roman

Publié le 4 Mai 2007

Le livre est composé de deux nouvelles en rapport avec la mort.

La première histoire "La jeune fille suppliciée sur une étagère" nous fait pénétrer dans le corps d'une jeune fille décédée d'une pneumonie. Sa famille pauvre la vend à un hospital universitaire qui la "dépece" pour étude. J'ai trouvé la nouvelle, un peu "viande". Je venais justement ce matin là de découper un poulet en morceaux pour le faire en cocotte, alors le travail au scalpel m'a un peu écoeuré. On a tous les détails sur les morceaux enlevés, la couleur, rigidité du corps qui va être exposé aux étudiants, un épisode des "experts" ou "bones" n'aurait pas mieux fonctionné.

J'ai préféré la deuxième histoire "Le sourire des pierres". Eichi vit avec sa soeur répudiée par sa belle famille en raison de sa stérilité. Il rencontre Sone, un vieil ami d'enfance qui a la particularité d'entrainer les filles entichées de lui vers la mort.

J'ai largement préféré cette nouvelle que j'ai trouvé plus étrange, moins glauque que la première.

Si la première m'a fait froid dans le dos, la deuxième, malgré la manipulation vers la mort m'a attirée. On suivrait Sone n'importe où.

Un livre vraiment étrange à lire mais il en vaut le coup.

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L'avis de Mme Patch

L'avis de Papillon

L'avis de Lilly

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 12 Avril 2007

Nous sommes dans les années 30 en Mandchourie sous le règne de la Chine et occupée par les soldats japonais.

D'un côté, nous avons "la joueuse de go", jeune chinoise de la Mandchourie. Et de l'autre un jeune soldat de l'armée japonaise.

Dans cette ambiance de révoltes, de tortures, d'exécutions, de recherches d'espions, ces deux êtres opposés par leurs clans, idéologies vont se rencontrer à une table de jeu de go. Une longue partie débute qui va les amener à se dévoiler plus qu'il n'était raisonnable.

Le livre est construit sous la forme d'alternance du récit de la chinoise puis du japonais. Une construction qui me plait bien et qui m'a amené plusieurs points de vue, plusieurs styles de sentiments parfois en contradiction, d'autres fois en harmonie.

Une lecture qui a été très agréable. L'écriture est belle et nous entraine dans la culture poëtique chinoise, l'histoire et tradition japonaise/chinoise.

Un gros clin d'oeil également à la maison d'édition "A vue d'oeil" qui édite les livres en gros caractères. Pour moi, qui passe ma journée entière sur écran PC, c'était fantastique de lire cette édition. Plus de fatigue des yeux au bout d'une demi heure de lecture, j'ai même pu lire pendant presque 3 h mardi soir, vraiment c'était agréable.

L'avis de Kalistina

L'avis d'Essel

L'avis d'Agapanthe

L'avis de Lancelot

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Rédigé par majanissa

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Publié le 10 Avril 2007

François vit avec la vieille Zabelle sa nourrice. Il n'a ni mère, ni père, c'est un champi (nom donné aux enfants abandonnés par leurs parents et souvent trouvés dans des champs). L'action se déroule dans un décor campagnard à une époque où  les champis ont très mauvaise réputation. On les dit fourbes, compagnons du diable, trompeurs et il n'est pas bien vu de les prendre en affection. C'est pourtant ce qui va arriver à Madeleine, jeune mère trompée et délaissée par son mari, qui va être touchée par la gentillesse et douceur de François. Elle va être prise de tendresse pour ce jeune garçon un peu niais, ce qui n'est pas au goût de tout le monde.

Bien des épreuves attendent Madeleine et François, afin de conserver leur amitié et amour.

C'est une histoire de Georges Sand comme je les aime. On retrouve un schéma bien classique de l'auteure et l'écriture est toujours aussi belle. Avec un accent bien rural, des mentalités des plus campagnardes, çà sonne bien le chant de la campagne.

Le livre est un peu honteux pour l'époque, le sujet étant "l'amour et la différence d'âge". La préface a d'ailleurs rapproché cette histoire avec une des histoires d'amour de l'auteur.

Une lecture qui a été un peu plus longue que prévue mais que j'ai trouvé agréable, tendre et harmonieuse.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 3 Avril 2007

Urbain Viallet est cadre dans une grande entreprise. Il gagne très bien sa vie. Martine, sa femme est professeur de Français. Vincent, leur fils ainé est en math sup. Julien le cadet a plus de difficultés. L'école n'est pas son truc mais comment expliquer çà à un père qui pense que sans diplôme, on arrive à rien. Alors il cumule les bêtises.

Mais Urbain se fait licencier et tout bascule. Comment retrouver du travail une fois la cinquantaine approchante, que vous avez une position trop élevée et du coup trop chère pour un marché qui préfère les bas coûts, que nous n'avez toujours travaillé que dans une seule entreprise ce qui limite votre expérience. Au fur et à mesure, c'est la perte de confiance, perte de motivation et enfin la fuite. Comment une famille voit ses démons prendre le dessus lorsqu'un gros pépin survient.

Et quel exemple pour les enfants à qui on a rabaché que les études garantissaient un bon avenir!

J'ai pris le livre en pleine poire. Mes parents aussi considéraient que les diplômes et les grandes études étaient l'essentiel. Et maintenant qu'en est-il? Je suis dans une société de prestation, un peu l'intérim pour ingénieur. On est étalé en vitrine, on colle à une demande de clients, on travaille pour eux puis quand c'est fini, on va travailler pour un autre... Quand le travail manque, on nous demande de bouger (ah cette fameuse clause de mobilité !). Pour le moment, c'est bien, je suis jeune, je ne coute pas cher, je n'ai pas trop d'attache (en tout cas pas mariée, pas d'enfant). Mais qu'en est-il de mon avenir social avec mon compagnon si demain il faut que m'en aille pour une durée indéterminée? Mon entreprise a été des plus cools avec moi jusqu'ici et je l'en remercie mais je vois très bien ce qui se passe en période de crise et je suis consciente qu'alors çà ne sera pas de cadeau.

Là, en plus, nous sommes en période de grands débats politique et quand je vois des choses comme "travailler plus pour gagner plus", "travailler plus bénévolement", heu et la vie sociale là dedans? Mais ce qui me fout le plus la pétoche c'est le SMIC à 1500 euros net. C'est bien de le monter autant, pour ceux qui sont au SMIC. Mais moi qui en débutante avec mon bac+5 aie un salaire un tout petit peu plus élevé, il me sert à quoi mon diplôme à présent? 5ans où je n'ai pas cotisé, pendant lesquels mes parents ont payés des fortunes pour le prix de l'école, le studio... Si au moins il me protégeait du chômage mais non loin de là.

Enfin bref, ce livre est comme une claque pour moi et j'ai casiment l'impression de suivre le chemin d'Urbain et Martine. Je n'en suis pas au point à remettre en cause ma vie, je n'en suis pas là. J'en suis à remettre en cause tous les discours disant que sans diplôme on arrive moins bien. Je ne vois plus en quoi un diplôme amène plus de sécurité.

Un très bon livre de Gilbert Bordes sur un problème qui n'ira pas en s'arrangeant et qui peut toucher n'importe qui.

L'avis de Patch

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Rédigé par majanissa

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Publié le 29 Mars 2007

Alors qu'il effectue des recherches archéologiques et historiques, notre narrateur croise sans appriori et en toute sympathie, le chemin de Don José, célèbre hors la loi en Andalousie, qui ne l'oubliera pas.
Le narrateur rencontrera par la suite, cette diablesse de bohémienne prénommée Carmen. Don José va le sauver de cette dernière en se perdant.
En géôle, José de Lizarrabengoa raconte. Comment est-il passé du garçon de bonne famille à cet individu recherché et bandit, suite à sa rencontre avec Carmen.
L'écriture est superbe comme d'habitude avec Mérimée. Comme la plupart de ses livres, il mélange passion et haine, comme si ces deux sentiments ne pouvaient exister l'un sans l'autre.
Dans la lecture, j'ai d'ailleurs ressenti ces sentiments pour les personnages. Je déteste Carmen pour ses manières, je l'admire pour son caractère, je la déteste pour son goût vicieux de l'embobinage et la manipulation, je l'admire pour sa liberté. Sacré bout de femme que cette sauvageonne.
J'ai également apprécié toutes les références de l'auteur dans le livre. On sent qu'il est bien documenté sur la culture des bohémiens.
Un livre que je recommande fortement et en plus très rapide à lire.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 22 Mars 2007

Où : Paris

Quand : La période de la réforme après la révolution française. Les marseillais sont montés à Paris pour aider la commune à poursuivre la réforme. Mais tout dégénère et on tombe vite dans la période de la terreur avec des meurtres sur simple dénonciation ou suspicion de complot et les têtes ne sont pas loins de tomber.

Qui : Camille, jeune veuve, vient de perdre son bébé qu'elle avait laissé sous la garde de Sophie sa meilleure amie. Pensant que cette dernière a commis une négligeance cette nuit, détournée de sa tâche par une nuit torride avec Gérard son amant présumé, Camille va se venger.

L'ambiance de la terreur est bien là. On a l'impression d'être plongé dans cette période désastreuse de notre histoire. Je me suis retrouvée à me demander si ce n'était pas une honte que d'avoir choisi "la marseillaise" comme hymne tant elle a fait couler le sang de tout le monde et n'importe qui mais là n'est pas l'histoire.

Ici tous les ingrédients d'un livre scotchant sont réunis, le résultat est un livre court mais très agréable à lire. Trahison, amitié, désir, haine, tout est là. Une très belle histoire sur le regret, le coeur et l'amitié. J'avais voulu essayer cette auteure avec un livre court, çà a été très bien et j'en relirai d'autres.

Pour en savoir plus sur Ann Perry : http://www.leslecturesdeflorinette.com/article-4818557.html

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Rédigé par majanissa

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Publié le 20 Mars 2007

Nora a 37 ans, vit à Paris, est libraire et a un frère jumeau hors normes. Il est obèse, retardé, violent, grincheux.

Pour ses parents, Abel était leur petit garçon parfait. Pour Nora, il est celui qui la battait, qui l'agaçait. Abel vit avec Odile à présent, une éducatrice. Lorsque celle-ci meurt , il s'enfuit. Après çà, je ne suis pas foutue de vous dire vraiment ce qui se passe. On quitte totalement la réalité de la naratrice et je n'ai plus rien compris, un vrai délire. Jamais encore çà ne m'était arrivé d'être aussi à côté de mes pompes dans une lecture. Je suis déjà passée à côté de certains livres mais jamais jusqu'à ce stade.

Du coup, je n'ai pas aimé cette lecture. Lorsque je l'ai emprunté à la bibliothèque, je n'ai pas lu le résumé, j'ai juste vu  "La libraire" et du coup je pensais retrouvé un peu l'atmosphère du livre "Le libraire" de Régis De Sa Moreira.

Et je me suis complètement plantée, une grosse déception.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 19 Mars 2007

Travailler toute la journée comme des esclaves pour une maigre gamelle et pourvoir à l'enrichissement de leur maître, tel est le quotidien des animaux de la "ferme du manoir". Mais ce n'est plus possible de trimer ainsi pour si peu de reconnaissance. Le vieux cochon "Sage l'ancien" l'a prédit, un soulèvement délivrera les animaux du joug des humains.

Les animaux ne vont donc plus se laisser faire et prennent ce qui leur est du en chassant tout humain de la ferme.

A présent les animaux travaillent pour eux, ils consomment les fruit de leur labeur, leur nouvelle vie leur convient parfaitement. Ils sont heureux. Mais voilà que les cochons qui ont acquis la connaissance en apprenant à lire, écrire, réfléchir  vont se croire supérieurs et vont chercher à améliorer sans cesse leur condition et augmenter leur pouvoir. Ils veulent aller toujours plus loin, ils en ont toujours besoin de plus, plus de production, moins de consommation pour plus d'investissement et d'enrichissement pour leur propre compte.

Pour y arriver, les cochons vont utiliser leur savoir parler afin d'embrouiller l'esprit des autres animaux. Ceux-ci devenant de plus en plus perdus se laissent manipuler en toute confiance. Lorsque cependant, l'excès de pouvoir des cochons devient intolérable, les animaux sont terrorisés par des exécutions faciles, par des mensonges. On tombe alors dans l'horreur. Au temps des humains, leur sort n'était pas enviable, mais au temps des cochons, c'était une période d'atrocité en raison de leur soif de pouvoir.

George Orwell utilise les animaux pour pointer du doigt le régime des grandes dictatures mondiales. Ca m'a fait penser aux histoires de Goupil et Renard qui caricaturaient la société noble française de l'époque. Un bon moyen de dénoncer sans choquer car il y a ceux qui voient le roman humoristique et qui restent à la surface du livre et ceux qui remarquent l'humour grinçant du livre.

J'ai trouvé le livre très impressionnant et interpellant tout comme "1984". L'auteur a su rentrer finement dans le caractère, les enjeux, la naiveté, le vice des différents personnages.

J'ai trouvé que c'était un livre osé et je ne suis pas sure que l'on puisse dire qu'il soit dépassé.

 

 

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Rédigé par majanissa

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Publié le 22 Février 2007

Le grand jour de l'année arrive pour Tatiana De Rosnay :

La sortie chez les éditions Héloïse D'Ormesson, de son dernier livre : "Elle s'appelait Sarah".

Un rappel de l'histoire ?

2002, on s'apprête à fêter le 60è anniversaire de la rafle du vel'd'hiv'. Cette horreur de notre Histoire dont on touche une dizaine de mots en cours d'Histoire de collège mais dont on ne préfère pas trop parler. En ce mois de Juillet 1942, des milliers de juifs, enfants, femmes et hommes sont arrêtés par la police FRANCAISE et entassés sans nourriture ni soin pour être exportés vers les camps de la mort d'où une poignée seulement sont revenus.

De nos jours, Julia, journaliste d'origine américaine, d'une quarantaine d'année, couvre l'évènement du soixantième anniversaire de cette rafle. Elle se laisse emportée par son enquête et devient obsédée par l'une de ses découvertes. Son futur appartement qui appartient à sa belle famille, aurait été arraché à une famille juive qui a été arrêtée lors de cette rafle. Mais un drame s'est produit ce jour là. Un drame qui a changé la vie de Sarah, petite fille juive qui habitait dans cette appartement et qui fut déportée, et qui changera la vie de Julia. Sortira t-elle indemne de ses recherches?

L'ensemble de l'article ici.

En relisant le résumé, j'ai à nouveau une chanson qui me vient en tête. Je l'avais déjà tout au long de la lecture du livre, je ne sais pas si vous avez eu le même effet.

C'est "Comme toi" de Jean Jacques Goldman.

Je suis sure que les paroles seront familières à ceux qui ont lu le livre :

Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté de sa mère et la famille autour
Elle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d'un soir
Elle aimait la musique surtout Schumann et puis Mozart

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle allait à l'école au village d'en bas
Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie

Elle s'appelait Sarah elle n'avait pas huit ans
Sa vie c'était douceur rêves et nuages blancs
Mais d'autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoires et très sage
Mais elle n'est pas née comme toi ici et maintenant

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

"Elle s'appelait Sarah" a été sélectionné pour le prix des lectrices version Fémina de Mars 2007.

Les droits ont été vendus dans quinze pays dont l'angleterre, l'allemagne, l'italie et les USA.

 

On connaissait déjà de Tatiana : Moka ( sorti en 2006)

 Spirales (sorti en 2004)

La mémoire des murs (sorti en 2003)

Le voisin (sorti en 2000)

Le coeur d'une autre (sorti en 1998)

Le diner des ex (sorti en 1996)

Mariés pères de famille (sorti en 1995)

L'appartement témoin (sorti en 1992)

Mais oubliez tout ce que vous connaissiez déjà car Sarah est tout autre. On découvre une nouvelle facette de l'auteure qui continue à nous montrer tout son talent d'écrivain.

Ce livre est pour moi LA sortie du mois de Mars. N'hésitez pas.

Pour rencontrer l'auteur, Tatiana De Rosnay sera les:

Samedi 10 mars 2007 : Librairie A Livr'ouvert 171 bis boulevard Voltaire Paris 11°  15/18 heures

Mercredi 14 mars  2007 : Librairie Tropiques 63 rue Raymond Losserand Paris 14° 18/20 heures

Samedi 17 et dimanche 18 mars 2007 : Salon de  LILLE BONDUES

Samedi 24  mars 2007 : Salon du livre de PARIS : Stand Editis : 15 à 16 heures / Stand France Loisirs de 16 à 18 heures

Samedi 31 mars et dimanche 1er avril 2007 : Salon de LIMOGES

Samedi 14 avril 2007 : The French Bookshop de Londres

Samedi 28 avril et dimanche 29 avril 2007 : Salon de MONTAIGU

Samedi 12 mai et dimanche 13 mai 2007 : Salon de SAINT LOUIS

Mercredi 16 mai 2007 : Fnac de Nancy

Samedi 26 mai  2007 :  Librairie Doucet /le Mans/  à partir de 15 heures 

Vendredi 8 juin à dimanche 10 juin 2007 : Salon de METZ

Pour en savoir plus : blog de "Elle s'appelait Sarah"

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Rédigé par majanissa

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Publié le 15 Février 2007

Le premier livre de mon challenge 2007, whaouh enfin ;-).

Quel scandale! Mme Henriette, une femme comme il faut, bonne épouse et mère de famille s'est enfuie avec un jeune français. Ca jase dans cette pension de famille de la Côte d'Azur dans laquelle cette dernière était cliente. Comment a t-elle pu s'enfuir ainsi avec un jeune homme qu'elle ne connaissait même pas?

Les personnes condamnant cette pauvre femme et celles plus tolérantes (dont notre narrateur) s'opposent alors. Le discours de celui-ci a tellement plu à Mme C., une vieille dame anglaise, qu'elle va entièrement se dévoiler à lui, sans se cacher et sans mentir.

Il y a quarante ans, elle aussi a vu sa vie chamboulée en 24h. Elle nous fait le récit de cette journée bouleversante et émouvante.

Avec son aide, on essaie ainsi de comprendre ce qui a pu arriver à Mme Henriette.

Le livre est superbement bien écrit. Les sentiments féminins sont très bien retranscrits. Une histoire de femme écrite par un homme et le résultat est une merveille.

Une passage que j'ai particulièrement apprécié (p43... LDP) :

Jamais encore je n'avais lu plus de 5 pages de description de mains, et oui que des mains. Car Mme C. est fascinée par le jeu des mains aux tables de jeu dans les casinos. Et je n'avais encore jamais apprécié une description de mains ET d'un homme pendant une dizaine de pages, sans être agacée et ennuyée. J'ai en tête "le roman de la momie" qui m'avait saoulé de descriptions mais ici c'est une farandole qui nous emporte. Cette description est captivante, excitante et sensuelle. L'homme en devient désirable alors que je n'arrivais pas à me faire une idée de son aspect. J'étais époustouflée.

Je serai également curieuse de savoir ce que donne l'adptation?

L'avis de Kalistina

L'avis de Barbabella

 

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Rédigé par majanissa

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