roman

Publié le 27 Juillet 2007

Nakajima Yoko est une jeune japonaise studieuse et aimable. Elle fait son possible pour être comme il faut et n'apporte aucun problème à ses parents. Elle a la particularité d'avoir les cheveux rouges qui la fait mal voir dans une école austère qui interdit les colorations et qui ne considère pas cette couleur comme naturelle.
Tout se corse lorsque Yoko est "enlevée" par Keiki à son école. Tout le monde pense à une fugue de Yoko (qui cachait bien son jeu) avec sa racaille de petit copain. Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences, pensent-ils. 
Mais la réalité est tout autre pour Yoko. Elle se retrouve dans un autre monde : Le royaume de Kô où elle est considérée comme une KaiKyaKu. 
Elle est continuellement attaquée par des Yoma. Heureusement qu'avant de disparaitre, Keiki lui a fourni une épée qu'elle seule semble pouvoir utiliser mais encore faut-il savoir s'en servir et c'est là qu'entre en jeu Joyu qui a pénétré le corps de Yoko. 
Si vous voulez savoir ce qu'est un yoma, une kaikyaku, un bafuku, kirin (keiki), hinman(joyu) et savoir comment on vit dans le monde des 12 royaumes, n'hésitez pas à vous emparer de ce livre. 
Ce livre m'a fait penser à la quête d'Ewilan. C'est une lecture fantasy très agréable. Bravo aux traducteurs pour le rendu en Français.
Par contre, c'est le premier tome d'une série qu'il n'est à présent pas question que je lâche, il ne me reste plus qu'à trouver les autres.
Si vous avez des ados fan de fantasy, cette série est idéale.

Merci Chrestomanci pour cette découverte.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 24 Juillet 2007

Sonia et son mari Julien sont devenus propriétaires d'un appartement à Paris. C'est une nouvelle vie pour eux. Ils ont enfin ce que rêve les jeunes couples, un chez soi bien à eux. La vie passe tranquillement. Bébé 1 puis Bébé 2 complètent le charmant tableau. Tout aurait pu continuer ainsi si Sonia prise de pitié pour Mr Dupotier n'avait pas mis son nez dans ses affaires dérangeantes. Mr Dupotier, veuf, vient de perdre son fils et se retrouve esclave du bon vouloir de sa belle fille. Mais celle-ci n'a pas que ça à faire, s'occuper de Bô Papa. Elle charge la concierge et son frère peu scrupuleux de le nourir. Celui-ci meurt de faim et Sonia ne peut fermer les yeux. Les ennuis commencent à tisser une toile de laquelle elle n'arrivera pas à se libérer.

Je ne vais pas dire que j'ai adoré le livre mais j'ai eu l'impression que ça pouvait être moi à sa place. Cette situation de bagarre de voisinnage peut arriver si vite et c'est généralement les "grandes gueules" qui gagnent dans ces cas là. Que faut-il alors faire? Jouer l'autruche et l'indifférence? C'est si facile. Le livre m'a conforté dans mon envie de ne plus vivre en appartement avec une aussi grande proximité des gens. Ce n'est pas vivable bien longtemps. Chacun ses emmerdes et pas question que les autres nous en rajoutent (Je me fais honte à penser ainsi....). Vous ne vous êtes jamais dit "Dans quel pétrin je suis allée me fourrer?".

Le livre pointe également du doigt la police et la justice. Cela m'a à nouveau fait ressentir les sentiments que j'ai eu à chaque fois que j'ai eu besoin d'elle et qu'elle répondait aux abonnés absents. Un sentiment de frustration et de désespoir parfois. Donc un livre qui a éveillé des sentiments assez forts.



A voir chez lily
L'avis de Valdebaz
L'avis de Florinette

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 16 Juillet 2007

Quatre amis se retrouvent comme chaque année pour huit jours de vacances sur une île de la Méditéranée. Edgar a rapporté un manuscrit intitulé " Mon DIeu". 
Simon Laquedem est "Monsieur tout le monde" jusqu'à ce qu'un ange de Dieu lui apparaisse pour lui annoncer que ce dernier veut lui parler.
D'abord dubitatif puis un peu effrayé, Il s'ouvrira ensuite à "Celui qui est" et un long dialogue avec Dieu s'ensuit, retranscrit dans le manuscrit que nos quatre compères se mettent à lire chacun leur tour. 
L'écrit évoque pleins de sujets sur lesquels nous avons tous déjà débattu au moins une fois dans notre vie. 
Dieu est le créateur de tout ce qui existe. Oubliez Darwin et la théorie de l'évolution, le big bang et la formation de l'univers, l'apparition de la vie. Tout est du à l'action de Dieu qui juge nécessaire ou pas de créer les choses.

Enormément de choses dans le livre me sont passées entièrement au dessus. Je ne crois pas en Dieu comme entitée. Le livre a déjà mal commencé à mes yeux lorsqu'Il dit que "croire en soi est présomptueux". 
Ensuite, les sujets abordés sont des sujets que j'ai laissé tomber depuis un moment. Je me suis souvent demandée ce qu'était le "rien", le "vide", l'"absence de matière". On dit que l'univers s'étend mais dans quoi? Comment définir ce "quoi"? Comment sait-on de quoi est composé le centre de la terre? Pourquoi ma prof de Bio m'a saquée lorsque j'ai émis dans une copie que la météorite avait pu amplifier le volcanisme au temps des dinosaures? Sa réponse : vous n'avez pas à émettre ce genre d'hypothèse. Conclusion : je n'ai pas à réfléchir, je n'ai qu'à cracher mon cours bêtement". Du coup, agacée de me poser ce genre de questions qui ne m'avançaient pas dans ma petite vie "boulot, popotte, dodo", j'ai laissé tomber pour ne même plus chercher à comprendre ce que je pouvais bien faire et apporter sur Terre (vous n'imaginez pas les maux de crânes que j'ai eu à me le demander ;-) ). 

Et voilà que ce bouquin me casse ma tranquilité pour me reposer les questions que j'avais enfin réussi à enterrer. SALOPERIE !!!! J'en veux à Jean d'Ormesson d'avoir pointé le doigt les sujets qui m'ont casser la tête pendant des années et d'y avoir en plus mis à l'honneur Dieu. Du coup, je ne pense pas continuer avec cet auteur. Ca me passe vraiment trop au dessus ;-)

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 13 Juillet 2007

Czentovic est niais mais un sacré joueur d'échec. Devenu champion du monde, il est assez hautain. Le narrateur tente de l'approcher lors d'un voyage et c'est autour d'une partie d'échec qu'il capte son attention ainsi que celle de Monsieur B. Monsieur B n'a jamais touché un échiquier de sa vie et arrive à faire jeu nul avec Czentovic puis à le battre dans la partie qu'il voulait ultime. Monsieur B raconte son histoire qui démarre en Autriche pendant la deuxième guerre mondiale. Il est détenu par les nazis qui le confine dans une chambre d'hotel exigue et vide sans repère. Il arrive un jour à voler un ouvrage qui se trouve être un manuel d'échec qui va l'entrainer vers la folie. 
Le livre est très bien écrit. J'ai adoré la description de la partie d'échec entre Czentovic et monsieur B. J'ai été touchée par la description de la descente vers la folie de Monsieur B. 
Il y a cependant une remarque que je n'ai pas comprise. La préface dit : "La catastrophe des années 40 lui apparait comme la négation de tout son travail d'homme et d'écrivain. Il s'en explique dans la confession à peine déguisée qu'est le "joueur d'échec" ". Qui pourrait m'éclairer sur cette phrase?

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 15 Juin 2007

Rachel et Nathan s'aiment passionnément mais après 10 ans de mariage, aucun enfant n'est né de leur union. Or d'après les lois de leur religion, un homme et une femme mariés doivent s'unir pour procréer et faire l'amour pour le plaisir est un péché. 
D'après leurs lois, après 10 ans d'un mariage infécond, un homme peut répudier sa femme même si celle-ci n'est en fait pour rien dans la stérilité du couple. Mais comment savoir ce gende de diagnostic lorsque se montrer nue devant un autre homme que son mari est un crime, même s'il s'agit d'un médecin. 
Rachel va ainsi être répudiée, rejetée par l'homme qu'elle aime, sans qui elle ne peut vivre. 

J'ai apprécié ce couple pour leur côté amoureux. J'ai détesté Rachel pour son côté acceptation des lois absurdes qui veut que la femme soit inférieure à l'homme et soit complètement dévouée à son époux. J'ai détesté Nathan pour son côté d'homme faible qui se laisse dicter sa conduite par des lois ridicules. 

J'hésitais à m'intéresser au livre alors qu'il m'avait fait de l'oeil chez Patch. Je m'étais dit que je ne lirai plus de livres laissant une grande part à la religion car je sais très bien que ça va me mettre hors de moi. Ces sottises et croyances inventées de toutes pièces par des hommes qui ne cherchent qu'à contrôler les faiblesses des autres. C'est encore l'impression que j'ai eu avec le livre. Deux êtres se font dicter leur conduite  et leur vie par un homme qui utilise les croyances. Mais il ne vaut pas mieux que les autres donc pour qui se prend t-il pour oser clamer ces lois absurdes?

Ce qui m'a mis hors de moi dans le livre : 
1) Le couple n'a pas su croire en eux et leur amour et a préféré se fier à une loi qui les oblige à avoir des enfants.
2) La fin montre une Rachel faible. Mais cette vision me fout en boule.  Une femme n'est pas une poupée qui meurt lorsque son homme s'en va. J'aurais aimé qu'elle aille de l'avant, qu'elle prenne du poil de la bête, qu'elle recommence à zéro. L'homme n'est pas tout dans la vie ! C'est un compagnon de route important mais sans lui le chemin continue quand même.

Je ne regrette pas d'avoir lu le livre qui est quand même bien écrit mais il m'a mise en rogne ;-).


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Edit du 11 octobre 2007 : Katell j'ai enfin vu Kadosh qu'ARTE a passé ce soir et en effet c'est la même histoire. Apparemment Eliette Abecassis aurait participé à l'écriture du scénario.

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 13 Juin 2007

Gabrielle aime se lever tôt pour prendre le train de 5h50 qui l'entraine vers Paris. Elle apprécie ce train encore peu fréquenté à cette heure matinale. Elle a l'habitude du wagon 13 car il est près du bar. Elle a ses places fétiches et ce matin au siège 41, un homme est installé en face d'elle. Tout d'abord un peu irritée, la situation évolue ainsi que le personnage. Le voyage matinal va prendre une nouvelle dimension. 
Un jeu s'installe entre les deux inconnus. C'est sensuel puis sexuel, exitant. On alterne les impressions des deux protagonistes par rapport à cette rencontre innatendue.
Le livre est très agréable. Assez chaud, c'est la première fois que je lisais un livre de ce style. Livre court, sensuel voir érotique. Il m'a touché en faisait naitre quelques jours plutôt innatendues. 
J'avais été attirée par l'avis de
Florinette, mais Tamara, Valdebaz et Amandine en parlent également très bien.


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Rédigé par Majanissa

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Publié le 28 Mai 2007

F. Xénakis était ma lettre X de mon challenge. Par contre à l'origine, c'était un autre livre qui était prévu. Mais quand je suis tombée sur le titre de ce livre, je n'ai pas pu résister.

Le livre dépeint la vie de femmes telles que Martha Bernays, Xanthippe, Adèle FOucher, Baronne Jenny Von Westphalen. Mais qui sont-elles pour mériter d'apparaitre dans un livre? Ce sont les femmes de Freud, Sophocle, Hugo, Marx que l'histoire n'a pas associé à la célébrité de leur mari. Et oui , à l'époque on n'avait pas Gala, Voici, TF1, M6, France Télévision pour apprendre à la France entière, qui était avec qui, qui trompait qui, on se contentait de potins de salons qui avaient une durée de vie et un auditoire bien limitée.

Martha est une femme intelligente, efficace, parfois plus compréhensive que son coincé de mari sur la psychologie féminine. A l'évocation de son phantasme, Martha se voit effacée et repoussée par Freud qui ne la touchera plus tellement il fut dégoutée par cette idée. Pensée difficile lorsque l'on a des souvenirs de cet homme dont les dires et écrits sont pris comme référence dans les cours de philo. Quoi il était si fermé et ignorant de la psychologie féminine? Malgré tout, lui aussi était un homme et un pur après tout...

Xanthippe était une jeune et fougueuse lorsque le "vieux" Sophocle demande sa main. Elle va déchanter très vite. Après des premières nuits d'accouplement rapides et bestiaux, elle démasque les véritables préférences sexuelles de son mari alors qu'il effectue une fellation à un très jeune homme tranquillement dans la cour. Elle ne supporte absolument pas la présence de ces jeunes coqs sous son toit.

La suite ne sera qu'un calvaire pour elle.

Adèle n'apprécie pas l'appétit sexuel sauvage de son poëte de mari, Victor Hugo. Elle le trompe et casse alors le lien du mariage. Il reprend sa liberté sexuelle qui va l'amener à prendre d'innombrables femmes et conserver quelques maitresses qu'il faut entretenir et çà coute cher la polygamie. Une souffrance pour Adèle agacée par l'égoisme de son mari.

Jenny est une aristocrate qui n'a pas vraiment eu à souffrir de la vie. Elle aime depuis toute jeune son prêcheur de grandes paroles de mari, Karl Marx. Karl Marx est plus provocateur que véritable orateur gagnant sa vie avec son métier. Il serait plutôt le profiteur qui se fait entretenir par des personnes bien naives. Malheureusement, il n'a pas la tactique de Massimo Gargia ou tant d'autres qui réussissent à vivre comme des rois grâce à la fortune des autres. Lui échoue dans ce domaine, sa famille meurt de faim au sens propre. Il a en plus le culot d'engrosser la "bonne". Quelle vie pour Jenny qui aspirait à mieux.

Vous vous en doutez, ici ce sont les femmes qui sont sous les projecteurs et les hommes sont loin d'avoir le beau rôle. Je ne sais pas si le livre est du style " histoires tirées de faits réels et largement adaptées et romancées" mais en tout cas, si ce n'est pas le cas, ces "grands" hommes dont l'Histoire s'est souvenue en prennent une sacré claque.

Ce que j'en garde du livre c'est Hugo était peut être un mari pitoyable mais un sacré bon poëte quand même. Pour les autres, étant ignardes de leur Oeuvre, aucun jugement.

J'ai pris les histoires comme si c'était des " personnes fictives dont toutes ressemblances avec la réalité n'est que pure coincidence" et çà passe très bien. J'ai aimé l'écriture que j'ai trouvé prenante et les histoires sont passionnantes. Des femmes en premier plan, çà ne peut être qu'intéressant non?

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 23 Mai 2007

Participant à un swap organisé par Flo : http://majanissa.over-blog.com/article-10436189.html, Je reçois le questionnaire de la personne qui m'était attribuée, il s'agit de caro[line] dont je connaissais déjà le blog et là panique, je connais très mal les auteurs qu'elle lit. 
Cependant, j'ai gardé les 3 mots qu'elle avait inscrit à une question de la fiche : Vie, amour, lecture. J'ai de suite pensé aux livres piments de France Loisirs que j'affectionne. 
J'ai donc choisi "Blanquette" de Laure Buisson, la vie d'un couple, l'amour exclusif, passionné et extrême de l'héroïne. Et l'auteure étant une ancienne libraire, je touchais le monde global de la lecture. Je me retrouve donc plutôt confiante, pire même, j'ai fait une très grosse impolitesse, je n'ai pas pu résister à la lecture de ce livre avant l'envoi. 
Je pourrai m'excuser en disant que je voulais être sure de mon envoi, que je voulais qu'il corresponde à ce que je pensais être parfait pour caro[line] mais je dois me confesser : j'ai succombé au péché d'envie. 
Du coup, j'ai quand même attendu que le colis soit reçu pour poster l'article. 

La narratrice a tué son mari, elle lui explique pourquoi en revenant sur leur rencontre, puis leur relation et enfin leurs 26 ans de marriage. 
Comment et pourquoi elle a éloigné tous leurs proches (soeur, fille ...) et elle raconte toutes ses machinations pour garder un amour exclusif jusqu'au meurtre et notamment celui de son mari. 

J'ai trouvé le livre stupéfiant. Lu en une soirée, il m'a fait halluciner. L'héroïne m'a impressionné dans sa folie et je me sens bien incapable de faire tout çà ( même sans parler du meurtre). Alors petit pincement, je ne serais donc pas assez amoureuse? Je ne suis pas passionnée? Et bien mon zom peut être content alors ;-). 
Une lecture extraordinaire et j'espère que tu l'apprécieras caro[line].

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 22 Mai 2007

Kamel Léon Hassani habite Evry. Son père est d'origine Algérienne et sa mère de Charente.
Kamel veut devenir une star. Que faire d'autre lorsque l'on est rebeu d'une banlieue? Le seul moyen de s'en sortir est de devenir célèbre. Et l'humour çà semble plutôt bien marcher. On peut voir l'exemple de Jamel Debbouze ou Gad Elmaleh.
On suit Kamel dans son ascension dans le monde du biz, avec ses gags sur Oussama Ben Laden, les intégristes, attentats...
Vous devinez le ton du texte : provocateur, humoristique (assez grinçant).
J'ai apprécié le début de livre qui m'a bien fait rire malgré certaines petites phrases provocatrices qui m'ont atteintes. Par contre, au bout d'un certain temps, Kamel m'a gonflé et je ne suis pas sure que ce soit une mauvaise chose puisque dans le livre, il en a saoulé également un certain nombre ;-).
Cependant, j'ai survolé les 50 dernières pages, j'en avais marre.

L'auteur joue donc à la provocation, quelques exemples :
"Ca se trouve le 11 septembre c'était des juifs."
"Musulman c'est la prière, ramadan, ceinture d'explosifs, tournante dans les mosquées-caves sur des mineures excisées par des imams sans papiers qui les attachent au minaret avec un foulard islamique".
"Le cheick aime bien les guignols car ils sont méchants contre les juifs".
"Les terroristes sont trop timides pour draguer, ils les violent direct. Il y a des femmes qui aiment çà mais Nawel c'est pas une pétasse".

Donc quand même à lire à un large second degré évidemment mais çà touche non?

Un mélange d'idées préconçues sur la religion, les musulmans, le showbiz. Tout y passe et c'est quand un livre dont je garde une impression agréable malgré la fin que j'ai expédié.

Pour en savoir plus :
http://www.edition-grasset.fr/auteurs/2003-yb.htm 

Y. B. - Allah Superstar

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Rédigé par Majanissa

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Publié le 5 Mai 2007

Ce livre est dans ma bibliothèque depuis que j'ai 15 ans, lorsque celle ci ne se résumait encore qu'à une honnête petite étagère, loin du pan de mur qu'elle occupe à présent dans deux maisons (la mienne et celle de mes parents). J'avais eu le livre en remerciement de mon bénévolat pour du soutien en 6è alors que j'étais en seconde. Toujours effacée, en retrait des gens, des flux, des masses, je m'était tenue à l'écart de la ruée vers la table où se présentaient les livres que l'on pouvait choisir en cadeau. Vous imaginez quel choix j'ai eu en arrivant vers cette table après tout le monde.

Je connaissais de Jean Giono, le "hussard sur le toit" que je n'ai jamais lu ni vu. Je me suis dit que c'était une bonne occasion de découvrir l'auteur. Il aura attendu 10 ans et un challenge avant que je ne me lance. Pardon Jean Giono pour cette attente dans la poussière de mon étagère et pour la critique qui va suivre.

Le narrateur conte le destin des Coste, le père revient du Mexique avec ces deux filles pour fuir une guigne qui lui a arraché ses deux fils et sa femme. Coste s'établit au moulin de Pologne avec ses filles. Il cherche à les marrier avec des hommes que Dieu aurait oublié et ainsi épargné. Mais dans la balance opposant la vie tranquille et la malchance, il n'y a pas forcément d'égalité. On peut toujours fuir mais "çà" nous rattrape un jour.

On suit donc à travers les yeux d'un homme dont on ne sait rien au début, l'histoire des Coste suite à l'arrivée de Mr Joseph au village qui crée une grande effervescence.

J'ai eu un mal fou à comprendre le début. Qui est le narrateur, qui est Mr Joseph, qu'est ce que le moulin de Pologne, où et quand se situe l'action? Les noms sont anonymes et on parle toujours de Mme S ou Mr de K, du coup beaucoup de difficultés à rentrer dans l'histoire. Je ne comprenais pas en plus où voulait en venir le narrateur avec le moulin de Pologne.

J'ai commencé à m'intéresser au livre lorsque l'histoire des Coste a démarré. J'ai été prise dans le récit qui m'a amené jusqu'à la fin.

J'ai trouvé l'écriture difficile. Beaucoup de mots que je ne connaissais pas (encore un signe de mon manque de culture...).

La typographie du livre a été un calvaire. C'est l'édition de Folio et on dirait un texte tapé sur les vieilles machines à écrire. Un enfer pour mes yeux qui sont dérangés par un manque de convergence. Pour cette raison, j'ai expédié cette lecture que je voulais tout de même finir, c'est dommage.

Mon avis général : Entre l'écriture de Georges Sand et Mérimée, je pense que j'aurais DU apprécier ce livre.

 

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Rédigé par Majanissa

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