Vu chez
Fée Bourbonnaise, c'est avant tout le titre qui m'a intrigué. TIens une nouvelle version de Twilight? Non non
pas du tout. Zach est un jeune garçon gay qui se fait mettre dehors par son père colérique et intolérant. Il part dans la région Lyonnaise pour chercher refuge chez son meilleur ami qui y a
déménagé trois ans auparavant malheureusement une fois sur place, on lui apprend que sa famille et lui n'y habitent déjà plus. Il se retrouve sans resource, sans attache dans un petit village
paumé. Un couple, Violaine et Simon, va le prendre en compation et l'aider à se relever en entrainant Vincent un autre de leur ami dans ce sauvetage. Des liens d'amitié et d'amour vont se tisser
entre tous ces personnages, à se demander à la fin qui aide vraiment qui? Est ce que chacun n'avait pas besoin de l'arrivée de Zach pour se retrouver?
C'est la première fois que je lis un roman sur une histoire homosexuelle. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais décidément, ils sont des gens comme les autres et leurs sentiments sont aussi complexes, attachants, tendres que pour n'importe quel couple. J'ai trouvé Zach exaspérant mais si sympathique. Vincent, ténébreux, sombre, pleins de charme à défaut d'être charmant. Violaine est l'amie qu'on voudrait tous avoir et Simon le papa poule dont on rêve. Ajoutez à la marmitte, deux petites tornades, les jumelles de Violaine et Simon et on a un véritable festin. Je me suis régalée avec cette lecture. Ils m'ont envoutée. En ce qui concerne les scènes un peu plus intimes, j'imaginais devoir faire face à une petite gêne et en fait même si les scènes sont un petit peu masculines par rapport à mes goûts, elles sont quand même particulièrement sensuelles, tendres, amoureuses avec un petit côté sauvage. Donc même à ce niveau, ça passe très bien.
Le décor est en plus bien décrit, le lieu bien choisi, le village sympathique.
En bref, c'est bien écrit, c'est fluide, il n'y a pas trop de personnages, juste ce qu'il faut. Il y a tous les ingrédients pour un roman d'amour, un jeu de chat et à la souris, des rires, des larmes et tout va bien qui finit bien. Rien ne manque. Félicitations à la bloggueuse Miss Spooky Muffin pour cette merveille.
Pour lire le lire c'est LA ou The Book Edition.

Riley, la
petite soeur d'Ever, héroine de la série Eternels, est décédée dans l'accident de voiture dans lequel Ever a choisi de rester dans le monde des vivants et ses parents de partir dans celui des
morts. Riley ne trouve pas sa place. Elle est coincée dans l'Ici. Le conseil lui donne alors une mission qui lui permettra de revenir sur Terre malgré son état, elle va devenir passeuse d'âmes.
Sa première mission consiste à déhanter un domaine en Angleterre. Bodhi son guide ne croit pas trop en cette teigne qui pourrait bien le surprendre.
Arrietty est une petite "fille" de quatorze ans qui mesure une quinzaine de centimètres. Elle vit avec ses parents sous une maison de campagne. Cette population vit grâce à des
petits chapardages dans l'habitation. Leur pire crainte est d'être découvert, ce qui les entraineraient à déménager. L'arrivée de Shô dans la maison d'enfance de sa mère va chambouler la vie
d'Arrietty et sa famille. Shô et Arrietty vont être attirés l'un par l'autre. Sans doute en raison de leur âge mais aussi de la fragilité de chacun. Malgré leur différence, leur appartenance à un
monde opposé, ils vont se lier d'amitié, s'apportant mutuellement de l'entraide ou du réconfort.
Loa est un jeune rat qui vit avec son grand père dans le grenier
d'une maison d'une ville cotière. La maison est gardée par Gédéon le chat. Le grand père de Loa ne cesse de le mettre en garde contre la vie de débauche des rats qui vivent à la cave et qui se
mettent en danger par rapport à Gédéon, c'est ce qui est arrivé aux parents de Loa. Le vieux rat lui apprend à lire les livres qu'ils grignotent. Sa situation de rat le dégoute et il parle à Loa
de son rêve de rejoindre le pays des écureuils pour en devenir un. Alors qu'ils viennent d'interroger un rat vagabond qui se saoule à la cave, ennivrés par les vapeurs d'alcool, le grand père
baisse sa garde et se fait dévorer par Gédéon. Loa décidé à fuir cette condition, commence un long voyage vers la terre des écureuils. Il rencontrera bien des dangers, fera face à la mort mais il
trouvera également de très grandes amitiés et l'amour.


Ne cherchez pas le
mot "Bretonnisme" dans le dictionnaire, ça n'existe pas. Comme l'explique Hervé Lossec, il existe le "
On retrouve Oscar Drai sur le quai d’une gare alors qu’il a disparu de son internat depuis une semaine. Le livre « Marina » va nous raconter pourquoi il en est arrivé à
disparaitre ainsi et échouer sur ce banc du quai de la gare de France à Barcelone.
De
1737 à nos jours, de Adeline Delahague à Adeline Denayle, l'errance d'une âme meurtrie à travers les portraits de sept femmes. Adeline Delahague était une nonne extrême, s'affligeant privation et
punition afin d'atteindre la jouissance divine. Abusée par un homme, elle décide de se suicider par noyade tuant avec elle, l'enfant qu'elle portait. A cause de ce meurtre, les portes du ciel lui
sont fermées et elle est condamnée à redescendre sur terre. Adeline avait en sa possession un châpelet. Ce dernier est le lien entre toutes ces femmes et porte une malédiction qui touche les âmes
hôtes d'Adeline à travers le temps jusqu'à l'aboutissement du destin d'Adeline la pure.

Suzanne vivait pour
ses filles, ses trésors et pour son mari ridicule, nombriliste, collectionneur de maitresses. Elle n'en pouvait plus, elle n'était pas heureuse, elle n'avait jamais obtenu le bonheur qu'elle
avait chez mémère qui l'avait recuillie après que sa mère frivole l'ait rejetée. Elle rêvait d'un homme unique qu'elle aimerait toute sa vie et à la place elle a eu un pur égoiste. Heureusement
que ses filles étaient là mais même elles, n'ont pas tenu le coup s'enfuyant chacune à leur façon de ce foyer incommodant. Après le décès de sa mère, Gabrielle nous parle de cette femme qui lui
manque terriblement. Elle nous raconte sa vie d'enfant, adolescente, femme et mère. La narratione est à la deuxième personne du singulier. Gabrielle s'adresse à sa mère qui a disparu. Elle
s'apitoie sur la vie de Suzanne. Il y a un lien de tendresse, de douceur dans ce "tu" et un discours très dur envers "lui", son père.