roman

Publié le 5 Août 2009

Catherine est une jeune fille commune. Elle n'est pas époustouflante, n'est pas faite pour être une femme d'intérieur impeccable, n'est pas bonne courturière, ne s'intéresse pas à ce qui pourrait faire d'elle une épouse irréprochable selon les critères de l'époque.
Après l'adolescence, les mutations de la puberté aidant, elle devient une belle jeune femme.
Lors d'un séjour à Bath avec les Allen, les voisins de ses parents à Fullerton, elle rencontre Mr Tilney dont elle tombe amoureuse et il a envers elle une affection certaine.

Dans le bon style Jane Austen, on a une histoire d'amour contrariée par des circonstances fâcheuses. Tout d'abord un prétendant éconduit vexé, une certaine timidité de la part de nos deux protagonistes, une bienscéance à respecter et un Tilney père pas toujours très commode.
L'histoire est mignonnette. C'est ce que je recherchais. Mon fantasme Mark Darcy était réapparu après le visionnage de Bridget Jones, je voulais retrouver le style d'écriture de l'auteur d'Orgueil et Préjugés.

Il y a cependant une petite chose qui m'a dérangé. Catherine est présentée dans les premières pages comme un vilain petit canard et une fois à Bath elle est l'une des plus jolies filles de la pump room. Il y a eu un contraste dérangeant entre l'idée que je m'étais faite de notre héroine et la manière dont elle était courtisée par Mr Tilney qui est décrit comme un beau jeune homme.
Est ce que mon imagination a à ce point exagéré la descripton faite?



les avis de :
Hydromielle
Emjy
Neph

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 3 Août 2009

13è siècle, les croisades, les cathares d'un côté, les catoliques de l'autre, les hérétiques, les croyants, Innocent III ...

Innocent III en a assez de ces hérétiques, de ces cathares qui prennent de l'ampleur, il faut que ça cesse. Il somme son espion Stranieri de s'occuper de cette "affaire". Il lui demande de convaince Philippe Augute roi de France de lancer une croisade mais ce dernier en froid avec le pape refuse. Stranieri se retrouve alors sur le terrain dans le comté de Toulouse et côtoie les deux "camps", celui des cathares et celui de cette société secrète, extrémiste qui lance des attaques sanglantes contre les hérétiques.

Le livre est construit sur l'alternance de deux histoires, deux chemins, qui vont se rejoindre. On suit d'une part Touvenel qui revient de croisade en terre sainte, complètement changé, répugné par des combats sans juste raison. A son retour il a tout perdu, son château, sa femme, sa fortune, son bonheur.
D'autre part on suit Stranieri que l'on a du mal à cerner. A quel point est-il guidé par sa foi? Quel est son niveau de tolérance, de compassion? Jusqu'où peut-il aller pour servir son ami, Lotario le pape Innocent III? Un caractère bien mystérieux.

J'ai beaucoup aimé le côté historique. J'étais intéressée par le livre que pour cet aspect là. J'ai du coup regretté qu'il ne soit pas plus approfondi.
J'ai beaucoup galéré à cause de la romance qui est indroduite. Les amours de Touvenel ou de sa fille aurait pu être occultés, je voulais un livre historique moi pas un roman. Je voulais des faits, des dates, des lieux, je voulais que mon ignorence sur cette époque fasse moins tâche. Je voulais retrouver les lieux que j'avais visité étant petite (MontSegur, Queribus).
L'avantage du livre c'est qu'il m'a amené à noter pleins de choses qui vont donner lieu à des recherches mais le livre en lui même m'a gonflé. Pourtant je me réjouissais à l'avance.


Je remercie tout de même  BOB et les éditions Robert Laffont pour m'avoir offert ce livre. Il est déjà parti chez ma soeur qui pourrait bien l'apprécier davantage que moi :).

D'autres avis : Doriane, Miss Alfie, Yv, Zarline

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 15 Juillet 2009

http://www.copiedouble.com/files/u2/portrait_dorian_gray.jpgDorian Gray est un beau jeune homme charmant, bien comme il faut, issue de la bonne société anglaise. Il éblouit par sa beauté et émeut le peintre Basil Hallward qui en peint son portrait. Ce dernier fait magnifiquement ressortir tout son charme au point que même Dorian qui était jusqu'ici très pudique se transforme en Narcisse. Au fur et à mesure que son caractère change, son portrait se modifie alors que son aspect reste celui d'un homme charmant.
Je m'ennuie à la lecture de la première partie du livre. Il y a un comportement dans ces trois hommes qui me dérange, un côté précieux qui m'énerve. De plus j'ai à ce moment l'impression qu'il ne se passe rien. Les femmes en prennent un peu pour leur grade, vraiment très agréables ces messieurs surtout Lord Henry : "Les femmes sont un sexe décoratif. Elles n'ont jamais rien à dire mais elles le disent d'une façon charmante. Les femmes représentent le triomphe de la matière sur l'intelligence". Comme c'est mignon, le genre de tirade à me faire déchirer la page en miettes.

Mais il y a un tournant dans l'histoire. Le portrait de Dorian Gray se modifie. On est environ à la moitié de l'oeuvre. Dorian Gray change complètement de caractère. Il n'est plus ce jeune ado/adulte un peu nunuche qui m'énervait. Il commence à faire ressortir son mauvais côté dans un physique qui reste celui d'un ange. Ca commence à devenir intéressant. L'écriture est différente, le vocabulaire est totalement changé. On est loin du mignon Dorian Gray. J'ai trouvé que le bond était brusque et énorme, le changement est radical. Je n'arrive toujours pas à imaginer le portrait de Dorian Gray, j'ai en tête les peintures de Giuseppe Arcimboldo.
J'ai apprécié que Dorian prenne un peu de personnalité par contre il devient sérieusement immonde très rapidement.

Cette moitié est vraiment sombre. Le vocabulaire utilisé touche la famille de l'horreur : "Monstrueuse, précipice béant, grotesque, terreur, contorsions, défigurée, immonde, grimaçant, hideux".
J'apprécie également bien davantage les discours féminins : "Si nous autres femmes, ne vous aimions pas pour vos défauts, que deviendriez vous? Aucun de vous ne pourrait se marrier".

En bref, une première partie qui m'a ennuyée et une deuxième plus rapide, plus sombre puis la chute brutale, sèche. Une lecture pas si mal.

l'article wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Portrait_de_Dorian_Gray

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 29 Juin 2009

Gràce à sa mère, Aksel a grandi dans la musique. C'est un pianiste plutôt doué mais pas autant qu'Anja dont il est amoureux.
A la mort de sa mère, il décide de se consacrer à leur passion et à la préparation du concours des jeunes talents en abandonnant ses études. C'est Anja qui va gagner le concours. Elle est la surprise. Personne ne savait même qu'elle savait jouer du piano. Les recalés du concours décident de fonder la société des jeunes pianistes. on suit Aksel dans son cheminement. Ses amours, sa passion, on voit défiler un pan de sa vie sous nos yeux.
J'ai été un peu agacée par Aksel. J'ai trouvé que c'était une tête à claques. Je ne suis pas vraiment entrée dans l'histoire. Je n'ai pas compris le livre. Je ne suis peut être pas assez passionnée pour pouvoir me mettre à leur niveau? Je n'ai pas compris où l'auteur voulait en venir. La fin s'est un peu précipitée alors que j'avais l'impression de stagner depuis le début. Je n'ai pas vraiment compris le titre du livre puisque l'on fait un focus sur Aksel. Il y a même deux personnages de la société dont on ne connait pas l'ampleur du talent. Je me suis même demandée si au moins l'un d'entre eux voulait être pianiste par motivation personnelle ou plutôt pour un sentiment de fierté parentale? Anja est poussée par son père, j'ai eu l'impression qu'Aksel se démenait pour sa mère... Mais avec le recul, est ce que l'on ne fait pas tous ça? Est ce que l'on ne recherche pas tous la fierté parentale?
Des interrogations me restent toujours. Qu'est ce qui se passait chez Anja? Si on s'en fout, pourquoi mettre le sujet sur le tapis sauf pour intégrer le mal être d'Anja. Qu'est ce que le rôle réel de sa mère? Pourquoi un tombé de rideau aussi fort après un jeu effacé? Pourquoi avoir égalemet à moitié effacer le rôle de la soeur et du père d'Aksel sauf pour les ressortir à certains moments?
En bref, je n'ai pas l'impression d'avoir compris grand chose au livre et j'ai un sentiment d'être passé complètement à côté.

les avis de :
- Chimère
- Sandra
- Papillon
- Virginie
- Laure
- Biblioblog

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 25 Juin 2009

L'enlèvement d'un enfant, sujet qui allait forcément me toucher.
J'ai souvenir d'un jour où je me suis demandée qu'elle serait ma vie sans Elina. Je croyais  que je repenserai aux nuits complètes, aux grasses matinées, aux soirées cinéma/resto, aux soirées entre copains et en fait j'ai surtout ressenti un gros vide en moi et j'ai pleuré. Je cauchemarde parfois qu'on me l'enlève. Un inconnu dans la maison, une femme dans un grand magasin, un homme dans la rue, toutes les situations possibles y passent me donnant des sueurs.
Ce livre qui parle de la disparition d'un enfant ne promettait pas de me rassurer mais m'attirait malgré tout.
San Francisco, Abby et Emma, la fille de cinq ans, de son fiancé, se promènent sur la plage. Abby a la responsabilité de la petite fille, le père d'Emma est parti remonter le moral d'un ami.
Son regard se tourne vers la mer puis se pose sur un bébé phoque mort, elle prend une photo. Cela dure quelques secondes, des secondes qui vont chambouler leurs vies. Pendant des mois, ils vont faire leur possible pour essayer de la retrouver mais une chaussure est retrouvée sur une plage. La police conlue à une noyade et l'enquête est close. ALors que tous considèrent que c'est fini, Abby insiste. Des détails enfuis dans sa mémoire lui assure que l'enfant a bien été enlevée.
L'enquête ici n'est pas forcément ce qui m'a le plus intéressé mais surtout de nombreuses questions sont soulevées. Comment continuer à côtoyer sa moitié alors qu'on la considère responsable? Comment se pardonner de ce drame, se pardonner de ne pas avoir été présent à ce moment? Comment continuer à vivre après avoir perdu son enfant? Le couple a t-il encore lieu d'être après la perte d'un enfant? La culpabilité et le reproche, se souvenir ou aller de l'avant, des sentiments qui s'opposent. Comment faire son deuil lorsqu'aucun corps n'est retrouvé? A quel moment peut-on considérer que tout est fini, qu'il n'y a plus d'espoir? Je repense à Maddy et d'autres enfants toujours pas retrouvés. Où sont-ils aujourd'hui? Que font-ils?
Un livre rempli d'émotions, de rage, désespoir.
J'ai lu ce livre d'une traite car dans un moment d'inatention, aussi court soit-il, je peux être Abby. Nous ne sommes pas à l'abri d'une telle situation. J'ai été touchée par l'histoire, émue par le dénouement malgré sa rapidité.

Ne détourne jamais le regard, protège la comme la prunelle de tes yeux. Le bonheur ne tient parfois qu'à un fil.

Un tout petit bémol cependant, le livre est très long. Si parfois vous callez, ne vous en voulez pas de sauter quelques phrases ou paragraphes.

les avis de Clarabel, Kathel, Cathulu, Cunéipage, Lael
, Theoma



Un grand merci à guillaume de babelio pour m'avoir proposé ce livre.



Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 15 Juin 2009

Justine et sa soeur Juliette se retrouvent orphelines. Juliette choisit les chemins de la prostitution pour s'en sortir et Justine ceux de la vertu. Quelques mois plus tard, les deux soeurs se retrouvent alors que l'une est dans une position correcte et totalement sans état d'âme, l'autre est arrêtée et prête à être condamnée à mort et son bien précieux plus qu'entamé.

D'après le livre, pour une fille sans ressource, le seul moyen de s'en sortir est d'utiliser les faiblesses des hommes car que faire d'autre lorsque l'on n'est pas assez âgée pour entrer dans une maison comme bonne et la jeunesse est tellement intéressante pour assouvir les désirs pervers de certains messieurs (tous dans le livre).
La vertu ne sert à rien. Il n'y a que vices et tortures sexuelles pour une jeune orpheline sans ressource.

Je voulais essayer ce fameux marquis de Sade au moins une fois, j'en avais tellement entendu parler. Comment peut-il être à ce point sulfureux et choquant? A cette époque il ne fallait pas grand chose pour choquer après tout. Mais il m'a eu le marquis. J'ai laissé tomber, la nausée pas loin de me rentre complètement malade. Je m'étais dit que quitte à ne plus jamais en relire, je finirai au moins celui là mais je n'ai pas réussi. Je ne suis pas ce que l'on peut appeler une fille coincée mais franchement là il abuse. C'est d'ailleurs ce qui se passe à chaque page, la pauvre fille est abusée par des hommes censés la protéger (critique envers l'église?).
Il dénonce la luxure, la corruption, la religion mais bon je pense qu'il y a des moyens un peu moins nauséeux pour le faire.

J'ose également espérer qu'une jeune femme sans ressource a quand même d'autres atouts que ce que décrit le marquis. De noblesse cet homme n'en a décidément que le titre...
Expérience à ne pas réitérer!

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 4 Juin 2009

Ce sont de bien tristes nouvelles que reçoit Nicholas Ferguson de son père avec qui il est fâché depuis plusieurs années. Ce dernier sentant sa vie en danger, a envoyé à son fils, un paquet avec des instructions à suivre. Il doit contacter Cassandra Jamiston en Angleterre. De son côté, Miss Jamiston a également reçu une lettre de Thomas Ferguson. Ce dernier était en quête de la pierre philosophale. Il confie à Miss Jamiston et son fils, la mission de continuer l'initiation qu'il avait entamé vers le grand Oeuvre. Cette quête ne sera pas facilité en raison de l'intervention du cercle du Phénix, une société secrète meurtrière prête à tout pour arriver elle aussi à percer le secret de la pierre philosophale.
Je fais le rapprochement avec certaines actions du Da Vinci Code, Indiana Jones, le cinquième élément de Besson, le Bal des louves de Mireille Calmel, Tintin et son ile Noire. JCP de Livres hebdo parlait aussi des polars de Ann Perry et il va vraiment falloir que je m'y mette, le livres offerts lors de swaps dorment encore sur ma PAL!!
En bref, j'ai retrouve dans ce livre tout ce que j'aime et ça fait bien longtemps que je n'avais pas engouffré un livre à une telle vitesse.
Pour les amateurs de la pierre philosophale, le livre est super bien documenté.

Le blog de carolyn grey : http://www.carolyngrey.com/

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 29 Mai 2009

Jinn, un jeune homme d'origine japonaise, la trentaine sonnante, vient d'être engagé à Consultant Plus. Quelques mois plus tard, les salariés découvrent une entreprise fermée un beau matin. Le directeur est parti avec tous les fonds.
Sans aucune notion de son avenir proche ou lointain, il propose à deux potes, Ford et Jester, de partir pour une durée indéterminée en Espagne, première étape Barcelone. Changement d'air pour ressourçage nécessaire.
Une série de malchance, de naiveté, d'inconscience entraine Jinn de l'Espagne aux Iles Marianne en passant par le Japon.

Ce livre doit être drôle, un moment de détente.
On démarre sur une situation qui m'a fait sourire. Jinn est dans la société depuis une semaine mais il n'a toujours pas les clés de son bureau. C'est quand même très caricaturé, gonflé mais les fondations sont bien solides.
A tous les coups, il m'a fallu au moins un mois pour avoir tout ce qu'il me fallait pour être totalement opérationnelle dans les postes que j'ai occupé.
Ensuite, j'ai adoré Jinn, Ford et Jester. J'ai eu l'impression de retrouver l'esprit geek de mes années "études supérieures". Par exemple, la collection de bouteilles de gin, wisky, vodka, une vraie chambre d'étudiant comme j'ai pu les connaitre.
L'absence de fille dans leur groupe de trois potes + la hifi dernier cri achève le tableau de geeks, éternels célibataires que j'ai pu côtoyer. (Je me demande d'ailleurs toujours, quand se fait le changement radical : fille, disparition des bouteilles, syndrôme du PC éteint... C'est une étape que je vois souvent chez les geeks mais dont je n'ai pas encore réussi à percer le mystère !).
J'ai eu tout au long du livre, un gros sentiment de déjà vu. Une situation qui me faisait déjà rire à l'époque de mes études et qui m'a encore bien fait sourire à la lecture du livre, comme par exemple :
 - p41 en note de bas de page : la plaquette de l'école. J'ai éclaté de rire, ça m'a rappelé la plaquette de mon école.
- p71 blague légère que j'aime bien :
« C’est dans des moments comme celui la, commença Ford, que je me dit que j’aurai dû écouter ce que me disaient mes parents quand j’étais petit. »
– « Et qu’est-ce qu’ils te disaient tes parents ? » s’enquit Jester.
– « Je ne sais pas, j’ai pas écouté comme je te disais. »

- Le livre d'Espagnol de 6è "Caminos Del Idioma", que de souvenirs ! Par contre, je ne me rappelle pas de la mama de Pedro.
- La référence à Wayne's World, forcément je ris ! Waynes world, Waynes world, mega teuf, excellent. Mega teuf Waynes, Mega teuf Garth ;). Bon sang, ça me donne envie de me faire une soirée Waynes World.

Toutes ses références ont été un pur bonheur pour moi. J'ai cependant trouvé quelques longueurs parfois, les notes de bas de pages étaient généralement sympa mais parfois un peu longue en coupant la lecture. Mais l'esprit global du livre m'a plu. J'ai bien ri, c'était une bonne détente.
Je le conseillerai bien à tous les "geeks" que j'ai cotoyé en école. Ils se retrouveront!
Pour les autres, le ministère de la santé conseille de rire au moins 4 minutes par jour.

Remarque de l'auteur : L'humour du livre sert surtout à mettre en musique, faire passer certains messages et sentiments plus sérieux comme par exemple le fait de trouver sa place, à cet âge charnière, dans ce monde de fous.

quelques avis :
Keisha : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-31652932.html
Gilmoutsky : http://ranatoad.blogspot.com/2009/03/friends-will-be-friends.html

Un autre lien : http://www.ville-malakoff.fr/sites/web/fichier/pages_22_de_bm_malak_mars_bd_11.pdf


Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 21 Avril 2009

Vous avez remarqué depuis quelque temps qu'une masse avachie squattait votre canapé. Cette chose appelée "Ado" pousse des sons voir plutôt des grogements dans un vocabulaire facile à comprendre et assez limité : "G Faimmm", "jmen fous", "t nulle", "ouais", "dte façon, jvais mbarrer"... Pour trouver le lieu d'hibernation et de rassemblement de cette espèce qui vient de faire son apparition dasn votre appartement, suivez l'odeur et les vêtements éparpillés.

J'ai beaucoup ri à la lecture de ce livre. Ca fait des années que je voulais le lire c'est enfin chose faite et il est exactement comme je l'imaginais. Cassant, ironique, complètement gonflé, j'ai beaucoup souri en me rappelant comment j'étais adolescente. Sans être une plaie, j'ai tout de même retrouvé pas mal de choses du bouquin.
Une bonne détente que ce livre, très agréable à lire. Pour les mères d'ados, ne prenez pas tout ce qui est dit à la lettre, c'est de l'humour. Evidemment que votre petit chéri tout parfait ne ressemble pas à la description faite par le livre ;).

 

Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0

Publié le 15 Avril 2009

Dieu et Satan se sont lancés un défi. Ils ont 7 jours pour faire basculer la balance entre le bien et le mal. Chacun des camps choisit un envoyé pour gagner le pari. L'enjeu est l'exclusivité de la Terre au camp vainqueur. Dieu choisit Zofia alors que Satan choisit Lucas. Lequel des deux sera le plus habile à déjouer les plans de l'autre. Mais les deux puissances avaient-elles prévues que leurs deux envoyés se rencontreraient et s'aimeraient? Ou bien ne serait ce qu'une tactique de l'un ou l'autre pour obtenir la victoire?

On peut qualifier l'histoire de gnan-gnan, neu-neu, ce que vous voulez mais malgré tout je l'ai beaucoup appréciée. J'ai trouvé ce couple très craquant. C'est un peu niais mais qu'importe ils m'ont plu et la lecture a été très agréable. C'est un livre détente qui tombait au bon moment. C'est léger, on ne réfléchit pas, parfait pour ce que je recherchais actuellement.
Il y a quand même un point que j'ai trouvé assez comique malgré la situation actuelle, c'est le plan imaginé par Lucas. Vous n'avez pas le sentiment d'un peu de réalité?



Voir les commentaires

Rédigé par Majanissa

Publié dans #roman

Repost0