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Mardi 3 novembre 2009

Le 8 novembre 2009 :


Dans le cadre du Festival de Dãns Treger 13ème salon du livre "Les terroirs de Bretagne"
Plus de 60 auteurs et associations Rencontre, ventes et dédicaces par les auteurs (en français et en breton)
Entrée libre
A la salle des fêtes de Plestin les grèves de 10 h à 18 h


 

Ce salon du livre étant assez proche de chez moi, je pourrai enfin retrouver l'ambiance d'un salon ce que je n'ai pas pu faire depuis de nombreux mois !! Je ne peux pas aller trop trop loin à cause de mistinguette puis avec notre recherche maison puis paperasse puis emménagement, nos week ends ont été bien occupés.


 

Autant dire que je bave littéralement sur cette annonce d'un salon du livre.

Le hic c'est que je n'arrive pas à trouver de programme donc si quelqu'un le connaissant ou si une maison d'édition voir auteur pouvait se perdre sur ce post et me renseigner sur le programme, j'en serai très heureuse :D!

Par Majanissa
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Lundi 2 novembre 2009

Jeanne issue de bonne famille a passé son adolescence dans un couvent. Son père la voulait pure jusqu’à son âge de se marier. Elle rêve du grand amour romantique, tendre, doux. Elle pense le trouver en la personne de Julien. Ils se marient et Jeanne devient femme avec les « devoirs » que ça entraine. Sa nuit de noces n’est pas des plus charmantes, il faudra attendre son voyage de noces pour qu’elle découvre qu’elle peut aimer physiquement. Le retour est plus délicat. Elle rentre dans une monotonie qui la pèse, son mari a réclamé sa propre chambre, il change dans son caractère, son aspect. Sa vie d’épouse est loin d’être celle dont elle rêvait. Elle devra faire face à l’adultère, le mépris de son mari, l’ignorance.

Sa vie de mère ne sera pas des plus réussie non plus. Son fils pire qu’un ingrat trop couvé, trop gâté, la ruine.

Elle s’éteint à petit feu que le temps passe. C’est un bébé qui la ramènera à la vie.

 

Je suis épatée que le livre ait été écrit par un homme. Les sentiments féminins y sont merveilleusement bien décrits. La peur, la douleur, le dégout de certains actes purement mâles, le délice de l’acte plus « mielleux ». L’amour inconditionnel envers son enfant. J’ai trouvé ça tellement bien décrit, tellement féminin que je reste sur ma surprise d’avoir lu un «Maupassant » dont je ne connaissais que le Horla et aux nouvelles à faire peur.

 

Un livre qui m’a vraiment beaucoup étonné et qui a été très agréable. 


Pour les élèves qui cherchent à ne pas lire le bouquin : http://guydemaupassant.mes-biographies.com/Une-vie.html


 



Par Majanissa - Publié dans : roman
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Vendredi 30 octobre 2009

Un appel un dimanche matin, c’est un souvenir de plus de dix ans qui réveille notre narrateur. Elle est désespérée, effrayée. Elle accuse Kloster un célèbre écrivain de tuer petit à petit tous ses proches. A la fin de l’appel, il se souvient de Luciana, à qui il dicta un livre à la suite d’une blessure et de l’absence de Kloster qui considérait avoir l’exclusivité sur sa « pianoteuse ». Il tomba amoureux d’elle mais suite à un geste malheureux et la fin du voyage de Kloster, ils ne se revirent plus jusqu’à cet appel à l’aide qu’elle lui passe.

Tant d’années ont passé, leur rencontre va lui laisser un sentiment amer. Physiquement elle a bien changé. Le poids des années et les évènements n’ont pas été tendres avec elle. Elle lui raconte les morts successives, son fiancé d’abord, noyé, puis ses parents empoisonnés par une erreur de ramassage de champignons, son frère par le mari de sa maitresse. Elle s’inquiète aujourd’hui pour sa sœur et sa grand-mère. Elle accuse Kloster de vouloir se venger de la mort de sa fille dont elle se sent responsable. Il y a dix ans, elle s’est embarquée dans une action contre Kloster l’accusant de harcèlement, entrainant toute une série d’évènements dont la mort de la petite Pauli.

Sous le prétexte d’écrire un roman sur l’histoire, le narrateur contacte Kloster pour avoir sa version. Les faits sont bien là mais sous une vision quelque peu différente.

 

Qui est réellement responsable de ces morts ? Kloster comme l’accuse Luciana ? Luciana elle même comme l’aurait soupçonné l’inspecteur qui enquêtait sur le meurtre de son frère? Une personne extérieure ? Ou carrément une autre hypothèse ?

Le premier récit de Luciana nous amène dans une direction puis les pensées du narrateur nous entrainent dans une autre et enfin le récit de Kloster nous amène encore une autre hypothèse. On est balloté d’un avis à un autre. On se torture à essayer de se mettre d’accord une bonne fois pour toute sur qui est le coupable.

Mais la fin n’est cependant pas une surprise puisque ce livre est de toute façon une torture psychologique après avoir débuté comme un roman policier. On veut savoir mais l’auteur nous laisse tout compte fait le choix. Quel tortionnaire ce Guillermo Martinez, car il est bien difficile de s’arrêter sur une hypothèse. Ca donne du coup envie de relire le livre pour refaire l’enquête.

 

Un livre fluide, rapide, très agréable à lire.

Arriverez vous à vous arrêter sur un coupable ?

 

Merci à BOB et aux éditions NIL(Robert Laffont) pour m'avoir permis de découvrir ce livre et cet auteur. Et double merci de m'avoir fait découvrir un auteur argentin, je n'en ai pas l'habitude.

 

Le lien vers les autres articles : http://www.blog-o-book.com/la-mort-lente-de-luciana-b

Par Majanissa - Publié dans : policier
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