Oksa Pollock – tome 1 – L’inespérée - Anne Plichota et Cendrine Wolf

Publié le 2 Janvier 2013

http://www.livraddict.com/covers/88/88706/couv5908225.jpgOksa Pollock est une jeune ado fraichement débarquée de France. Ses parents ouvrent un restaurant à Londres avec leurs amis, les Bellanger. Gus, leur fils est le compagnon de toujours d’Oksa.

Oksa est stressée par ce nouveau départ dans un nouveau collège et ce ne sont pas les phénomènes surnaturels qu’elle semble déclencher qui vont améliorer les choses. De plus, Oksa voit une tâche apparaître sur son ventre. Elle se confie à sa baba, sa grand-mère Dragomira qui lui dévoile ses origines. Les Pollock ont fui la terre d’Edefia lors de la prise du pouvoir par les félons. Dragomira est la fille de la reine d’Edefia, la gracieuse. Les égarés sont dans l’incapacité de rejoindre leur terre. Seule « l’inespérée » leur permettra d’y retourner. La tâche apparue sur Oksa fait d’elle la clé tant attendue.

Un incroyable destin attend Oksa.

 

Une ado, de la magie, une histoire incroyable, des créatures ahurissantes ; comment ne pas succomber à une imagination aussi débordante. On fait évidemment le lien avec le phénomène Harry Potter mais l’ensemble est bien différent et la série d’Oksa Pollock a sa propre personnalité. On part avec un apriori de lire une copie surfant sur la vague du jeune magicien mais j’ai été agréablement surprise. Des « du dedans » pour désigner les habitants d’Edefia, les « du dehors » pour les humains, les « sauve qui peut » pour ceux qui ont été piégés en dehors d’Edefia. Volticala, feufoletto, Knockbong sont là quelques uns de leurs pouvoirs. La crache granock pour lancer des sortilèges. Et pleins de petites bestioles comme le foldingot, le culbu gueulard, Curbita peto, des plantes exotiques comme la goranov, c’est dépaysant. 

 

L’histoire met un certain temps à se mettre en place mais il faut bien ça pour préparer le terrain d’une histoire, d’un décor, de personnages aussi riches. Une fois le contexte en place, j’ai pu apprécier cette lecture et je l’aime bien ce monde si étrange. Les noms sont complètement farfelus, ce qui complique l’assimilation mais une fois intégrés, on pénètre dans un autre univers. J’aime beaucoup cette évasion loin de la réalité.

Rédigé par Majanissa

Publié dans #jeunesse

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