Parce que c’est écrit – Véronique VanHaren
Publié le 8 Décembre 2009
Flora est un peintre à la renommée débutante. Lors d’une exposition à New York organisée par Thibault et ses collaboratrices, une des toiles « le regard » est particulièrement prisée. Quelle est la cause de cet engouement ? Qui sont ces acquéreurs aux méthodes et pratiques extrêmes qui transforment ce voyage en enfer. Une lettre douteuse est envoyée à Flora, le « regard » est volé, la CIA est infiltrée, les collaboratrices de Thibault sont « agressées ». Le dénouement aura lieu à la forteresse du loup cédée pour un euro symbolique à Arthur passionné de rénovation, un proche de Flora.
Difficile de donner un avis sur le livre. J’ai apprécié certaines idées, c’est grâce à elles que j’ai eu le courage de finir le livre mais dans l’ensemble j’ai été très écœurée par le livre. J’ai aimé l’idée du tableau, du spiritualisme, l’enquête, la place de la forteresse. J’ai détesté tout le sexe gore qui encombre la majorité du livre. Le livre pourrait même être classé en lecture pour adulte à mon avis. Il n’a rien à faire entre les mains d’un ado de moins de 16 ans je pense. La plupart des scènes sexuelles auraient pu être occultées, elles n’ont aucun intérêt dans l’histoire première, je rappelle que le livre est censé être un thriller c’est en tout cas ce que vend la quatrième de couverture.
J’aurais à la place préféré que la forteresse du loup soit introduite plus tôt. J’ai trouvé que ce lieu mystérieux, maudit n’était pas suffisamment exploité. Son histoire méritait d’être davantage développée et le lien avec Flora et Sam le voleur aurait pu être plus approfondi. Les liens entre Flora et Sam ne sont pas suffisamment travaillés non plus et Sam perd totalement de son bestiale sur la fin, assez décevant.
En résumé, entre orgie sexuelle et meurtrière, j’ai cherché en vain le thriller. Dommage car l’idée de départ me plaisait quand même beaucoup et
me plait toujours autant, je reste sur ma faim !
Merci à BOB de m'avoir permis de lire ce livre et aux éditions Licorne de me l'avoir fourni.