Publié le 28 Septembre 2006

Quoi tu vas encore lire? Je pense que c'est la phrase que j'entends le plus souvent dans ma journée.
Oui j'aime lire pendant le film du lundi, pendant les experts du dimanche soir, pendant lost qui m'a ennuyé cette saison, pendant star académie qui me casse les oreilles en plus des pieds.
Oui j'aime lire pendant le thé qui suit le repas avant de retourner pour une après midi de travail.
Oui j'aime lire pendant que la popote mijote.
Non je ne m'excuserai pas de ne pas aimer regarder fixement ou béatement la télévision dès que je rentre le soir du travail.

De là, viennent une majorité des grognements de mon homme. Résultat : Depuis que je suis revenue à la maison toute la semaine et non plus simplement le week end comme c'était le cas avant, mes lectures s'effondrent. Je passe de plus de 10 heures de lecture à la semaine à tout juste 3 ou 4 heures.
Et bien, je peux vous dire, que depuis deux semaines, je n'ai jamais été aussi heureuse que le foot existe et que la saison reprenne :-). Mardi soir entrainement, toute une soirée pour moi seule. Samedi foot à la télévision, dimanche matin téléfoot, dimanche après midi match de foot. Le week end spécialement réservé pour mes retards de lecture!! Et en plus maintenant il y a même foot le mercredi :-). Parfait pour ma PAL qui n'attend que moi.
Donc j'ose à présent le dire haut et fort : OUI j'aime le foot!

Et vous, comment gérez vous lecture et couple?

Donc après La vie de couple et le football

A quand "La vie de couple et la lecture"?

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Rédigé par majanissa

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Publié le 21 Septembre 2006

2002, on s'apprête à fêter le 60è anniversaire de la rafle du vel'd'hiv'. Cette horreur de notre Histoire dont on touche une dizaine de mots en cours d'Histoire de collège mais dont on ne préfère pas trop parler. En ce mois de Juillet 1942, des milliers de juifs, enfants, femmes et hommes sont arrêtés par la police FRANCAISE et entassés sans nourriture ni soin pour être exportés vers les camps de la mort d'où une poignée seulement sont revenus.

De nos jours, Julia, journaliste d'origine américaine, d'une quarantaine d'année, couvre l'évènement du soixantième anniversaire de cette rafle. Elle se laisse emportée par son enquête et devient obsédée par l'une de ses découvertes. Son futur appartement qui appartient à sa belle famille, aurait été arraché à une famille juive qui a été arrêtée lors de cette rafle. Mais un drame s'est produit ce jour là. Un drame qui a changé la vie de Sarah, petite fille juive qui habitait dans cette appartement et qui fut déportée, et qui changera la vie de Julia. Sortira t-elle indemne de ses recherches?

On suit en parallèle l'enquête de Julia et l'histoire de Sarah. On touche ici les thèmes de la collaboration française dans cette Shoah. On en apprend davantage sur la rafle du vel' d'hiv' et même sur les camps. Ce sont des souvenirs souvent abordés mais d'une manière plus froide qu'ici. En effet, l'émotion vient de l'histoire de Sarah, ce qui rend bouleversant le sujet. Dans son enquête, Julia nous entraîne sur le parcours de ces enfants juifs. On apprend également qu'il existe des plaques comémoratives qui tentent de nous rappeler ces épisodes, mission difficile. Personnellement, c'est une facette dont j'avais entendu parler mais sans plus. Ce n'est pas un sujet que les grands parents évoquent sans amertume, sans rancune et sans colère. On n'insiste donc pas trop.


Et parce que les livres de Tatiana sont toujours très denses dans les styles, elle y a malgré tout placé une bonne couche d'humour ou critique (à chacun de voir ;-)). On a ainsi l'effet d'un contre poids avec l'histoire de Sarah. Ceci amène une bouffée d'oxygène qui aère la partie délicate sur la vie de Sarah.

L'auteur fait une sacré caricature de l'attitude française envers les américains. Et là je me dis que ce n'est pas gentil, qu'elle exagère. On se moque à ce point d'eux? Mais c'est leur faute aussi s'ils n'étaient pas si ..... américains ;-). En tout cas, çà m'a fait rire. Comme je l'ai souvent dit à mon retour des Etats-Unis : “C'est un pays MAGNIFIQUE, dommage qu'il soit peuplé d'américains”.

Les français en prennent pour leur grade sur leur prétention mais j'ai bien ri.


Par contre, Tatiana, il va falloir m'excuser car je n'ai pas eu la patience de lire entièrement toutes les phrases à partir des 2/3 du livre. Je me suis retrouvée tellement emportée que je les ai survolé. L'écriture amène une impatience dans la lecture, ce qui m'a poussé à le finir malgré l'heure avancée de la nuit. Tu es terrible en tout cas, je travaille le jour moi, il faut que je dorme la nuit, je ne peux pas me permettre de rester scotcher aux livres ;-). Mais rien à faire, il fallait que je le termine.


Merci pour ces émotions, c'est dur à lire mais nécessaire.

N'oublions jamais.

Je précise que Heloise d'Ormesson publiera Sarah en avril 2007 dans sa maison d'edition, et qu'elle a vendu les droits de "sarah" dans le monde entier, (14 pays) notemment aux USA, en Allemagne, en Italie et pour cette avant première France Loisirs.

J'ai eu l'occasion de poser quelques questions à l'auteur sur le post d'au féminin : "Elle s'appelait Sarah":

1) Tu as écrit le livre en anglais, pourquoi?
Sera t-il édité outre manche?

Tatiana : je l'ai ecrit en anglais car c'est ma langue maternelle.(ma mere est anglaise et j'ai été elevée aux USA et à londres) ce livre m'est "venu" en anglais, d'autant plus que je suis dans la peau d'une journaliste américaine, Julia.
Oui, il sera publié aux USA au printemps ! et plus tard en angleterre.

2) La traduction n'est pas de toi, pourquoi? Comment a été choisie la traductrice?

Tatiana : Je pensais pouvoir traduire mon roman moi même. Mais je ne suis pas traductrice. c'est un vrai boulot ! et puis, se traduire soi meme, c'est tres dur. on n'a aucun recul. c'est mon editeur qui a choisi la traductrice.

3) La question que je rêvais de poser à une auteure traduite, y a t-il des passages que tu aurais traduit différemment?

Tatiana : Je suis tres contente de cette traduction; je trouve qu'elle respecte mon livre, l'histoire, l'ambiance. j'ai pu ceci dit apporter quelques corrections,mais minimes !

tu sais, "sarah" va etre traduite dans 14 pays, donc il faut que je me fasse à l'idée d'etre traduite ! mais j'en suis tres heureuse.

Je remercie Tatiana De Rosnay de rester si proche de ses lecteurs et lectrices.
N'hésitez pas à visiter son blog.
Et le site.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 13 Septembre 2006

Qui ne connait pas "Poil de carotte", surnom qui a valu bien des moqueries aux enfant roux. Comme tout le monde, je connaissais l'oeuvre sans jamais ne l'avoir lu.
"Poil de carotte" doit son surnom a sa couleur de cheveux rousse et ses nombreuses tâches de rousseur. Un peu le vilain petit canard de la famille, sa mère ne mérite pas le diplôme de la plus gentille des mamans, son père se fiche de cette situation et ses frères et soeurs en profitent.
Le livre est composé de plusieurs très courtes histoires, un peu comme des souvenirs de l'auteur éparpillés. J'ai d'ailleurs mis un peu de temps à comprendre que les chapitres n'avaient rien à voir les uns avec les autres ce qui m'a gâché un peu la lecture je pense. Je trouvais que l'histoire n'avait pas de fil et je me suis retrouvée un petit peu agacée.
De plus, j'étais influencée par les dessins animés que j'avais vu dans mon enfance et je m'attendais à un poil de carotte espiègle, joueur, rieur. Je ne m'attendais pas à ce petit garçon conscient de son traitement mais qui a l'air de n'en avoir pas grand chose à faire.  Mais vers la fin du livre, il reprend forme humaine et devient très touchant lors d'une discussion avec son père.
C'est qui m'a marqué dans le livre, cette relation père-fils dans l'absence d'amour envers Mme Lepic.
Je pense que je relirai ce livre dans quelques années et dans d'autres conditions car là je ne l'ai pas apprécié. Ce sont des histoires qui doivent être partagées comme une mère les lisant à ses enfants, des élèves à haute voix en classe pour s'entrainer au discours... Mais en solo je n'ai pas trouvé que çà se lisait bien, car il ne doit pas être lu comme un roman.

Une critique très complète sur le livre : ici

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Rédigé par majanissa

Publié dans #jeunesse

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Publié le 12 Septembre 2006

Chiyo est une petite fille vivant dans la campagne japonaise. A 7 ans, sa mère tombe malade. A 9 ans, son père les vend elle et sa soeur. Dans son malheur, Chiyo a de la chance, elle a les yeux d'un bleu-gris si saisissants et remarquables qu'elle est envoyée dans une "okiya" pour y devenir la geisha "Sayari". Sa soeur, plus commune et plus fade sera envoyée dans un bordel.
Mais au fait qu'est ce qu'une geisha?
Je vais être un peu vulgaire mais pour ce qu'en a montré la majorité du livre, c'est une sorte d'escort girl voir plus si grosses sommes d'argent en jeu. Oui bien sur, il y a les kimonos, les coiffures, les danses, la musique, la cérémonie du thé, mais leurs descriptions manquent largement de prestance à mon goût rabaissant le rôle de la geisha à une simple serveuse de saké. Ce qui étaient à l'origine pour moi des démonstrations magnifiques apparaissent ici comme des expositions de chairs féminines, éduquées et formées à exciter les hommes.
Je ne voyais pas trop ce que voulait dire Alain dans ses commentaires sur "Stupeurs et tremblements" et maintenant je comprends mieux. Mais était ce que je voulais avoir comme image de la geisha? Non, je préfère l'image bien occidentale de fascination et de mythe plutôt que la vision que j'ai retiré du livre. Mon impression s'est trouvé à l'apogée avec les traditions du "mizuage" et des "danas". Oui bien sur il fallait en parler, çà fait parti du métier, fallait t-il insister dessus au détriment du côté artistique (cf la cérémonie du thé non décrite car soi disant suffisamment explorée dans d'autres livres. Soit alors, je lirai d'autres livres sur le thème de la geisha et ne retiendrait pas celui-ci).
Pour moi, j'espère que mon avis changera avec d'autres lectures (notamment mémoire d'une geisha de Inoue Yuki), la geisha est donc une fille de joie de luxe.Le but du livre était-il là? Où est donc passé la magie des danses, chants et musique des geishas? Et la cérémonie du thé? On les effleure souvent mais jamais en profondeur. La geisha a perdu, dans ce livre, de cette poésie, délicatesse qu'elle avait à mes yeux.
Peut être le but du livre était de nous montrer à nous occidentaux le côté femme objet de la geisha mais je me rends compte à présent que ce n'est pas çà que je voulais voir en elle. J'attendais le sophistiqué, le cérémonieux, la finesse et la poésie.
Du côté de l'écriture, l'histoire est écrite sous la forme d'un récit souvenir d'une ancienne geisha et elle se lit très bien. J'ai trouvé qu'il y avait cependant quelques longueurs qui auraient pu être évitées. Mais l'histoire de Sayuri est passionnante. Le livre est documenté et très intéressant sur la connaissance de la société japonaise.
Le point que j'ai adoré cependant dans le livre est la description des kimonos. Elles m'ont fait rêver et si le reste avait également su me faire rêver  le livre aurait été une merveille à mes yeux.

post sur ce livre sur le site aufeminin : ici
post sur ce livre sur le site supertoinette : ici 


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Rédigé par majanissa

Publié dans #roman

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Publié le 8 Septembre 2006

Le premier livre de Jacques Werber. C'est un grand succès que j'ai voulu découvrir.
On y découvre deux histoires. Celle d'un humain héritant de la maison de son oncle et celle d'une fourmillière. Ces deux histoires décrites en parallèle, permettent à l'auteur de jouer avec la compréhension du lecteur. Ceci amène des situations assez étranges et drôles lorsque l'on se rend compte que l'on n'est pas dans l'histoire où on pensait être.
La vie de la fourmillière est décrite très précisément. Comment ces insectes communiquent, se nourrissent, se défendent ... On suit avec intérêt les différentes inventions qu'elles mettent sur pied pour survivre et s'adapter.
On est surpris de voir à quel point on s'identifie et on s'attache aux différentes fourmis. Et finalement, on se rend compte que ces petits insectes ont peut être plus de choses à nous apprendre qu'on ne le pense...

le site de bernard werber : ici

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Rédigé par guga

Publié dans #science fiction

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Publié le 6 Septembre 2006

Que cet homme est orgueilleux, fier et hautain! Tels sont les pensées d'Elizabeth Bennet  lorsqu'elle rencontre Mr Darcy lors d'un bal. Son ami, Mr Bingley, cible de toutes les jeunes filles à marrier de la région, est d'un tout autre caractère et devient le prétendant de Jane la soeur d'Elizabeth. Suivent trois autres soeurs; Mary, la studieuse, un peu fière de sa personne, Lydia et Kittie les dépravées, occupées à courrir les hommes en uniforme. Ajoutez à ce tableau, une mère qui ne sait pas se tenir en société et un père effacé, vous aurez un ensemble inconvenable pour la hauteur de Mr Darcy.
Le livre tourne autour des amours des filles Bennet; Elizabeth avec Mr Darcy, Jane et Mr bingley, Kittie et Lydia avec leurs officiers, cette dernière se retrouvera d'ailleurs dans une situation bien fâcheuse pour la famille à cause de sa légèreté. Ce passage m'a d'ailleurs assez mis en boule. Lydia ruine la réputation de sa famille par son comportement et elle est accueillie comme un exemple et une héroïne par sa mère. On se dit que Mme Bennet est vraiment nouille.
Au niveau caractère, on trouve de tout. Elizabeth la fille intelligente, réfléchie, un peu influençable avec une pointe de caractère. Jane, la gentille un peu tarte et mièvre qui pense que tout le monde est bon. Mr Bingley, sympathique mais influençable par son entourage. Mr Darcy qui vit avec une véritable carapace. Mme Bennet, la cruche qui se rend ridicule dès qu'elle ouvre la bouche en essayant de se donner de la prestance. Lydia, la gâtée irresponsable et égoïste voir même d'une
sottise irréparable. Mr Bennet, l'effacé par soucis de tranquilité qui s'en mordra les doigts.
Cette richesse des caractères amènent un grand intérêt au récit et aux évènements. Sans elle, le livre aurait été fade et long. J'ai cru au début que je me perdrai un peu dans les personnages et au contraire, tout s'est mis en place très rapidement.
L'action se déroule sur un fond de différences sociales, de bienscéances et de scandales. Le thème principal est donc l'amour et je m'attendais à un livre à l'eau de rose. J'ai été agréablement surprise de découvrir un livre tendre, doux, parfois un peu "gnan gnan" mais agréable. Le genre
d'histoire qui fait rêver et qui vous amène à vous frustrer sur la vôtre qui est bien banale. Le livre sans être un pavé est consistant mais la lecture se passe à merveille. Il n'y a pas de longueur ennuyeuse.
Un point m'a cependant interpelé, c'est le caractère de Mr Darcy.  J'avais en mémoire le fameux "Marc Darcy" de Bridget Jones et je me suis dit :" Mais où est le Darcy tendre et adorable que j'attendais? C'est ce m'as tu vu? Quelle déception!" J'ai donc attendu qu'il apparaisse et
j'ai eu ce que j'espérais.

Le post d'auFéminin sur ce livre : Ici
Le commentaire de balestria sur son blog : ici

Un autre petit point, j'avais l'édition 10/18 et la préface m'a largement déçue. J'ai trouvé les notes de fin par contre plus intéressantes. Et vous?

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Rédigé par majanissa

Publié dans #roman

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Publié le 4 Septembre 2006

L'idée de prendre l'identité de Siddharta Gautama (Bouddha) et de se raconter à la première personne du singulier semble présomptueux et opposée au principe du bouddhisme.
Pourtant ce procédé permet à José Frèches de captiver le lecteur. On se laisse entraîner très facilement sur les traces de Bouddha, de son enfance dans la caste guerrière à sa mort. L'auteur nous transporte dnas l'ancienne Inde où il nous décrit les paysages et l'atmosphère de ce pays, on apprend la naissance du Bouddhisme et les expériences de vie de Siddharta. Ce livre est autant destiné aux adeptes de cette "religion" (ou plutôt de cette philosophie de vie) qu'aux novices. Moi, Bouddha est un livre documenté et très intéressant qui amène à réfléchir sur notre société.

site officiel de José Frèche : ici

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Rédigé par guga

Publié dans #historique

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Publié le 4 Septembre 2006

Les livres que je suis sure d'acheter :
Elle s'appelait Sarah de Tatiana De Rosnay


















Derrière le masque de Louisa May Alcoot


















Eragon de Christopher Paolini




















Les livres qui me tentent et qui feront peut être parti d'un prochain achat :
L'attentat de Yasmina Khadra
La pyramide perdue de JM Thibaux
Le rubis des templiers de Jorge Molist
Montségur et l'énigme cathare de Jean Markale

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Rédigé par majanissa

Publié dans #majanissa

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Publié le 1 Septembre 2006

"Dad, dad! J'ai besoin d'argent", "Merci Dad Darling, à la prochaine". "David comment vont les affaires?", "Regardes le nouveau bijou que je me suis offert?" Telle est la vie du vieux David Golder, la vache à lait de Joyce ( sa fille) et Gloria (sa femme). David est homme d'affaire dans le domaine pétrolier. Au début de l'histoire, il apparait comme un homme froid et intraitable. Il est antipathique et  c'est difficile de l'apprécier. On le voit comme un homme aigri et assez vicieux en affaire. Mais comment peut-il en être autrement lorsque ce que vous gagnez est aussitôt sucé comme du sang par vos vampires de femme et fille. Au moment où celles-ci rentrent en jeu, les rôles basculent. David devient la victime, victime de sa richesse qui ne lui apporte que solitude et maladie.
La fille est à claquer et la mère à chasser sans le sou. Irène était vraiment douée sur ses personnages. La lecture entraîne un kaléidoscope de sentiments qui provoque une lecture rapide du livre. J'ai trouvé le rôle de la fille particulièrement réussie. Elle donne envie d'être giflée à chaque apparition.
Après suite française qui m'avait laissée perplexe sur l'auteure, je découvre ici pleinement son talent.

Le site officiel sur Irène Némirovsky : ici

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Rédigé par majanissa

Publié dans #roman

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