les aîles brisées - tome 1 - Virginia C. Andrews

Publié le 12 Mars 2006

Le livre se compose de trois parties. Tout d'abord, Robin, adolescente kleptomane dont la mère rêve de devenir chanteuse de country. Pour réaliser ce rêve, Robin et sa mère déménagent à Nashville, l'Hollywood de la country music. Des milliers de candidates talentueuses espèrent elles aussi réussir et connaître la gloire. Ce qui aurait du changer leur vie va tourner à la désillusion pour Robin.
Dans une deuxième partie, Teal est issue d'une famille riche. Elle est le résultat d'un oubli de prise de précautions et ses parents ne lui cachent pas qu'elle est non désirée. Elle joue à la rebelle qui exaspère les professeurs et qui aime provoquer son entourage. Elle est mal aimée par sa famille, ce qui la pousse à agir ainsi. Cependant, le récit de cette souffrance est très mal raconté et on a du mal à comprendre son sort.On se dit: " pauvre petite fille riche qui a tout sauf l'amour de ses parents..." Les sentiments ne sont absolument pas développés, on ne comprend à la lecture de son histoire pourquoi le fait d'être ainsi rejetée la mène à agir si mal. Et pourtant, à cet âge, une fille a tellement besoin que ses parents soient fiers d'elle, si elle n'a pas çà, pour qui travaillerait-elle? Pour elle? Lorsque l'on est adolescente, on ne la comprend pas. Et ce côté d'abandon est très mal développé, c'est bien dommage.
La dernière partie évoque la vie de Phoebé. Le jour où sa mère quitte le foyer familial, son père faible et lâche, la dépose comme un paquet chez sa tante. On nous sort la rengaine que la nouvelle génération est mal élevée, trop gâtée ect... Oui c'est vrai, mais au bout de la troisième fois dans le livre, çà devient lourd.
A côté de çà, Phoebé, qui vient des quartiers difficiles, va se faire avoir par un groupe de jeunes mâles en rutes et de poufs langues de vipère. Sa naïveté n'est pas du tout crédible.

en bref, trois histoires qui nous font vaguement penser aux "fleurs sauvages" en particulier. Ces trois filles se font passer pour des naïves, faciles et assez cruches sur les bords, c'est peu sympathique pour la gente féminine.
Pour conclure, on lit un remake de VCA sans sentiment très bien développé. Je ne sais pas quel est l'auteur qui a contribué à cette série, j'essaierai de me renseigner, mais çà donne l'impression de déjà lu.
Serions-nous à l'épuisement des idées de VCA? Je ne pense pas car le point positif de ce livre est l'ouverture vers le second tome qui semble prometteur. On verra.

blog sympa avec d'autres avis sur VCA : lana
Le post d'au féminin sur l'auteur : fan de VCA

Rédigé par majanissa

Publié dans #saga

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