Beautiful bastard - Christina Lauren
Publié le 22 Juillet 2013
On dit que l’amour et la haine sont des sentiments très proches et que l’on peut basculer de l’un à l’autre rapidement. C’est ce que va ressentir Chloé envers son « bâtard » de patron avec qui elle va vivre une passion torride malgré les sentiments de haine qu’elle a pour lui. Mais l’amour n’est pas très loin.
Chloé est l’assistante de Bennet Ryan. Il est dédaigneux, hautain, désagréable, il est détestable et il ne s’en prive pas. Mais tout bascule un soir alors que sans comprendre ce qu’ils leurs arrivent, ils baisent de manière torride, passionnelle, sauvage. Recommencer va devenir une hantise comme une obsession.
J’ai adoré les 2 premiers tiers jusqu’à ce que ça devienne gnan gnan et qu’on tombe dans un schéma classique de « Je t’aime moi non plus ». J’ai beaucoup aimé le côté « Baise moi, connard » qui est rafraichissant et drôlissime. « Je vais vous faire jouir si fort que vous oublierez que vous êtes le plus gros con du monde ».
C’est sauvage, animal, torride, inévitable. Ils sont fascinants. Le conflit « dédain » et « obsession » est un savoureux mélange un peu comme le « sucré/salé », on aime ou on n’aime pas, moi j’adore. A partir du moment où les sentiments sont présents, l’histoire devient un peu plate, fade, il n’y a plus le mélange de saveurs mais bon ça reste mignon.
Le style n’est pas de la grande littérature, on en même bien loin. Je regrette l’abus de « putain » ainsi que d’autres clichés érotiques, problème de traduction ?
En bref, les idées sont bien présentes, l’écriture est plutôt bâclée.