Poil de carotte - Jules Renard
Publié le 13 Septembre 2006
Qui ne connait pas "Poil de carotte", surnom qui a valu bien des moqueries aux enfant roux. Comme tout le monde, je connaissais l'oeuvre sans jamais ne l'avoir lu.
"Poil de carotte" doit son surnom a sa couleur de cheveux rousse et ses nombreuses tâches de rousseur. Un peu le vilain petit canard de la famille, sa mère ne mérite pas le diplôme de la plus gentille des mamans, son père se fiche de cette situation et ses frères et soeurs en profitent.
Le livre est composé de plusieurs très courtes histoires, un peu comme des souvenirs de l'auteur éparpillés. J'ai d'ailleurs mis un peu de temps à comprendre que les chapitres n'avaient rien à voir les uns avec les autres ce qui m'a gâché un peu la lecture je pense. Je trouvais que l'histoire n'avait pas de fil et je me suis retrouvée un petit peu agacée.
De plus, j'étais influencée par les dessins animés que j'avais vu dans mon enfance et je m'attendais à un poil de carotte espiègle, joueur, rieur. Je ne m'attendais pas à ce petit garçon conscient de son traitement mais qui a l'air de n'en avoir pas grand chose à faire. Mais vers la fin du livre, il reprend forme humaine et devient très touchant lors d'une discussion avec son père.
C'est qui m'a marqué dans le livre, cette relation père-fils dans l'absence d'amour envers Mme Lepic.
Je pense que je relirai ce livre dans quelques années et dans d'autres conditions car là je ne l'ai pas apprécié. Ce sont des histoires qui doivent être partagées comme une mère les lisant à ses enfants, des élèves à haute voix en classe pour s'entrainer au discours... Mais en solo je n'ai pas trouvé que çà se lisait bien, car il ne doit pas être lu comme un roman.
Une critique très complète sur le livre : ici
"Poil de carotte" doit son surnom a sa couleur de cheveux rousse et ses nombreuses tâches de rousseur. Un peu le vilain petit canard de la famille, sa mère ne mérite pas le diplôme de la plus gentille des mamans, son père se fiche de cette situation et ses frères et soeurs en profitent.
Le livre est composé de plusieurs très courtes histoires, un peu comme des souvenirs de l'auteur éparpillés. J'ai d'ailleurs mis un peu de temps à comprendre que les chapitres n'avaient rien à voir les uns avec les autres ce qui m'a gâché un peu la lecture je pense. Je trouvais que l'histoire n'avait pas de fil et je me suis retrouvée un petit peu agacée.
De plus, j'étais influencée par les dessins animés que j'avais vu dans mon enfance et je m'attendais à un poil de carotte espiègle, joueur, rieur. Je ne m'attendais pas à ce petit garçon conscient de son traitement mais qui a l'air de n'en avoir pas grand chose à faire. Mais vers la fin du livre, il reprend forme humaine et devient très touchant lors d'une discussion avec son père.
C'est qui m'a marqué dans le livre, cette relation père-fils dans l'absence d'amour envers Mme Lepic.
Je pense que je relirai ce livre dans quelques années et dans d'autres conditions car là je ne l'ai pas apprécié. Ce sont des histoires qui doivent être partagées comme une mère les lisant à ses enfants, des élèves à haute voix en classe pour s'entrainer au discours... Mais en solo je n'ai pas trouvé que çà se lisait bien, car il ne doit pas être lu comme un roman.
Une critique très complète sur le livre : ici