jeunesse

Publié le 11 Janvier 2007

Tomasu est un invisible par sa mère et membre de la tribu par son père. Ces deux mondes s'opposent. Alors que l'un est pacifiste et fait de prières, le deuxième forme des assassins impitoyables aux dons exceptionnels.
Iida, le chef sanguinaire des Tohan est en guerre pour conquérir l'ensemble des terres et persécute les invisibles. Il détruit le village de Tomasu et massacre ses habitants, il sera le seul rescapé.
Recueilli par Sire Shigeru du clan Otori, Il va devenir son fils adoptif et prendre le nom d'Otori Takeo. Cette protection n'est pas désintéressée car Sire Shigeru a reconnu en Tomasu, un redoutable meurtrier. Et s'il pouvait l'aider à se débarasser d'Iida. En effet, Takeo possède des dons très utiles, il pourrait bien être le seul à pouvoir traverser le "parquet du rossignol" qui conduit à la chambre d'Iida et qui trahit le moindre "visiteur".
Un périple commence pour Shigeru et Takeo. Arriveront-ils à leur but?
On plonge dans une histoire fantasy médiévale merveilleuse. L'écriture est riche et j'avoue ne pas m'être arrêtée à tous les mots. Le livre est peut être un peu trop riche pour certains adolescents mais çà ne peut qu'être bénéfique. L'histoirre, les décors, les personnages sont si prenants et attachants que l'on ne peut qu'avancer avec motivation dans le livre. On est embarqué dans un très bon livre qui a tous les ingrédients pour en faire un très bon roman épique :  le combat, la mort, la survie, l'amour. Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre de ce genre. Je vais continuer sans hésiter avec le tome 2 : Les neiges de l'exil

Le site officiel du clan des otori : otori
L'avis de Septentria


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Publié le 27 Décembre 2006

Les grands parents de Nathanaëlle sont morts le soir du réveillon, noyés dans un ruisseau casiment à sec, non loin de leur maison. Que s'est il passé cette nuit là? Le repas est toujours sur la table, la fourchette encore plantée dans la dinde prête à être coupée. La police conclue à un suicide. Pour Nathanaëlle, c'est une aberration. Profitant des vavances de Pâques, elle va mener son enquête et découvrir un terrible secret. On replonge alors dans la jeunesse de Pilou et Elise, les grands parents de notre détective en herbe, pendant la deuxième guerre mondiale.
Le livre est très bien écrit, l'histoire est très prenante. Un enfant peut grâce à ce livre, facilement appréhender la période d'occupation de la deuxième guerre mondiale avec la collaboration, la résistance, les restrictions. L'enquête est facile à suivre et riche en surprise. L'histoire ne finit pas comme dans un conte de fées mais il est bon parfois d'avoir ce genre de fin. Idéal pour un enfant de 8-9 ans.




















Le site d'Evelyne Brsou Pelle : ici

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Rédigé par majanissa

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Publié le 22 Décembre 2006

Le livre est composé de huits nouvelles sur le thème de la science fiction temporelle et extra terrestre.
1) Un coup de tonnerre
Imaginez une partie de chasse au temps des dinosaures. On a affaire ici à l'effet papillon. une broutille a des conséquences irrémédiabes. Et si écraser un petit papillon il y a des milliers d'années changeait le présent?

2) Ils avaient la peau brune et les yeux dorés
La terre est en guerre. Un groupe d'humains va vivre sur Mars. Mais que sont devenus les martiens qui vivaient dans ces villas qui forment à présent un village fantôme?

3) Vacance
Qui n'a jamais rêvé de se réveiller un matin et de découvrir qu'il est le dernier humain sur Terre. Plus d'horaires, de contraintes...

4) Jeunes amis, faîtes pousser des champignons dans votre cave
Le jeune Tom reçoit un matin un colis express contenant des champignons à cultiver. Et si une forme d'invasion extraterrestre?

5) La sirène
Un rescapé des dinosaures aquatiques vit dans les profondeurs sombres et froides de la mer. Il réapparait un jour après qu'un phare ait été construit sur la côté et qu'une sirène soit mise en service. L'animal retrouve dans le son un appel familier.

6) L'enfant invisible
Une vieille sorcière fait croire à un enfant qu'il est devenu invisible.

7) L'homme
Un groupe de terrien attérit sur une planète ne provoquant aucune surprise. Quelqu'un les a déjà précédés.

8) La fusée
Un homme rêve d'aller sur Mars et achète une vieile fusée.

Les histoires sont courtes et extraites de d'autres oeuvres. Au début je me suis sentie un peu frustrée par la longueur des nouvelles (ou le manque de longueur...). Et puis en fin de compte, çà devient plaisant. On s'y fait, la chute est rapide mais ce n'est pas grave les histoires sont sympas. Idéal pour une lecture parent-enfant avant de se coucher.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 14 Décembre 2006

L'auteur, né en 1983 (un an de moins que moi seulement) a déjà a son actif une trilogie mondialement connue, une adaptation cinéma et tout ce qui s'en suit de marketting. Verte de jalousie par cette réussite à son âge, je pars dans cette lecture en me disant que je l'attends au tournant. Et qu'elle n'a été ma surprise de découvrir une oeuvre avec quelques incohérences parfois mais pourtant magnifiquement bien écrite!

Bienvenue dans un monde aux personnages tout droit sortis d'une imagination bien fertile.
La légende dit que l'oeuf de dragon choisit son maître et qu'il décide alors d'éclore. Il existe une symbiose entre le dragonnier et son compagnon. C'est l'aventure que va vivre Eragon lors d'une chasse lorsqu' il découvre une pierre mystérieuse qui se révèle être un oeuf de dragon.Cependant qui dit dragonnier dit quête et danger car Galbatorix le roi, est bien décidé à décimer tous les dragons et dragonniers.
Eragon ne s'en serait pas préoccupé si les ra'azachs, créatures terrifiantes à sa recherche, n'avaient pas massacré et brulé la maison de l'oncle d'Eragon. Notre jeune héros, bien téméraire est décidé à venger son oncle et part sur les traces de ces monstres. Il est accompagné par Brom, conteur du village, qui semble en savoir plus qu'il n'y parait sur les dragons.

Le roman nous plonge dans une aventure fantasy digne de Tolkien. On retrouve beaucoup de ressemblances avec les personnages de ce dernier mais çà n'en est que plus plaisant. La relève est assurée. J'ai apprécié de retrouver les elfes, nains, dragons et d'avoir des petits nouveaux comme les ra'azachs, vardens, urgals. Ca m'a donné l'impression de vivre une autre aventure de ces personnages fantasy à la place de lire de la science fiction qui se veut innovante. Après tout, on a bien des centaines d'histoires avec des personnages tels que les sorcières, fées, korrigans, sirènes pourquoi les elfes, nains... n'auraient pas leurs propres centaines de références?
C'est agréable de voir que les idées de grands auteurs de fantasy ne partent pas aux oubliettes et soit ainsi enrichies comme l'a si bien fait Christopher Paolini.















le post d'auféminin sur éragon

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Rédigé par majanissa

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Publié le 10 Décembre 2006

Garin est un jeune garçon qui a le don de se retrouver dans des situations compliquées. Ici notre jeune héros fait escale à Conq (Concarneau, finistère, Bretagne). Très rapidement, il e rend compte que l'atmosphère y est lourde et inquiétante. Conq doit faire face à une épidémie qui fait de nombreux morts.
Garin gagne son pain en travaillant comme scribe chez l'apothicaire (guérisseur par les plantes). Celui ci cache de grandes douleurs : la perte de sa femme détestée par le village car de peau sombre, le décès de sa fille. Mais en rencontrant les habitants du village, chacun semble avoir des choses à cacher. Les mystères s'accumulent autour des habitants et de cette épidémie qui pourrait se révéler être un sort lancé pour se venger. Quel habitant pourrait avoir le plus envie de faire tant de mal.
Une nouvelle aventure pour Garin qui le mène à enquêter sur ce qui se passe à Conq.
Entre peurs, conflits et secrets, on évolue dans une atmosphère de plus en plus étouffante où les mystères s'additionnent. La curiosité monte au fur et à mesure de la lecture snas savoir qui pourrait être l'auteur de ce carnage.
Le livre est parfait pour des enfants d'environ 12 ans et particulièrement ceux d'origines bretonnes qui aimeront retrouver des noms de villes qu'ils connaissent ce qui rendrait leur lecture moins abstraite.
J'ai apprécié l'apprentissage de Garin  sur les plantes et maux des hommes. C'était intéressant.

Le nom de Brisou Pellen ne m'était pas inconnu lorsque j'ai ramené le livre à la maison mais il m'a fallu l'aide de mon très cher google pour allumer ma lanterne et me donner l'adresse du site de l'auteur qui m'a amené à me souvenir..
Je me souviens d'un livre que mon père m'avait ramené lorsque j'étais petite et que j'avais adoré. C'était l'histoire de pierres qui se soulevaient certaines nuits. J'ai longtemps recherché quel titre pouvait avoir le livre et le retrouver. Ce livre de mes souvenirs était : Le mystère de la nuit des pierres d'Evelyne Brisou Pellen.
Et voilà que par hasard, les livres jeunesse de Brisou-Pellen se sont retrouvés sur mon chemin au détour d'étagères d'une bibliothèque. Je continuerai avec cette auteur sans hésitation.

Le site d'auteur : ici

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Rédigé par majanissa

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Publié le 23 Octobre 2006

J'ai continué dans la redécouverte de ma bibliothèque enfantine avec les livres de la comtesse de Ségur. 

Qui est-elle?
Sophie Rostopchine est née en 1799 à Saint Pétersbourg en Russie. Elle émigre en France en 1817. Elle épouse le comte Eugène de Ségur. Elle commence à écrire à l'âge de 55 ans. En 20 ans, elle écrit une vingtaine de récits pour enfants. Elle meurt à Paris en 1874.
 
Les petites filles modèles :
Camille et Madeleine de Fleurville sont deux gentilles petites filles. Aimables et généreuses, elles sont toujours prêtes à rendre service. 
Mon édition est composée de quatre petites histoires très courtes, trop courtes semble t-il. Je découvre ainsi que mon édition est vraiment très enfantine. Je suis donc tombée de haut en découvrant que je n'avais pas les textes originaux des "petites filles modèles" et des "vacances". 
L'accident : Camille et Madeleine sont spectatrices d'un accident. La voiture transportait Marguerite et sa mère, Madame de Rosbourg. On fait ainsi la connaissance de Marguerite. 
Camille punie : Ici Sophie, des "malheurs de Sophie" rentre en scène. 
Le hérisson : Sophie et Marguerite tentent de repêcher un hérisson tombé dans une mare.
Perdues dans les bois : Nos deux miss, Sophie et Marguerite se perdent dans les bois lors d'une ballade.










 



 
Les vacances
Ici le livre est construit sous forme de chapitres. 
Les cousins de Camille et Madeleine arrivent pour les vacances. Ils décident de construire des cabanes. 
Ils font également la rencontre de Lucie.
 
Mon édition des "vacances" est également très légère. Je serai curieuse de savoir comment étaient les textes d'origine. 
"Les petites filles modèles" et les "vacances" sont des éditions Hemma. 



 
Le livre suivant est de l'édition "Lito" et regroupent "les mémoires d'un âne", "un bon petit diable", Les deux nigauds", "Diloy le chemineur". Ici encore, il semble que ce ne soit pas les textes originaux mais ceux ci sont quand même bien plus fournis. 
 
Les mémoires d'un âne :
Cadichon est un âne qui sait ce qu'il veut et surtout ce qu'il ne veut pas faire. Il a du mal à trouver où est sa place. On début sur une présentation de Caidchon. Le récit est à la première personne et aurait pu s'intituler "Mes mémoires d'âne". 


 










Un bon petit diable :
charles à la mort de son père est confié à sa cousine, l'affreuse Madame MacMiche. Celle-ci est aigre, violente et égoiste. Juliette, l'amie de Charles lui apprend qu'à sa mort, son père a confié à sa cousine une véritable fortune. Celle-ci est sencée revenir à Charles à sa majorité, bien la vielle MacMiche s'est bien gardée de lui en parler. 



 

Les deux nigauds :
Simplicie et Innocent Gargilier ont l'air de deux enfants bien pourris gâtés qui n'en font qu'à leurs têtes. 
Mr Gargilier décide de leur donner une leçon. Ils seront envoyés à Paris chez la tante Bonbeck. Nos deux larrons partent pour Paris avec leur nounou Prudence. Dans la voiture, ils font la connaissaice de deux polonais qui vont les escorter jusqu'à chez Madame Bonbeck.


 





Diloy le chemineau
Félicie d'Orvillet n'a rien à voir avec les paysans qui cultivent ses terres et ne tient pas à les connaitre. 
On ne mélange pas les torchons et les serviettes. 
Alors que Mme D'Orvillet et ses deux enfants vont rendre visite aux pauvres Germain, Félicie préfère rester à la maison. 
Cependant, le général, compte d'Alban, frère de Madame d'Orvillet est de retour. Il va pouvoir remettre les idées de Félicie en place.


 
Toutes ces petites histoires sont courtes (pas les textes originaux) idéals pour une histoire à raconter le soir. 
 
Le mauvais génie :
Edition rouge et or dauphine.
Le livre est déjà plus conséquent. J'ai enfin des livres avec les textes intégrales. 
Julien est un bon garçon qui travaille chez les Bonnard. Il garde les dindes. Mais voilà que celles-ci disparaissent, une par çi, une par là. Les bonnard ne tardent pas à comprendre l'entourloupe. Frédéric, leur propre fils, les vole pour les vendre à un prix exhorbitant à Monsieur Georgey, un anglais friand des "Turkeys". 
Monsieur Georgey touché pas la gentillesse et l'honnêteté de Julien, lui demande de rentrer à son service. Un dur dilemne pour ce jeune garçon. Accepter l'offre généreuse de l'anglais ou rester chez les Bonnard qu'il apprécie. 
Le livre comme beaucoup de la comtesse, est construit comme une pièce de théâtre avec casiment que des dialogues. 
J'ai beaucoup aimé le personnage de Monsieur Georgey avec son franco-anglais superbement hillarent. Et je suis agréablement surprise de mettre souvenu d'autant de passages malgré ma dernière lecture qui datait d'il y a au moins douze ans. J'ai apprécié également, que l'on ne s'attarde pas trop sur la vie de Julien et que l'on passe au récit du devenir de Frédéric. 
Une bonne lecture pour les enfants d'environ dix ans. 








 
Jean qui grogne et Jean qui rit
Jean et Jeannot vivent dans un village breton. Trop pauvres et le travail peu abondant en campagne, les force à partir pour Paris retrouver Simon le frère de Jean. 
Commence pour eux un voyage inoubliable vers la capitale. 
Alors que Jean est la gentillesse même, charmant, enjoué, simple et reconnaissant, Jeannot est tout le contraire. Toujours à se plaindre sur sa condition, sur son manque d'amis, il est désagréable, agaçant et peu amical.
Jean attire de suite la sympathie des gens qui vont l'aider sur son chemin. Au contraire, Jeannot ne satire que l'antipathie et se retrouve vite à reculons.
On retrouve encore les 3 principaux personnages de la comtesse : le gentil, le perfide et le bienfaiteur. 
Le tableau devient un peu lassant et pourtant reste atendrissant. 
On retrouve ici encore les 3 principaux personnages de la comtesse : 
Le gentil, le perfide et le bienfaiteur. 
L'ensemble est assez naif mais mignon. 

Je m'arrête pour le moment à ce niveau de mon tour d'horizon de la comtesse.
A venir : L'auberge de l'ange gardien
       Pauvre Blaise

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Rédigé par majanissa

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Publié le 18 Octobre 2006

Je discutais il y a quelques jours avec un collègue de travail de Théophile Gaultier qu'il jugeait médiocre. Et c'est vrai que la lecture du "roman de la momie" m'avait laissé un souvenir bien amer de l'auteur. Pendant cette discussion, en évoquant l'oeuvre "le capitaine fracasse", l"île au trésor" m'est revenue en tête. Incapable de me souvenir alors de l'auteur, je me suis cependant rappelée qu'il était dans ma PAL.
Nous sommes vendredi soir et star académie ne me pêchera pas encore ce soir. Thalassa aurait pu avec des sujets plus attractifs (j'ai d'ailleurs en mémoire leur fameux reportage sur la recherche d'une épave que j'avais trouvé fanstastique), mais l'ile au trésor a eu le dernier mot.
Je pars dans cette lecture avec des flashbacks de films médiocres tirés de ce livre, diffusés les jours fériés. Et j'ai en tête "Pirates des caraibes 2" que j'ai vu au cinéma il y a peu de temps. Je plante alors mon décor avec mon héros ressemblant au séduisant William Turner.
Jim et ses parents tiennent l'auberge "Amiral Benbow". Les temps sont calmes mais un jour débarque Bill, un vieux marin ivrogne, encombré d'un coffre. Il est inquiet et s'angoisse de l'arrivée de vieilles connaissances intéressées par le contenu de son précieux coffre. Il craind particulièrement un marin unijambiste. Mais çà sera l'aveugle "chien noir" qui viendra lui lancer le décompte. Le soir où l'équipage de celui-ci fait irruption à l'auberge pour récupérer le coffre, Bill est déjà mort et Jim enfuit avec un paquet.
Et c'est justement ce paquet que convoite l'aveugle, la carte de Flint donc Bill était le second et qui dévoile l'emplacement de son trésor.
Jim demande l'aide du docteur Livesey et du squire grandement intéressés par le trésor. Ceux ci montent un équipage pour partir en quête de l'île. Un homme composant l'équipage retient particulièrement l'attention, celui-ci n'a qu'une seule jambe...
L'histoire est banale (une chasse au trésor) cependant c'est un sujet qui ne prend pas une ride dans nos penchants d'aventuriers.
J'ai aimé le récit raconté par le jeune Jim que j'ai trouvé captivant. J'ai eu bien plus de difficultés avec celui du docteur. Je ne comprends plus rien. Où en étaient les mutins, quels étaient les dégats, les pertes... Pourtant ceci devient plus clair avec le récit de Jim Hawkins. J'étais donc heureuse de le retrouver dans la narration.
Le problème c'est que même avec lui, une fois arrivée dans l'action principale, je n'ai à nouveau rien compris. Qu'a t-il fait au bateau, pourquoi, où était-il (sur le bâteau ou dans sa barque). Quel pénible passage où mon manque de vocabulaire maritime m'a largement ennuyé. Je me suis retrouvée dépassée.
Le récit m'a à nouveau passionné à son retour sur l'île puis je me suis encore assez vite ennuyée.
Ce n'est pas un livre pour moi je pense. Les films tirés de ce livre m'ont toujours barbé, dois je m'étonner de ne pas avoir été transportée par le livre?
En conclusion , vous aimez les aventures, les histoires d'îles perdues, de trésor, de piraterie, vous aimerez sans doute le livre.
J'ai par contre, beaucoup aimé le dossier à la fin de mon édition (Collection jeune) parlant de l'auteur et de l'écriture de ce livre. C'était très intéressant.
J'ai trouvé très bien aussi les références indiquées par l'édition en rapport avec les thèmes:

 - Sur les îles désertes
  Robinson Crusoé : Daniel Defoe
  Vendredi ou la vie sauvage : Michel Tournier
  L'île mystérieuse : Jules Vernes

 - Sur la piraterie
  A bord de l'étoile matutine : Pierre Mac Orlan
  Sous le pavillon noir : Philippe Jacquin
  
 - BD
  Les secrets de la licorne (tintin) :Hergé
  Le trésor de Rackham Rouge (tintin) : Hergé

Si vous avez d'autres références, n'hésitez pas.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 5 Octobre 2006

Après la visite du blog de Clem : "Pas comme les autres", j'ai voulu hier soir fouiner dans ma bibliothèque enfantine.J'ai retrouvé des livres que j'avais adoré et d'autres que je n'avais jamais lu.Et oui au grand désespoir de ma mère qui m'achetait pourtant de bons livres, je détestais ces choses pleines de pages. Les mots y étaient écrits si petits et imaginez, il n'y a pratiquement pas d'image dans ces abominations. Vraiment, les BDs et revues sont décidément plus intéressantes. Surtout les revues TV sur lesquelles je passais des heures. 
Par nostalgie de tant d'années perdues dans l'ignorence du pouvoir de l'imagination, me voilà replongée dans ces livres d'antant. Et j'avoue également beaucoup apprécier la littérature jeunesse.
Revenons en au livre. Comme l'indique l'introduction, l'histoire de Katitzi est le récit de l'enfance tzigane de l'auteur, pensionnaire dans un orphelinat suédois pendant la deuxième guerre mondiale.
Katitzi est heureuse à l'orphelinat où elle a pleins d'amis. Un beau jour, son père se souvenant de son existance, vient la chercher. Qui est cet homme à la barbe et aux cheveux si noirs? Et ces enfants l'accompagnant qui sont habillés d'une étrange manière seraient donc ses frères et soeurs?
Non, elle ne connait pas ces gens et n'est pas décidée à partir avec eux.
Mais Katitzi n'y peut rien, elle est tzigane et sa place est dans sa famille. C'est en tout cas ce que pense Melle Larsson qui en a une piètre opinion. Car après tout, "c'est bien connu que les tziganes ne sont pas comme nous et qu'ils sont tous des voleurs". 
La vie de nomade commence alors pour Katitzi dont les départs ou fuites sont rythmés par les expulsions par les gendarmes ou habitants car les forains sont indésirables.
J'ai aimé ce petit livre qui m'a semblé bien familier. En effet, j'y ai retrouvé des expressions déjà rencontrées dans la lecture d'Orfenor. Et l'ambiance tzigane est la même que ressentie dans cette série. J'ai casiment l'impression de lire Orfenor avec une autre héroïne et une histoire quelque peu différente mais le fond est là.
Le livre est idéal pour un enfant d'environ 7 à 11 ans. Il lui permet d'ouvrir les yeux sur l'intolérance, le rejet. Il peut ainsi réfléchir sur l'injustice et l'incompréhension ressentie envers certaines communautés. 
Le livre donne également l'occasion aux adultes de réfléchir à leurs propres apprioris. Cependant comme beaucoup de préjugés, il est facile de les pointer du doigt mais plus difficile de s'en détacher.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 13 Septembre 2006

Qui ne connait pas "Poil de carotte", surnom qui a valu bien des moqueries aux enfant roux. Comme tout le monde, je connaissais l'oeuvre sans jamais ne l'avoir lu.
"Poil de carotte" doit son surnom a sa couleur de cheveux rousse et ses nombreuses tâches de rousseur. Un peu le vilain petit canard de la famille, sa mère ne mérite pas le diplôme de la plus gentille des mamans, son père se fiche de cette situation et ses frères et soeurs en profitent.
Le livre est composé de plusieurs très courtes histoires, un peu comme des souvenirs de l'auteur éparpillés. J'ai d'ailleurs mis un peu de temps à comprendre que les chapitres n'avaient rien à voir les uns avec les autres ce qui m'a gâché un peu la lecture je pense. Je trouvais que l'histoire n'avait pas de fil et je me suis retrouvée un petit peu agacée.
De plus, j'étais influencée par les dessins animés que j'avais vu dans mon enfance et je m'attendais à un poil de carotte espiègle, joueur, rieur. Je ne m'attendais pas à ce petit garçon conscient de son traitement mais qui a l'air de n'en avoir pas grand chose à faire.  Mais vers la fin du livre, il reprend forme humaine et devient très touchant lors d'une discussion avec son père.
C'est qui m'a marqué dans le livre, cette relation père-fils dans l'absence d'amour envers Mme Lepic.
Je pense que je relirai ce livre dans quelques années et dans d'autres conditions car là je ne l'ai pas apprécié. Ce sont des histoires qui doivent être partagées comme une mère les lisant à ses enfants, des élèves à haute voix en classe pour s'entrainer au discours... Mais en solo je n'ai pas trouvé que çà se lisait bien, car il ne doit pas être lu comme un roman.

Une critique très complète sur le livre : ici

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Rédigé par majanissa

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Publié le 16 Juillet 2006

Soazig est une jeune québéquoise en vacances en Bretagne, terre aux légendes qui font toujours rêver. Notamment la légende de la cité engloutie d'Ys : récit de la légende.
La légende : (extrait du site tourisme en Bretagne)
     
  Il s’agit d’une brutale submersion de la capitale du roi Gradlon de Cornouaille, en Armorique. Cette cité riche, brillante et réputée, est en même temps fragile, menacée par la mer. Construite en fond de baie, c’est une “ville basse”, en breton Ker-Is, protégée de l’océan par de fortes digues. On accède au port par une écluse, dont le roi seul conserve la clé à son collier.

Sans crainte du danger, on mène fort joyeuse vie en cette ville-close, à l’instar de Dahut, la fille de Gradlon, qui se livre à la débauche. Elle change sans cesse d’amants, les élimine soit par strangulation au lacet, soit au moyen d’un masque de soie qui se transforme à l’aube en griffes de métal. Un matin, arrive en ville un séduisant prince étranger ; Dahut l’invite. Amoureuse, elle consent à sa demande de dérober la clé au cou de son père endormi ; naïve, elle ne reconnaît pas le Diable, sous le bel habit rouge. Il ouvre le vantail à mer haute, les vagues s’engouffrent ; surpris en pleine nuit, les habitants tentent de fuir la noyade.

Soazig rencontre une jeune fille avec qui elle va vivre une sacré aventure. Elles découvrent une grotte dans laquelle se passent des choses pas normales. Elles vont jouer aux petites détectives pour arrêter les actes illégaux qui se passent dans cette grotte. Dans leur action, elles découvrent une autre curiosité. Une immense salle illuminée aux chandelles. Et si elles avaient découvert la cité engloutie d'Ys.

Un mignon conte pour enfants que j'aurais préféré plus étofé mais après tout c'est un livre jeunesse. Il est conseillé pour les plus de 9 ans, je conseillerai plutôt ce livre à des enfants d'environ 7 ans qui sont au stade de l'amélioration de la fluidité de lla ecture et la recherche de la compréhension. Un livre très plaisant et je conseille fortement aux parents de le lire avec leurs enfants.




















Ys comme si vous y étiez.

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Rédigé par majanissa

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