roman

Publié le 4 Février 2007

Ca y est j'ai trouvé le courage de m'y mettre. Aujourd'hui seule, pas dans mon assiette, j'ai décidé de ne pas m'entrainer pour la course mais de rester tranquillement sous ma couette puis sur mon canapé. J'ai donc rejoint mon équipe de quatre tuyaux de poil d'Ensemble c'est tout. Je les aime ceux là quand même.
Tout d'abord Camille. Qu'est ce qu'elle est maigre. Non pas qu'elle soit vraiment anorexique, elle n'aime pas manger tout simplement. Elle est femme de ménage, subit sa vie plus qu'elle n'agit. On ne sait trop si elle est mal dans sa peau où si c'est pas "je m'en foutisme", on sent tout de même un certain conflit et tristesse par rapport à sa mère.
Ensuite Franck, cuisinier à bout de nerfs car épuisé entre son métier et sa mémé Paulette qui ne peut plus s'occuper d'elle.
Et enfin, Philibert, Philou pour les intimes. Monsieur le marquis est le gardien de l'appartement de famille où ils vivent tout trois. Celui-ci passionnée d'histoire est un homme paniqué de nature ce qui l'amène à vendre des cartes postales.
On suit l'exitence de nos trois zouaves touchants et agréables.
Entre disputes, méfiance, amitié, amour, le livre est très complet sur la panoplie des sentiments. La lecture est très agréable, un peu longue et pourtant il n'aurait pas fallu la racourcir. J'ai adoré ces personnages. Tous aussi paumés que moi, çà rassure. J'avoues qu'ils le sont sans doute un peu plus que moi mais justement j'ai aimé voir  que "monsieur tout le monde" avait sa masse de merde à gérer comme moi, voir même plus. En ce moment, j'en étais à un point de faire ma Dorémi et dire "Je suis la fille la plus malheureuse du monde". Mais nonnnnn, ce n'est pas vrai, il y a pire que moi ;-). Et puis bon, on s'en sort quand même bien en fin de compte non?

Une toute petite chose qui m'a ennuyée est cette fin si merveillEUse. J'ai été déçue. Ah ben non alors, le bonheur ne s'atteint pas si vite et puis on peut pas réussir à obtenir tout çà, c'est trop joli.

L'avis de Solenn
L'avis de Lo
L'avis d'Allie
L'avis de Lilly
L'avis de Laurence
L'avis de Kalistina

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Rédigé par majanissa

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Publié le 28 Décembre 2006

Xavier Langlois est en fin de peine de prison, il était condamné à 18 ans pour 3 meurtres. Après 12 ans, grâce à sa bonne conduite, il va ressortir. il écrit alors à sa fille pour expliquer son geste. Lorsqu'elle saura qu'il a fait tout çà pour elle, sa petite fille chérie, elle voudra peut être lui reparler et le revoir.
Ce jour là, Catherine était sencée dormir chez Mamie Jeanne mais elle n'est pas rentrée de la nuit. Elle s'est faite embobinée par une bande de zonards de la cité voisine.
Xavier tombe des nus. Sa belle mère autorisait sa fille à sortir le soir? Et où est sa fille maintenant? Il part à sa recherche mais s'engouffre de plus en plus dans un monde pourri, sale et répugnant. Son enquête amène la nausée et nous rend malade. Plus l'horreur approche, plus Xavier tombe dans la folie jusqu'à retrouver sa fille et commettre l'acte ultime qui l'amènera en prison.
On comprend tout à fait le geste de ce père et sa folie meurtri-re. L'enquête tient en haleine, on se révolte de certains silences mais après tout on ne vend pas ses enfants même lorsque ceux ci sont des monstres. On a la colère qui monte et on ne peut en vouloir à Xavier de ce final.
Un livre difficile au niveau émotionnelle. Il est construit sous forme d'une lettre d'un père à sa fille et elle est très émouvante. On a également une sorte de réponse de Catherine qui est encore plus difficile à supporter.






















le site officiel d'Hervé Jaouen ;
ici
L'avis d'Yvon : ici

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Rédigé par majanissa

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Publié le 24 Décembre 2006

En Inde et dans l’Asie du Sud-Est, on ne présente même plus cette grande légende qu’est le Mahabharata. On peut définir cet ouvrage comme étant la "bible hindoue".
Maha en sanscrit signifie "grand" et Bharata signifie "hindou" ou plus généralement "homme". Il s'agirait donc de "la grande histoire de l'humanité". Il a d'ailleurs fallu 8 siècles pour écrire ce poème épique qui compte 250 000 vers (quinze fois plus que dans l'Illiade).

Ce poème épique décrit de quelle manière le clan des Pândava affronte celui des Kaurava dans ce qui va devenir une guerre totale conduisant à l’extermination générale. Tout au long du récit, l'histoire de chaque personnage nous est présentée dans des scénettes pleines de poésie et riche en enseignements. Le dénouement est tragique, mais absolument nécessaire au passage du monde dans une nouvelle ère.

Jean-Claude Carrière a écrit ce livre afin de rendre accessible ce livre référence de la culture hindoue. Le travail d'adaptation de l’auteur (saut de certains passages, explications plus poussées sur certains événements afin de ne pas perdre le lecteur) a été très important... Et à mon avis réussi ! Le récit est rythmé et on se laisse séduire assez facilement par l'environnement féerique et les faits d'armes extraordinaires des différents dieux ou demi dieux de la religion hindoue.

En conclusion, même si l'on se perd parfois dans les différents noms des acteurs du livre, je dirais que cet ouvrage conviendra aux lecteurs passionnés de mythologie et aux personnes voulant en savoir plus sur la philosophie hindoue. Pour les autres, laissez vous tenter, vous pourriez être surpris.


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Rédigé par majanissa

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Publié le 24 Décembre 2006

Simon a commis l'irréparable. Il a tué sa petite fille chérie de 4 ans. Pourquoi a t-il commis cet acte?
Simon a un bon métier, gagne bien sa vie, a une femme charmante et aimante, une petite file qu'il adore après l'avoir délaissé comme son ainée Hélène, née d'un premier mariage et qu'il déteste.
On sait dès le début ce qui s'est passé. Le livre est construit sur la fuite du père pour donner une sépulture décente à sa fille en alternance avec le récit de sa vie avant le drame.
Après la lecture de "Je l'aimais" d'Anna Gavalda, je retrouve les mêmes ingrédients dans un style tout autre. On a la paternité non assumée (relation de Simon et Hélène), un mariage tendre mais pas passionné, une infidélité. Dans un autre contexte, j'ai trouvé pleins de similitudes. La grosse différence ici est bien sur le meurtre qui donne un côté tragique au livre.
La lecture m'a amené à ressentir pleins de sentiments contradictoires. C'est un monstre, il a tué sa fillette, un véritable papa gateaux qui fait tout pour sa petite fille, c'est un connard, il est tout le temps en train de rabaisser et d'ignorer son ainée, c'est un amour de mari, il est attentionné avec sa femme, c'est un enfoiré, il est infidèle.
Du coup, toutes ces contradictions au niveau du personnage principal, a donné un ensemble assez étrange. Oui, j'ai trouvé le livre bizarre. Ce n'est pas une lecture que j'ai adoré et pourtant sans pouvoir dire comment et pourquoi, j'ai apprécié de lire ce livre. Vraiment étonnant comme livre tant au niveau des sentiments éprouvés qu'au niveau des impressions. 
J'avais un certain malaise tout au long de la lecture car je ne comprends pas comment on peut tuer son enfant. Je me souviens avoir eu le même malaise avec le livre : "Le jugement de léa" de Laurence Tardieu. Et malgré tout, la lecture n'était pas désagréable du tout. Vraiment étrange ce livre...

L'avis de Laure
L'avis de Tamara
L'avis d'Anne

LE site de l'auteur : Nicolas Cauchy

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Rédigé par majanissa

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Publié le 23 Décembre 2006

Le jour où son mari la quitte, le monde de Chloé s'effondre. Quel salaud de lui faire çà, elle qui a tout fait pour lui. Pour la réconforter, Pierre, son beau père, l'amène prendre quelques jours de vacances.
Un soir, au coin du feu, un verre de bon vin aidant, Pierre, ce vieux con, renfermé qui ne semble aimer personne à part lui même, se confie.
Pierre a aimé passionnément Mathilde mais par soucis des convenances et pour ne pas blesser sa femme , il reste avec cette dernière quitte à être désagréable et rendre malheureux son entourage. Mais lorsqu'il fait le bilan, la question se pose. Est -il préférable de sauver les apparences et devenir un mari médiocre et un père distant ou vivre heureux malgré le mal que çà peut provoquer?
Le livre est très rapide à lire et c'est une lecture agréable. On est du côté de Chloé, c'est dégueulasse ce que son mari lui a fait. Et puis Pierre nous fait sa confidence. Je suis devenue mitigée. J'ai aimé ce "vieux con" comme l'appelle Chloé. Je l'ai trouvé attendrissant et passionné.
Je me suis alors dit : En effet, qu'est ce qui est préférable? Souffrir un bon coup, survivre et continer son chemin de vie ou vivre avec un homme qui ne vous aime plus. La question devien plus complexe qu'elle ne l'était pour moi au début de la lecture de ce livre.

L'avis de Laurence
L'avis de Lhisbei











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Rédigé par majanissa

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Publié le 13 Novembre 2006

Après "les hauts de hurle-vent" d'Emily Bronte qui date de 1847 et qui m'a laissé une impression désagréable, j'ai repoussé ma lecture de "la rose pourpre et le lys" au profit d'un livre de la même époque et du même timbre. "Derrière le masque" de Louisa May Alcott promet d'être un livre sombre, noir. Je connais déjà l'auteure pour ses oeuvres aux personnages féminins revendiquant une forte personnalité et un certain pouvoir (Pour le meilleur, pour le pire et pour l'éternité). Je m'attaque donc à celui-ci avec en tête la remarque de Clem : "On cherche la rapidité". Ici le roman est court, en tenant compte de cette constatation, je pars dans une lecture lente mais qui ne devrait pas traîner ni m'ennuyer.

Les protagonistes :
Melle Muir : La nouvelle gouvernante de Bella Coventry.
Sa mère, Madame Coventry, est invalide.
Gérald, l'aîné est prêt à se fiancer à Julia, sa cousine.
Ned, agacé de vivre aux crochets de son frère attend son départ.

La situation :
Après une maladie qui l'a amenée à quitter Lady Sydney, Jean Muir a préféré entrer au service d'une autre famille pour des problèmes sentimentaux avec le jeune Sydney.
Notre charmante gouvernante est l'exemple de perfection. Elle est aimable, Bonne musicienne et chanteuse, d'une compagnie agréable, délicate. Mais "derrière le masque" apparaît une toute autre femme. Celle-ci est manipulatrice, vicieuse, calculatrice. Elle joue un jeu remarquable au détriment de la fraternité Coventry qui en tombe amoureux.
On ne sait décidement que penser de Jean. Tout au long de l'histoire, c'est un amour, un véritable ange.  Mais nous (lectrices/eurs) savons qu'il n'en est rien. Où veut-elle en venir? Qui vise t-elle? Que vise t-elle? J'ai attendu désespérement que tombe le masque et même temps j'ai aimé son jeu. J'aime ce côté "femme manipulatrice", c'est un régal.
L'écriture est une merveille et je la déguste. Je prends le temps et çà me plait. Le langage utilisé est distingué mais sans être dépassé.
Un bon roman et décidément, Louisa May Alcott m'époustoufle dans ce pouvoir féminin.

Quelques extraits qui m'ont plus :

"Demande t-il de la voix soumise qu'adoptent inconsciemment les hommes lorsqu'ils sont malades et soignés par une femme" ( Gérald blessé par son frère, soigné par Jean)

"La dernière scène n'est-elle pas meilleure que la première" (Jean Muir) et je trouve que çà résume vraiment bien le livre.

L'avis de Cuné

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Rédigé par majanissa

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Publié le 6 Novembre 2006

Je connaissais Charlotte Bronte et son "Jane Eyre", dans la famille Bronte, je demande la soeur. Moins connu mais tout de même considéré comme un classique, "les hauts de Hurle Vent" écrt par Emily Bronte a bonne critique et est assez attirant.
Mr Lockwood est le nouveau locataire de Mr Hearthcliff, maître de "Hurle Vent". Lors d'une visite, Mr Lockwood est intrigué par son propriétaire. Celui-ci est renfrogné , désagréable envers sa belle fille. Lockwood va chercher à connaître l'histoire de Hearthcliff à travers le récit de son ancienne employée, Hélène Dean.
Hearthcliff, enfant d'origine inconnue, ramené d'un voyage par Mr Earnshow, grandit avec les enfants de celui-ci; Hindley et Catherine dont il tombe amoureux.
Par confort et pour garder son rang, Catherine épouse Edgar Linton. Par dépit, Hearthcliff épouse Isabelle, la soeur d'Edgar.
On se retrouve dans le schéma de deux couples mariés se torturant à cause de l'amour non assouvie de nos deux héros.
Entre Catherine et Hearthcliff, je ne sais pas lequel est le plus méprisable. Ils sont égoistes et impitoyables. J'ai eu pitié du frère et de la soeur Linton qui ne méritaient pas de se faire berner par ces deux démons.
Puis comme si çà ne suffisait pas d'avoir gâché l'existance d'une génération, Hearthcliff s'efforce de gâcher la vie de la génération enfant. Tout çà pour sa petite vengeance perso qui lui servira à rien une fois dans sa tombe. Ainsi, après avoir supporté la niaiserie des parents, il faut se taper celle des enfants. Quelle idiote je fais de m'entêter à lire les livres jusqu'au bout.

Au niveau du récit, il est conté par Miss Dean ou Mr Lockwood. L'histoire d'amour qui a bouleversé ou choqué son temps a ( comme le dit Thom) très mal vieillie. La lecture est chiante, l'histoire pompeuse. Le récit ne mérite pas tant de développement. J'aurais pu l'apprécié plus court car la façon d'être des personnages m'amène à réagir. Je ne suis donc pas restée insensible au livre, dommage que je fusse si pressée d'en voir la fin.
Qu'on dise que ce livre est un classique me dérange quand même, je trouve que le style ne vaut pas Jane Austen qui a su me donner une agréable lecture malgré le temps qui a passé.

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Rédigé par majanissa

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Publié le 2 Novembre 2006

Mon cher petit papa noël ou autre généreux donateurs, offreurs,

Comme je l'ai découvert sur amazon.fr avec la liste de Clarabel et cuné puis Jo Ann, on peut à présent rendre disponible notre liste cadeaux sur internet. Comme tu sais que j'adoooorreeee les livres, je me suis dit que te préciser que la mienne était également dispo sur amazon pouvait être des plus utiles. Je n'ai pas de préférences spéciales sur les titres, tu peux donc m'offrir tout ceux que tu auras la générosité de ............. commander.
Je t'assure que je ferai trèèssss bon usage de ces présents inespérés mais fortement désirés.
Je te remercie grandement, mon très cher distributeur de bonheur, de cette attention dont je serai très reconnaissante.
Voici donc ma liste : zenvies cadeaux majanissa.
N'hésites pas à piocher tes idées dedans et m'en faire part :-).

Gros bisoux

Majanissa qui est très méritante cette année!!



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Rédigé par majanissa

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Publié le 27 Octobre 2006


Forum de lecture d'auféminin

Site de recensement des blogs :

CriticoBlog
Rue des livres

Site disney (J'adoooorrree) :
Merveilleux

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Rédigé par majanissa

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Publié le 26 Octobre 2006

Samedi soir, 19h15, je me retrouve à flâner dans un supermarché qui ferme à 20h30. J'attends que mon homme et mon beau père finissent ce qu'ils avaient à faire dans l'appartement. Je me dis : "Pas de livre ! C'est juste une ballade".
Mais voilà qu'au rayon fourniture scolaire, la pochette rose d'un livre de l'édition  biblio collège attire mon regard. Il s'agit du "bal" d'Irène Némirovsky. Après "Suite française" qui m'a un peu déçue, "David Golder" que j'ai aimé, l'avis de Doriane très favorable, je lui fais confiance et me lance.
Antoinette, jeune fille de quatorze ans est l'enfant des Kampf, nouveaux riches suite à un crash boursier. Rosine sa mère, prend alors de grands airs de femme fortunée et rejette ses origines ainsi que sa fille. Antoinett, blessée, va commettre l'irréparable lorsque sa mère décide d'organiser un bal.
L'histoire est très courte, l'action rapide. J'ai eu l'impression de reconnaitre le caractère féminin de la femme de "David Golder". On sent une amerture de l'auteure envers le personnage maternelle dans ses oeuvres. C'est assez redondant et intriguant. D'où mon intérêt pour les dossiers accompagnant les livres sur l'auteure. Une façon pour Irène Némirovsky de dépeindre le caractère de sa propre mère?
Je ne regrette pas d'avoir pris une édition collège qui contient un dossier à la fin du livre sencé aidé les étudiants à la lecture et compréhension du livre.
Composé des différentes facettes du livre, il comprends plusieurs niveaux de difficultés et d'intérêts. Certaines questions m'ont particulièrement plues. Je les recopie en tentant d'y répondre.

1) Les enfants célèbres des "années folles" : lisez "le diable au corps" de Raymond Rodiguet et "les enfants terribles" de Cocteau. Comparez les personnages de ces deux romans avec Antoinette.
-> Je passe, je ne les ai pas lu

2) Lisez "David Golder" d'Irène némirovsky et comparez la famille Golder et la famille Kampf.
Leur point commun : elles ont connu une vie très moyenne et sont devenues riches subitement.
au niveau des personnages : David Golder a plus la tête sur les épaules. Il est plus insouciant de son devenir. Albert rentre dans le jeu de sa femme pour le bal alors que David n'en n'aurait même pas eu vent et n'en n'aurait rien à faire.
Antoinette n'est pas heureuse dans la richesse alors que la fille de David y était comme un poisson dans l'eau. Antoinette cherche à reconquérir sa mère en l'enfonçant, alors que celle de David cherche à conquérir l'héritage de son père en enfonçant sa mère.
Par contre, le caractère des deux mères est identique : pédantes, dépensières à outrance, égoïstes. On sent ainsi une animosité de la part d'Irène envers le personnage de la mère. Le père, lui est souvent désintéressé par ses histoires de famille. Et l'enfant oscille entre ange et démon.

Les désespoirs de l'enfance
Lisez "les malheurs de Sophie" de la comtesse de Ségur et "vipère au point" d'Hervé bazin. Comparez la situation des personnages dans ces livres.
Il est évident que ces trois livres montrent que l'enfance est une période douloureuse.
Mais ....
On connait tous les farces de Sophie, l'espièglerie de Jean. Et antoinette est également assez coquine dans son action. Dans leur malheur, il ressort aussi un certain plaisir dans la vengeance. L'enfance est donc la recherche de joie et de plaisir. Je concluerai que malgré le malheur dans ses trois livres, l'enfance est sencé être un âge de recherche du bonheur.

La vengeance
Lisez "Bonjour tristesse" de Françoise Sagan et comparez Cécile et Antoinette.
Antoinette m'a fait penser à Cécile. La fin surtout a accentué la ressemblance. Le but n'est pas le même mais leurs vices dans l'acte de vengeance se vâlent bien. Elles arrivent au terme de leurs plans avec réussite mais dans quelles conditions? Peu importe, elles ont gagné, c'est tout ce qui compte. Je les trouve toutes deux machiavélique malgré leurs petits airs d'anges.

Le bal : la fin de l'enfance
Lisez "le passe muraille" de Marcel Aymé et "la parure" de maupassant et confrontez les chutes de ces nouvelles avec celle du bal.
-> je ne les ai pas encore lu.

Qui veut répondre aux questions maintenant?







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Rédigé par majanissa

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