Mémoires d'une geisha
Publié le 20 Décembre 2006
J'ai lu Geisha d'Arthur Golden il y a quelques temps. Il m'avait laissé une impression de terne, je
n'avais pas rencontré la magie de la geisha, sauf dans la description de la splendeur des kimonos. Mais en lui même il n'avait pas éveillé en moi les sentiments dignes des mémoires d'une
geisha.
Cependant, très curieuse d'en voir l'adaptation, j'ai enfin pris le temps de la regarder.
Quelle surprise ce film est pour moi.
Les scènes sont magnifiquement bien tournées. L'histoire est bien suivie. L'émotion est au rendez vous. Le film est long mais çà ne se ressent pas.
L'actrice, Zhang Ziyi est d'une beauté époustouflante, sa façon de jouer est digne d'une geisha. Les scènes sont jouées avec tradition et respect.
On conserve le rituel des soirées au salon de thé, les danses, la musique. J'ai trouvé que l'on ressentait grandement toute la magie, la grâce, la beauté, le respect qui amène une femme à devenir une grande geisha.
Les kimonos m'ont parus moins éblouissants que dans mon imagination mais les danses, les éventails, le maintien des actrices étaient comme j'aurais voulu le ressentir lors de la lecture du livre.
L'émotion des contraintes de ce rôle de femme qui n'a pas le droit d'aimer et qui doit penser au profit de sa maison transperce. Le film est triste et en même temps réchauffe le coeur. La voix posée de la narratrice est comme une rivière qui nous transporte tout au long du film.
Une merveille ce visionnage, il restera dans ma mémoire.


Cependant, très curieuse d'en voir l'adaptation, j'ai enfin pris le temps de la regarder.
Quelle surprise ce film est pour moi.
Les scènes sont magnifiquement bien tournées. L'histoire est bien suivie. L'émotion est au rendez vous. Le film est long mais çà ne se ressent pas.
L'actrice, Zhang Ziyi est d'une beauté époustouflante, sa façon de jouer est digne d'une geisha. Les scènes sont jouées avec tradition et respect.
On conserve le rituel des soirées au salon de thé, les danses, la musique. J'ai trouvé que l'on ressentait grandement toute la magie, la grâce, la beauté, le respect qui amène une femme à devenir une grande geisha.
Les kimonos m'ont parus moins éblouissants que dans mon imagination mais les danses, les éventails, le maintien des actrices étaient comme j'aurais voulu le ressentir lors de la lecture du livre.
L'émotion des contraintes de ce rôle de femme qui n'a pas le droit d'aimer et qui doit penser au profit de sa maison transperce. Le film est triste et en même temps réchauffe le coeur. La voix posée de la narratrice est comme une rivière qui nous transporte tout au long du film.
Une merveille ce visionnage, il restera dans ma mémoire.

