliorer.
Un grand effort est à faire dans différents domaines au niveau de l'Islam, c'est clair, mais ce n'est pas dans le rejet qu'on va réussir à avancer.

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Rédigé par majanissa

Publié dans #témoignage

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Publié le 11 Mai 2006

Tout le monde fait l'amour! Mais pas Clara. Elle a un blocage face à l'acte sexuel. A 29 ans, elle est toujours vierge et ce n'est pas près de s'arranger. Elle a deux amies : Maud la collectionneuse qui câche également une pénible expérience et Gertrude la délurée, un peu à côté de la plaque.

Tout d'abord le titre : Tout le monde fait l'amour. Là je me suis posée la question, l'amour au sens sexuel ou sentimental? En lisant le résumé, je me dis que c'est peut être un livre à la Bridget Jones. Mais non, c'en est tout autre. Au début, j'ai eu du mal à cerner l'héroïne Clara. Adolescente ou jeune Adulte? Quelle voie, quel métier? Le résumé dit qu'elle est mal dans sa peau. Comment est-elle physiquement? Pourquoi est-elle mal dans sa peau? Et ces deux amies? Autant de flou à leur propos sauf que l'une est moche mais s'y croit totalement (Gertrude) et l'autre mignonne et collectionneuse (Maud).
Grâce à Gertrude, on touche un point sensible qui donne matière à reflexion : la vérité est-elle toujours bonne à dire? Gertrude vit quelque peu d'illusions et ses deux amies aimeraient lui dire ce qu'elles en pensent vraiment, par protection pour la mettre en garde. Mais elle semble si heureuse. Faut-il alors lui dire la vérité? D'où l'interrogation, l'omission ne vaut-elle pas mieux que la vérité dans certains cas?
Ensuite, au niveau de Clara, on sent qu'elle est hantée par un garçon qu'elle a connu, mais qui est-il et que s'est-il passé? On en apprend davantage au fur et à mesure mais sans plus. Ce point aurait pu être développé pour expliquer davantage le blocage de Clara.
Puis l'héroïne se décide enfin à voir une sexologue et là je la trouve de plus en plus pénible, chieuse et agaçante. Elle est désagréable et çà n'avance pas. Elle va voir de son plein gré une professionnelle pour l'aider mais elle se braque face à elle. On a un peu l'impression que c'est une perte de temps.
A côté de cela, Gertrude se retrouve enceinte d'un homme aux penchants plus homosexuels qu'hétérosexuels. On se dit que décidément dans la "loose", elles se sont bien trouvées. Et là horreur !! Je revois un peu mon tableau amoureux d'il y a environ 6 ans. Pas de copain, des amies dans le même cas que moi. Voilà peut être la raison de mon agacement face à Clara et ses amies, car elles sont pleines de vérité, que l'on s'y retrouve un peu.
Mon livre a été acheté d'occasion de la part d'une mère à sa fille qui a écrit une dédicace des plus pessimistes. La mère comme la fille (qui a souligné des passages du texte) semble avoir des soucis à trouver l'amour et le conserver mais franchement, je ne pense pas que ce soit le livre idéal dans ces cas là. On termine le livre d'une façon pénible. J'espérai quelque chose de plus abouti. Donc évitez d'offrir ce livre à une personnage en mal d'amour ;-). Mais en tout cas, j'ai bien apprécié retrouver au travers des personnages de Clara, Maud et Gertrude, les facettes par lesquelles j'ai pu passer dans ma recherche de l'amour.

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Rédigé par majanissa

Publié dans #roman

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Publié le 1 Mai 2006

Marion, secrétaire médico-légal à Paris doit fuir. La DST la place sous protection après son agression, dans les remparts du Mont Saint Michel. Pourquoi est-elle en danger? Qu'a t-elle vu pour être menacée de mort?
Au Mont Saint Michel, une énigme lui parvient peu après son arrivée. Qui joue avec elle? Dans quel but?
Et qu'est-il arrivé à cet enfant au Caire une nuit de 1928 pour qu'il meurt pétrifié de peur au point de faire blanchir ses cheveux et qu'il soit retrouvé lacéré et démembré? Une légende des mille et une nuit refait alors surface, serait-ce la "goule", ce démon effroyable qui hanterait les quartiers pauvres du Caire?
Deux histoires qui ne semblent n'avoir aucun lien et pourtant...

On est envoyé sur un jeu de piste. Ca ressemble un peu à l'écriture d'Arturo Perez Reverte. On découvre le Mont Saint Michel dans son mystère le plus haletant. Le cadre est vraiment bien choisi.

Deux récits sont racontés en parallèle. celui de Marion au Mont et celui de Jérémy Matheson, détective pour le compte du roi Georges V affecté au Caire. En même temps que Marion, on découvre et on vit l'enquête du Caire grâce au journal intime de Jérémy retrouvé parmi les archives du Mont. C'est passionnant. Comme si nous étions à la place de Marion à lire ce journal et à évoluer dans cette enquête en même temps que cette dernière.
On en apprend un peu sur le Caire, les quartiers pauvres, les situations dans les années 30 sous la "domination"? "protectorat"? anglais(e).
Le livre est riche en expression arable ce qui a été assez instructif notamment sur un mot (Kawa) que j'utilise tous les jours et dont je ne connaissais même pas l'origine.

Au niveau de l'écriture, la lecture amène parfois à une montée d'adréline, on sent son pouls s'accélérer. Ceci est du à des phrases très courtes, avec énormément de retour à la ligne qui amène une rapidité dans l'action assez marquante. La façon dont les mots sont choisis et la façon dont le récit est conté appuie cette atmosphère pressante, stressante et effrayante. Au début du livre, Maxime Chattam parle de sa découverte de la musique accompagnant les lectures. Pour son livre, il conseille d'ailleurs d'écouter la BO du film "Le village" et en fait on comprend pourquoi. Encore plus pour ceux qui ont vu le film. A la fin du livre, on fait entièrement le rapprochement avec le fond de ce film. Certaines parties auraient pour moi bien collé avec la musique de Titanic, celle du moment de la salle des machines. J'entendais cette musique opressante en même temps que ma lecture et on sent son pouls s'accentuer, c'est impressionnant.
Le livre me donne parfois la chocotte. Je ne me souviens pas avoir eu aussi peur en lisant un livre sauf peut être avec "Club Dumas" de Perez Reverte.

Il était 2h du matin, j'avais tenté de dormir mais rien à faire, il ne me restait qu'une centaine de pages à finir. Alors j'ai replongé. On sait qui est la goule, mais quel lien avec Marion et l'homme qui la guette et cherche à récupérer le journal? Où est le dernier enfant enlevé?
Ajouter à ce suspense, un commentaire d'une internaute sur le livre promettant une fin spéciale, je ne pouvais m'arrêter là.

Il était 3h20 lorsque j'arrivais à l'épilogue et que j'avais le fin mot de l'affaire. Tous les indices étaient sous mes yeux mais rien à faire, çà ne m'avait pas interloqué.
Et là coup de théâtre. L'épilogie me casse ma baraque!! Tout devient confus!! Et vous? Avez-vous trouvé votre vérité?

Une enquête vraiment bien ficelée. Des personnages attachants que l'on apprend à connaître peu à peu. Une écriture impressionnante qui permet une lecture très fluide et rapide.

site de Maxime Chattam

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Rédigé par majanissa

Publié dans #roman

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